Mon école de cinéma, c'est mon père !
Le plus beau mot que j'ai pu prononcer c'est ton nom. Chacun de tes sourires, chacun de nos baisers, chacun de nos contacts me rend encore plus certain/certaine de la force de mon amour pour toi. Voilà je te l'ai dit : je t'aime.
Même dans la solitude, ne dis ni ne fais rien de blâmable. Apprends à te respecter beaucoup plus devant ta propre conscience que devant autrui.
Nous avons tous ressenti ces émotions ces derniers jours. Alors ce que je vous dis maintenant, en tant que reine et grand-mère, je le dis avec mon coeur.
[ Quel est mon livre préféré ? ] Cela change tout le temps.
J'aime, je n'aime pas : cela n'a aucune importance pour personne ; cela apparemment n'a pas de sens. Et pourtant, tout cela veut dire : mon corps n'est pas le même que le vôtre.
Certaines personnes disent que je suis atroce, mais ce n'est pas vrai. J'ai le coeur d'un jeune garçon... dans un bocal sur mon bureau !
Le mot «travail» n'existe pas dans mon vocabulaire, la comédie est un art de vivre que j'ai toujours pris au sérieux même si je fais joujou, je me déguise...
En été mon pays à moiEn été c'est n'importe quoiLes caravanes le camping-gazAu grand soleilLa grande foire aux illusionsLes slips trop courts, les shorts trop longsLes hollandaises et leurs melonsDe Cavaillon.
Il y a de nombreuses fois où mon frère et moi-même souhaitons, évidemment, que nous soyons tout à fait normaux.
Mieux vaut pour chacun sa propre loi d'action, même imparfaite, que la loi d'autrui, même bien appliquée.
Avoir une foi claire, selon le Credo de l'Église est souvent qualifié aujourd'hui de fondamentalisme. Tandis que le relativisme, qui consiste à se laisser ballotter et « emporter à tout vent de doctrine », semble la seule attitude acceptable selon [...] â–º Lire la suite
Tu m'aimes et tu me fais plus de mal que mon ennemi.
Les questions restant sans réponses au cinéma sont celles qui ont le plus d'effets sur nous.
Je suis né dans le brouillard et je vois du brouillard partout, c'est finalement très simple... Sans être psychanalyste professionnel, vous pourriez avancer que le brouillard renvoie à l'utérus maternel, à l'état amniotique originel où l'on se sent libre et [...] â–º Lire la suite
En découpant le steak dans mon assiette, sans tomber dans une culpabilité malsaine, je peux voir les principes qui dictent ma vie : pourquoi croire que mon plaisir vaut le massacre d'un animal ?
- Parle à mon colt, ma tête est malade.
Un jour, mon grand-père s'est penché sur son passé. Comme il n'y avait pas de garde-fou, il est tombé dans l'oubli.
Voici mon opinion sur la poésie : les vers sont de petites prisons cellulaires où la pensée est coffrée.
Oh capitaine, mon capitaine !
Je voudrais vous dire pourquoi mon âme pleureQuand tout aime et refleurit,Pourquoi elle gémit à la fuite de l'heureQui part sans apporter l'oubli.
Ce n'est pas mon mode de fonctionnement de regretter mes anciennes vies.
Cette nuit me plaisait. Les choses grandissent la nuit, mon imagination ouvre ses portes, les idées préconçues s'évanouissent. On cherche parfois le paradis aux mauvais endroits. Alors qu'on l'a à ses pieds. Ou dans son lit.
Pour moi, me raser la moustache, revient à enlever mon slip !
Les battements de mon coeur de minute en minute devenaient plus douloureux parce que j'augmentais mon agitation en me prêchant un calme qui était l'acceptation de mon infortune.
Qu'est-ce qu'ils ont à pleurer autour de mon lit... C'est déjà bien assez triste de mourir... S'il faut encore voir pleurer les autres !
Il y a deux manières de combattre, l'une avec les lois, l'autre avec la force. La première est propre aux hommes, l'autre nous est commune avec les bêtes.
Mes problèmes ont commencé très tôt. Je suis allé dans une école pour professeurs inadaptés.
Le vrai bonheur est impossible sans solitude... J'ai besoin de solitude dans ma vie car j'ai besoin de nourriture et de boisson et de rires de petits enfants. Aussi extravagant que cela puisse paraître, la solitude est le filtre de [...] â–º Lire la suite
J'adore le cinéma mais il ne m'apporte pas la jubilation.
Pour écrire, il faut se reprendre, soi. Etre capable d'entendre rire les pierres si l'on veut saisir sa propre voix.