Je ne vois pas pourquoi on ferait un travail de deuil. On ne se console pas de la mort de quelqu'un qu'on aime.
Le sentiment «d'avoir fait son devoir» fait de chacun son honorable bourreau.
On ne communiquait pas mieux dans la mort qu'on ne l'avait fait dans la vie.
Il faut travailler avec des gens que vous aimez vraiment.
Etre humain est un long travail d'illusion.
Nous nous sommes lancés dans la musique pour éviter un travail et avoir beaucoup de filles.
L'amitié est le seul sentiment plus fort que l'amour, même s'il ressemble à l'amour dépouillé de l'attirance physique.
Le soleil ni la mort ne se peuvent regarder fixement.
Et si la mort n'était qu'une infinie répétition du premier jour ?
Des masses corrompues par une fausse culture peuvent sentir dans le destin qui les accable le poids du drame ; elles se complaisent dans l'étalage du drame, et poussent ce sentiment jusqu'à mettre du drame jusque dans les plus petits incidents de leur vie.
Est-ce qu'il n'y a pas un danger de placer le plus important de sa vie après la mort ?
Lorsque l'on perd un proche, on passe par plusieurs sentiment : le déni, le refus, la peur, la culpabilité, la dépression... l'acceptation.
La mort n'existe pas. Surtout pas la mort. Le mot ne devrait pas exister car il désigne ce qui n'est pas.
- Où étais tu, et avec qui ? - Mais pas en Sicile papa... - Eh oh, s'il te plaît ! En Sicile, on serait déjà au cimetière ou à l'église ! Comme aucune de ces deux solutions simples n'est envisageable, qu'est ce [...] â–º Lire la suite
La mort est le prolongement horizontal d'un rêve factice, la vie n'étant pas vérifiable.
La mort ne surprend point le sage : il est toujours prêt à partir.
J'ai vaincu la mort par l'orgueil et le narcissisme.
Même dans le cinéma indien, il y'a tant de travail que j'ai accepté parce que je suis à l'aise et tant j'ai refusé parce que je n'ai pas été à l'aise.
L'amour comme la mort se plaît à confondre les conditions.
La guitare n'est plus qu'un cercueil pour chansons.
La pensée de cette lutte universelle provoque de tristes réflexions, mais nous pouvons nous consoler avec la certitude que la guerre n'est pas incessante dans la nature, que la peur y est inconnue, que la mort est généralement prompte, et que ce sont les êtres vigoureux, sains et heureux qui survivent et se multiplient.
Pour Staline, « un homme qui meurt, c'est un drame épouvantable. Cent mille, c'est une statistique ». Notre époque banalise la mort sous le feu de l'actualité.
Chaque individu a au-dedans de soi une coalition c'est-à-dire une guerre civile. La mort est le grand pacificateur.
Bourrez les gens de données incombustibles, gorgez-les de «faits», qu'ils se sentent gavés, mais absolument «brillants» côté information. Ils auront l'impression de penser, ils auront le sentiment du mouvement tout en faisant du sur-place.
La tendance suicide représente l'instinct de mort ou le masochisme primordial.
- Papet, Pour avoir des enfants faut avoir une femme. - Et alors ? C'est pas ce qui manque ici les filles, y'en a tant que tu en veux, et qui se régaleront d'épouser un Soubeyran [...]. - Papet, Je n'ai [...] â–º Lire la suite
J'ai le sentiment que le destin vous conduit vers les choses que vous êtes censé faire.
Mon doux rayon de soleil, chaque jour j'ai besoin de te voir, de te presser sur mon coeur, de sentir tes mains sur mon corps, de mourir sur tes lèvres. Ange, mon ange adoré, ma vie est entre tes mains, [...] â–º Lire la suite
On ne peut être normal et vivant à la fois.
La mort n'existe pas, elle n'est qu'un changement de monde.
Si les gens n'apprennent pas à travailler avant d'atteindre la trentaine, ils ne sont jamais très productifs.