La mort n'est pas derrière les montagnes, elle est derrière nos épaules.
N'est-ce pas là une parfaite image de la vie et de la mort ? Un poisson qui gigote sur le tapis, puis qui ne gigote plus sur le tapis.
La mort rattrape ceux qui la fuient.
L'écriture est le souvenir de leur mort et l'affirmation de ma vie.
Tu as tes occupations et la vie se hâte ; sur ces entrefaits la mort sera là, à laquelle, bon gré mal gré, il faut bien finir par se livrer.
Les héros doivent mourir jeunes, les grandes passions aussi, sinon le temps les corrompt, comme il corrompt tout ce qu'il touche. Paradoxalement, c'est par la mort qu'ils atteignent l'immortalité.
Il n'y a qu'avec les gens avec qui nous créons la vie qu'on peut parler de la mort et anéantir les visions de destruction. Jusqu'à leurs souvenirs même.
Pour Staline, « un homme qui meurt, c'est un drame épouvantable. Cent mille, c'est une statistique ». Notre époque banalise la mort sous le feu de l'actualité.
N'est ce pas dans le langage même que les plus violentes, les plus sanglantes batailles se livrent, entre les forces de Vie et de Mort ?
Le jour de la mort de Brassens, j'ai pleuré comme un môme, alors que quand j'ai appris la mort de Tino Rossi, j'ai repris deux fois des nouilles.
Celui qui prie pour empêcher la mort est aussi fou que celui qui prierait pour faire lever le soleil par l'ouest, sous prétexte qu'il n'aime pas la lumière matinale.
La mort est un sommeil qui met fin à nos rêves. Oh, que nous soyons autorisés à nous réveiller avant que la mort ne nous réveille.
Peut-on vraiment être à la fois adepte du DOS et catholique traditionaliste ? Par ailleurs, Céline aurait-il écrit avec Word, Wordperfect ou Wordstar ? Enfin, Descartes aurait-il programmé en Pascal ?
Gratte mon dos et je gratterai le tien.
Qui ne désire pas la mort de son père ?
La mort de ma mère, ça m'a détruit...
Un véritable homme de lettres, à la pensée de sa mort est triste, moins de mourir, que de ne pouvoir concevoir sur la mort ne fut-ce qu'une seule pensée originale.
La mort c'est la finale, le sommeil c'est l'entrainement.
La mort c'est un laisser-aller de trop.
Si la mort physique est le prix que je dois payer pour libérer mes frères et soeurs blancs d'une mort permanente de l'esprit, rien ne peut être plus rédempteur.
Mon amour ! Ma femme ! La mort qui a sucé le miel de ton haleine n'a pas encore eu de pouvoir sur ta beauté : elle ne t'a pas conquise ; la flamme de la beauté est encore toute cramoisie sur tes lèvres [...] â–º Lire la suite
La mort est toujours la même, et chacun, pourtant, meurt de sa propre mort.
On n'est de nulle part tant qu'on n'a pas un mort dessous la terre.
Le théâtre est un géant qui blesse à mort tout ce qu'il frappe.
La mort n'oublie personne, mais certains oublient de vivre.
Marchez comme si vous aviez trois hommes derrière vous.
Si tu as de l'argent emploie-le, car après la mort tout tombe dans le néant.
Ne marche pas derrière moi Je ne peux pas mener. Ne marche pas devant moi. Je ne peux pas suivre. Marchez juste à côté de moi et soyez mon ami.
Peu importe la vitesse où l'on court, la mort gagne toujours par une longueur.
C'est une générosité très française que celle que l'on fait sur le dos des autres.
Les mots n'existent pas seuls ; derrière eux se cachent une idée, un sentiment, un je ne sais quoi qui les meuvent...