La mort n'est pas derrière les montagnes, elle est derrière nos épaules.
C'est une générosité très française que celle que l'on fait sur le dos des autres.
L'écriture est le souvenir de leur mort et l'affirmation de ma vie.
Ne marche pas derrière moi Je ne peux pas mener. Ne marche pas devant moi. Je ne peux pas suivre. Marchez juste à côté de moi et soyez mon ami.
Celui qui prie pour empêcher la mort est aussi fou que celui qui prierait pour faire lever le soleil par l'ouest, sous prétexte qu'il n'aime pas la lumière matinale.
Le jour de la mort de Brassens, j'ai pleuré comme un môme, alors que quand j'ai appris la mort de Tino Rossi, j'ai repris deux fois des nouilles.
Marchez comme si vous aviez trois hommes derrière vous.
Mon amour ! Ma femme ! La mort qui a sucé le miel de ton haleine n'a pas encore eu de pouvoir sur ta beauté : elle ne t'a pas conquise ; la flamme de la beauté est encore toute cramoisie sur tes lèvres [...] â–º Lire la suite
La mort est toujours la même, et chacun, pourtant, meurt de sa propre mort.
Pour Staline, « un homme qui meurt, c'est un drame épouvantable. Cent mille, c'est une statistique ». Notre époque banalise la mort sous le feu de l'actualité.
La mort rattrape ceux qui la fuient.
Le théâtre est un géant qui blesse à mort tout ce qu'il frappe.
N'est-ce pas là une parfaite image de la vie et de la mort ? Un poisson qui gigote sur le tapis, puis qui ne gigote plus sur le tapis.
Si la mort physique est le prix que je dois payer pour libérer mes frères et soeurs blancs d'une mort permanente de l'esprit, rien ne peut être plus rédempteur.
Peut-on vraiment être à la fois adepte du DOS et catholique traditionaliste ? Par ailleurs, Céline aurait-il écrit avec Word, Wordperfect ou Wordstar ? Enfin, Descartes aurait-il programmé en Pascal ?
N'est ce pas dans le langage même que les plus violentes, les plus sanglantes batailles se livrent, entre les forces de Vie et de Mort ?
Peu importe la vitesse où l'on court, la mort gagne toujours par une longueur.
Tu as tes occupations et la vie se hâte ; sur ces entrefaits la mort sera là, à laquelle, bon gré mal gré, il faut bien finir par se livrer.
Les héros doivent mourir jeunes, les grandes passions aussi, sinon le temps les corrompt, comme il corrompt tout ce qu'il touche. Paradoxalement, c'est par la mort qu'ils atteignent l'immortalité.
La mort c'est un laisser-aller de trop.
Un véritable homme de lettres, à la pensée de sa mort est triste, moins de mourir, que de ne pouvoir concevoir sur la mort ne fut-ce qu'une seule pensée originale.
Si tu as de l'argent emploie-le, car après la mort tout tombe dans le néant.
Les mots n'existent pas seuls ; derrière eux se cachent une idée, un sentiment, un je ne sais quoi qui les meuvent...
La mort c'est la finale, le sommeil c'est l'entrainement.
La mort de ma mère, ça m'a détruit...
Gratte mon dos et je gratterai le tien.
Qui ne désire pas la mort de son père ?
Il n'y a qu'avec les gens avec qui nous créons la vie qu'on peut parler de la mort et anéantir les visions de destruction. Jusqu'à leurs souvenirs même.
La mort n'oublie personne, mais certains oublient de vivre.
La mort est un sommeil qui met fin à nos rêves. Oh, que nous soyons autorisés à nous réveiller avant que la mort ne nous réveille.
On n'est de nulle part tant qu'on n'a pas un mort dessous la terre.