Je ne veux pas abandonner un travail pour un autre, et je ne pense pas que je dois sacrifier quoi que ce soit pour mettre mon tout dans l'un ou l'autre.
Rita ma bien aimée, tu as longtemps été mon rêve et aujourd'hui notre avenir brille comme le soleil sur la rosée du matin. Je fais le voeu devant toi... Dexter c'est pas une licorne que t'épouse.
L'épée use le fourreau, dit-on quelquefois. Voilà mon histoire. Mes passions m'ont fait vivre, et mes passions m'ont tué.
Je suis une mère : Mon devoir est de protéger mes enfants, quel qu'en soit le prix.
Le travail de l'art est de chasser la laideur.
- Je suis, mon cher ami, très heureux de te voir. - C'est un alexandrin !
La justice ne descend pas de son propre sommet.
Tu demandes qu'un jour mon fragile pinceau, fasse vivre pour nous un souvenir si beau. Et ma lyre aujourd'hui te répond et l'éveille.
Les hommes parlent de la victoire comme d'une chance. C'est le travail qui fait la victoire.
J'aime croire que j'ai beaucoup de guerriers gardiens assis sur mon épaule, y compris mon père.
Je ne connais pas l'histoire de mon sport. Je ne suis pas comme ces gens qui savent tout.
Nous vivons dans un monde où l'échec des autres devient plus important que notre propre réussite.
Celui qui a la force entre les mains a le monde à ses pieds.
La concupiscence et la force sont les sources de toutes nos actions. La concupiscence fait les volontaires, la force les involontaires.
L'indiscipline aveugle et de tous les instants fait la force principale des hommes libres.
Ne laissez personne vous faire croire que dieu a choisi l'Amérique comme sa force divine, messianique, pour être une sorte de gendarme du monde entier.
Et voilà Mon chemin dans toute sa rectitude, suivez-le donc; et ne suivez pas les sentiers qui vous écartent de Sa voie. Voilà ce qu'Il vous enjoint. Ainsi atteindrez-vous la piété.
- Admire, disait la panthère, l'éclat varié de mon pelage.- Chez nous autres, renards, ce n'est pas le corps qui brille, mais l'esprit.
Tu sais où on est là ? On est dans la pièce où mon mari est mort. Malgré toute les choses magique qui peuvent se passer ici, ça restera toujours la pièce où mon mari est mort. L'ascenseur est-sud restera toujours [...] â–º Lire la suite
La première fois que je les ai vu, j'ai cru qu'ils avaient débarqués d'une autre planète. Je ne pouvais pas m'arrêter de les regarder. J'étais encore petite quand ma mère m'emmena les voir s'entraîner dans le quartier. Ça a rapidement [...] â–º Lire la suite
De temps en temps je me force à lire, ça m'entretient les yeux.
La vanité est mon péché mignon.
J'ai moins appris des écoles que d'une bibliothèque - celle de mon père.
Vous êtes mon ami personnel. Vous êtes assuré de mon estime, de ma considération et de mon affection.
C'est un vrai travail d'être en couple.
Cette montre m'est très chère. C'est mon grand-père qui me l'a vendue au lit de sa mort.
Incapable de s'ajuster à la vie contemporaine qui le pénétrait de dégoût, il résidait au fond de son propre coeur, tel que, dans son antre, un dragon d'avant le déluge, inconsolable et hagard de la destruction de son espèce.
Rien ne m'exaspère davantage que les gens qui parlent sans cesse d'eux-mêmes sous prétexte que c'est le seul sujet qu'ils connaissent. On perd, en les écoutant, un temps précieux qu'on pourrait consacrer à sa propre personne.
Il est plus facile de voir le Pôle Nord, que de voir sa propre colonne vertébrale.
La télévision présente au spectateur une image de remplacement. Certains Américains reçoivent jusqu'à trente ou quarante chaînes. La réalité leur parvient à travers l'écran, et cette réalité-là tend à devenir parfois plus réelle que leur propre vie.
Des gens m'ont dit que mon âge ne me permet pas d'exceller, c'est pour cela je suis disponible et persévèrent pour gagner le défi que j'ai tracé. La persévérance.