Seigneur garde ton bras autour de mon épaule et ta main sur ma bouche.
Mon père... m'a jamais obligé d'étudier quoi que ce soit, mais il savait m'inspirer un grand désir de connaissance. Avant d'apprendre à lire, mon plus grand plaisir était d'écouter des passages de l'histoire naturelle de Buffon. Je l'ai constamment demandé de me lire l'histoire des animaux et des oiseaux...
O vous qui pensez que je suis un être haineux, obstiné, misanthrope, ou qui me faites passer pour tel, combien vous êtes injustes ! Vous ignorez la raison secrète de ce qui vous paraît ainsi. Dès l'enfance, mon coeur, mon [...] â–º Lire la suite
Je ne fais que ce que me dicte mon coeur.
J'ai une passion pour mon travail, et cela déclenche parfois des conflits créatifs.
J'ai appris à ne pas t'apprendre, à ajuster simplement mes réponses à tes questions. Je suis heureux de t'apporter mon aide quand tu la sollicites, mais bien souvent tu en sais plus que moi.
Une malade, un jour, me flanqua une gifle sonore. Mon premier mouvement fut de la lui rendre. Mais en fait, je saisis cette vieille main et j'y déposai un baiser. La petite vieille se mit à pleurer. "Tu es ma [...] â–º Lire la suite
Tu parles d'amitié mais tu pars dès que tu n'as plus besoin de mon aide.
- J'ai cassé mon talon. - Le talon de tes Gucci ? - Nan, le talon de mon pied. - Ah, tu m'as fait peur.
- Alors, t'es amoureuse ? T'es pas obligée de répondre, c'est juste une question. - J'ai personne dans mon lit si c'est ce que tu veux savoir... Enfin, personne que je n'puisse changer avec les draps. Il est footballeur, il s'appelle [...] â–º Lire la suite
Avec mes franchisés, j'ai péché, non pas par manque de confiance en mon jugement, mais par lassitude face à leurs revendications.
Cadeau d'anniversaire de moi à moi ! Oh ! Comment me remercier ?
Hier soir, pas un cri d'oiseau, pas une brise : la solitude, et nous ! Les feuillages immobiles ne tremblaient même pas dans ces admirables couleurs du couchant qui sont tout à la fois ombre et lumière. Toi, rieuse et [...] â–º Lire la suite
Je te consacre Mireille, c'est mon coeur et mon âme ;C'est la fleur de mes années,C'est un raison de Crau qu'avec toutes ses feuillesT'offre un paysan.
En fait, je souriais beaucoup sur les photos. Je pense que j'ai seulement arrêté de sourire quand je suis entré dans la mode. La mode a volé mon sourire!
O mon beau saule pleureur aux feuilles en cascade, pourquoi fais-tu pleurer ces larmes de jade ? Parce qu'un jour il a dû te quitter ? Parce qu'un jour il a dû s'en aller ? À tes branches il aimait grimper. Ton coeur [...] â–º Lire la suite
Je ne plie le genou devant rien ni personne : j'ai de l'arthrose.
- Ooh, la prise du doigt Whuzi... pas la prise du doigt whuzi ! - Hin hin... tu la connais cette prise ? - Inventée par maitre Whuzi à la troisième dynastie, oui. - Alors tu dois savoir ce qui se passe [...] â–º Lire la suite
Malgré tous les ennuis de notre monde, je n'ai jamais abandonné dans mon coeur l'amour dans lequel j'étais élevé ou l'espoir de l'homme dans l'amour. Dans la vie, comme sur la palette de l'artiste, il n'y a qu'une seule couleur qui donne un sens à la vie et à l'art - la couleur de l'amour.
Je n'aime pas mon frère mais je n'aime pas que quiconque l'agresse.
Je prend mon travail très au sérieux. L'important, en revanche, est de ne pas se prendre au sérieux.
La parole et l'écrit sont plus solides qu'une stèle. Un nom dans la bouche des hommes édifie dans le coeur la plus invulnérable des pyramides.
Alors là mon ami, tu es royalement dans la merde !
Je ne sais pas quelle est mon étiquette. Je me considère juste comme un simple attaquant. J'aime penser que j'ai une certaine finesse dans mon jeu, mais c'est à l'intérieur de la peinture que les hommes sont faits. Si tu ne peux pas jouer là-bas, tu devrais être à la maison avec ta maman.
Je désespère de recevoir jamais des plus excellentes productions du génie, le même degré de plaisir que me firent éprouver à cet âge des ouvrages que mon jugement regarde aujourd'hui comme frivoles et dignes de mépris.
Écoutez, vous savez à quel point j'aime vous voir travailler, mais je dois préparer le 501ème anniversaire de mon pays, organiser mon mariage, tuer ma femme et Guildert à faire accuser. Je suis vraiment débordé.
Souris-tu ? Le bonheur me vient illuminer.Hais-tu ? Vers l'ennemi je pointe mon épée.Des pleurs te viennent-ils ? Mon âme est endeuillée,Et dans mon coeur s'agite un démon révolté.
Le metteur en scène met son silence dans la bouche de l'auteur.
Peut-être, ne comprendrez-vous jamais ce que j'éprouve en vous voyant ; mon âme se repose dans votre présence.
- Dexter, je t'accepte comme un frère. - J'ai tué mon frère et j'ai tué le tien aussi...
Le cinéma, ce n'est pas mon métier !