Avec la mort d'un homme meurt toute la grâce humaine.
Ma rage d'aimer donne sur la mort comme une fenêtre sur la cour.
Y'a pire que la mort qui vient, c'est l'amour qui ne vient jamais.
Travailler est une bénédiction quand cela nous aide à penser à ce que nous sommes en train de faire.
Mourons pour des idées, d'accord, mais de mort lente.
La grâce est pesanteur.
"Un mort désencombre ; on lui en sait gré."
Malgré la bise qui mord,La pauvre vieille de sommeVa ramasser du bois mortPour chauffer Bonhomme,Bonhomme qui va mourirDe mort naturelle.
Depuis la mort de mes parents, je les croise, dans les rues, même à l'étranger, voûtés, marchant à pas menus. Ils reviennent me hanter sous la forme d'inconnus, tous les seniors de France me parlent d'eux, me donnent de leurs nouvelles.
Je vivais en homme qui désire la mort mais n'a pas le courage de se la donner.
La vie est agréable. La mort est paisible. C'est la transition qui est désagréable.
La mort n'est rien. C'est le corps qui meurt. L'essentiel, c'est l'esprit. L'esprit vit. On ne peut pas détruire l'esprit.
La philosophie antique nous apprenait à accepter notre mort. La philosophie moderne, la mort des autres.
Toute loi est une chose morte et le propre du vivant est de vivre.
C'est encore devant la mort que nous nous sentons le plus livresques.
Ce qui console de la mort des amis, c'est qu'ils laissent des veuves.
Un mort qui ressuscite déçoit toujours un peu son monde.
J'ai connu un teinturier qui est mort à la tâche.
Un homme qui réussit son suicide est bien au-delà de la mort car il s'est mesuré à Dieu, en choisissant son heure, et a eu le dernier mot.
Je ne crois pas à la mort sans résurrection. S'ils me tuent, je ressusciterai dans le peuple salvadorien.
Ces hangars où sont entassées des milliers de bêtes privées de toute considération et qui n'ont pour seule perspective que l'élimination physique à très court terme sont-ils semblables à des camps de la mort nazis ? L'analogie peut choquer. Elle [...] â–º Lire la suite
Le café doit être noir comme l'enfer, fort comme la mort et doux comme l'amour.
On parle du courage d'un condamné à mort qui marche jusqu'au lieu de l'exécution : il en faut parfois autant pour garder une façade acceptable en allant au-devant de la souffrance quotidienne.
Le Sang du Pauvre, c'est l'argent. On en vit et on en meurt depuis des siècles. Il résume expressivement toute souffrance.
Il n'y a pas de bel être vivant sans la beauté intérieure.
Contrairement à l'idée communément répandue, nous ne naissons pas libres. L'existence est un long parcours pour acquérir la liberté. Celui qui a réussi sa vie est celui qui meurt affranchi.
La vieille puissance de la mort où se symbolisait le pouvoir souverain est maintenant recouverte soigneusement par l'administration des corps et la gestion calculatrice de la vie.
Peut-on avoir une putain de conversation sans que tu me rappelles que mon mari est mort ?
Parce qu'on meurt dans ce monde et pour nier le destin l'homme a bâti de concepts cette demeure logique, où les seuls principes qui vaillent sont de permanence et d'identité.
Par la grâce de l'hypertexte et des échanges sur Facebook, Twitter, Pinterest, l'effet "marabout-bout de ficelle-selle de cheval" joue à plein : le numérique constitue une matrice de découvertes inopinées et fortuites qui reprèsente le sel même de la culture. Internet provoque un effet boule de neige sur l'appétence de culture.
Qui est habile de ses mains ne meurt jamais de faim.