La mémoire de l'homme est sélective, pour certains faits, il la perd très facilement.
Les hommes se lassent d'aimer, mais ne se lassent pas de se haïr.
Ce livre est écrit beaucoup avec le rêve, un peu avec le souvenir. Rêver est permis aux vaincus ; se souvenir est permis aux solitaires.
Les femmes sont des fillettes toute leur vie. Une caresse les console. Un petit oubli les brise.
Cruellement déçue, après sa rupture avec Napoléon, elle avait cherché à connaître d'autres jouissances dans les bras d'amants successifs. C'est le paradoxe de cette vie : celle dont l'Histoire garde le souvenir comme d'une "grande amoureuse" ne savait pas aimer.
J'ai des raisons d'espérer : notre cerveau intelligent, la résilience de la nature, l'esprit humain indomptable et, surtout, l'engagement des jeunes lorsqu'ils sont capables d'agir.
L'homme est de toutes les espèces, celle où l'individu met le plus de temps à se construire : quinze ans pour achever une construction du cerveau et qui restera toute la vie l'objet de réaménagements permanents.
Je peux me souvenir d'il y a très longtemps... Bien avant ma naissance. J'attendais avec ceux qui n'étaient pas encore nés. Quand on est pas encore né on sait tout, tout ce qu'il va arriver. Quand c'est votre tour, les [...] ► Lire la suite
Le souvenir est la mère de la sagesse.
On gouverne avec le cerveau et avec les fesses, jamais avec les poings.