Dos tourné, langage changé.
Le monde évolue par bifurcations qu'aucune conscience n'a jamais prévues, mais nous somme responsables de celles qui s'annoncent.
Le langage est une peau : je frotte mon langage contre l'autre. C'est comme si j'avais des mots en guise de doigts, ou des doigts au bout des mots.
- Vous avez peur ? - ... - Vous êtes tous pareil, Moi je pense que vous avez peur, ce ne serait pas humain de ne jamais avoir peur quand on est ici. - Quand j'étais petit, je dormais très mal, [...] â–º Lire la suite
- Regarde Simba, toute cette immensité baignée de lumière est notre royaume. - Oh... - Le temps que passe un roi à gouverner dépend de la course du soleil. Un jour viendra le soleil éteindra sur moi sa lumière et [...] â–º Lire la suite
La mort n'est pas derrière les montagnes, elle est derrière nos épaules.
On joue avec le langage comme un enfant joue aux cubes. Mais aux cubes, impossible de faire quelque chose de nouveau : on ne peut construire que des figures fixes quelle que soit la manière dont on les dispose.
Le monde change à une vitesse folle. Le fort ne battra plus le faible. Dorénavant ce sera le rapide qui battra le lent.
Où les mères peuvent-elles donc avoir appris toutes ces choses qu'elles soupçonnent constamment leurs filles de faire dès qu'elles ont le dos tourné ?
Dans les drames atroces de Montauban et de Toulouse, la France voit l'Afghanistan se transporter sur son territoire national. Le sanglant dément de Montauban a prétexté la présence français dans ce pays pour tirer dans le dos de quatre de [...] â–º Lire la suite
La croyance que rien ne change provient soit d'une mauvaise vue, soit d'une mauvaise foi. La première se corrige, la seconde se combat.
Les épaules aiment le dos à la folie, le dos ne le sait pas.
Je vois le monde transformé de plus en plus en désert, j'entends, toujours plus fort, le grondement du tonnerre qui approche, et qui annonce probablement notre mort; je compatis à la douleur de millions de gens, et pourtant, quand je [...] â–º Lire la suite
Je voulais que mon écriture soit totale. Je voulais capturer chaque moment dans sa totalité : les fleurs dans tes bras quand tu as passé la porte, cette serviette. L'espèce d'odeur qu'elle dégage, cette matière, nos sentiments, les tiens, les miens, [...] â–º Lire la suite
La forme d'une ville change plus vite, hélas, que le coeur des mortels.
D'abord je suis pour decrédibiliser, un peu, l'idée de nation. Je trouve que cette idée a fait tant de mal, qu'elle a nourri tant de guerres, qu'elle a alimenté tant de haines, ce fétiche national, cette façon qu'ont les gens [...] â–º Lire la suite
Tâche de voir ce que personnes ne voit. Vois ce que les autres choisissent de ne pas voir, par peur, conformiste et paraisse mentale. Change ton regard sur le monde, découvre-le.
Quand les choses ont commencé à être difficiles, beaucoup ont changé de cap. Moi, je ne le ferai pas. Moi, je dois prendre des décisions qui n'avaient pas été prises depuis des décennies.
Le gendarme ? C'est toute l'humanité ! Au fond, on cire toujours les pompes de ses supérieurs hiérarchiques et on s'essuie sur le derrière de son sous-fifre !
Les amis sont les gens qui vous disent les choses en face et vous défendent dans votre dos !
On ne change pas les dimanches de novembre, on les pleure goutte à goutte, lentement, avec chaque minute qui coule.
Deux femmes finiront toujours par se mettre d'accord sur le dos d'une troisième.
Le mendiant voit avec peine deux besaces sur le dos d'un autre.
La musique, c'est partout pareil. Ça rassemble. Ça fait du bien. C'est un langage commun.
Quand on dit ce genre de choses : « Les gens ne changent pas », ça rend fou les scientifiques... Car le changement est littéralement l'unique constante en science. L'énergie, la matière, ça change toujours... La métamorphose, le fusionnement, la croissance, la [...] â–º Lire la suite
Bonsoir Londres. Permettez-moi tout d'abord de vous présenter mes excuses pour cette interruption. J'aime, comme beaucoup d'entre vous le confort du train-train quotidien, le sentiment de sécurité et la tranquillité que procure ce qui est familier et répétitif. Je les [...] â–º Lire la suite
Quand les images sont perdues, l'espace aussi. Quand le son est perdu, le langage aussi.
Devant Dieu, l'homme fait le dos rond, il s'abîme dans sa petitesse. Ainsi pense-t-il offrir moins de prise à la colère divine.
Le roman en tant que tel peut apparaître comme polémique parce que son ambition la plus profonde est de dévoiler les choses et de montrer ce qui se cache derrière nos certitudes et nos représentations.
Les bons écrivains sont ceux qui utilisent un langage efficace. C'est-à-dire clair et précis.
Tout obstacle renforce la détermination. Celui qui s'est fixé un but n'en change pas.