Celui qui a pitié du pauvre prête au Seigneur à intérêt, et il lui rendra ce qu'il lui aura prêté.
Vous ne résoudrez jamais la pauvreté sans résoudre les problèmes d'eau et d'assainissement.
Malheur au monde à cause des scandales ! Il est fatal, certes, qu'il arrive des scandales, mais malheur à l'homme par qui le scandale arrive !
Sur le plan spirituel, toute douleur est une chance ; sur le plan spirituel seulement.
Une poule a-t-elle pondu un oeuf, Le seigneur en prend le jaune, Sa noble dame le blanc et au paysan ne reste que la coquille.
Si j'étais Dieu, j'aurais pitié du coeur des hommes...
Un homme riche n'est rien d'autre qu'un pauvre avec de l'argent.
Le refus de se résigner peut stopper la machine grinçante du malheur et la lancer sur d'autres rails.
La douleur personnelle, privée et solitaire est plus terrifiante que ce que quelqu'un d'autre peut infliger.
La dramaturgie est synonyme d'embellissement dramatique : c'est l'art de la réticence, celui de savoir faire une entrée, une sortie, c'est la poésie du théâtre.
La pauvreté exclut, et la richesse isole.
Il n'existe de plus grande douleur au monde que la perte de sa terre natale.
Dans ce balbutiement de cette pauvre esquisse d'une révolution oubliée, seule reste à nu la cruauté, dans le ressac des sentiments.
Malgré les épreuves il faut continuer de sourire à la vie. Autrement, elle se fâche et coupe vite le courant à ceux qui ont cessé de croire en elle et de l'aimer dans la souffrance comme dans la joie.
Sans ennemi, l'être humain est une pauvre chose. Sa vie est une épreuve, un accablement de néant et d'ennui.
Froide est la douleur de croire que la chaleur ne reviendra jamais.
C'est un grand malheur de n'avoir ni assez d'esprit pour bien parler, ni assez de jugement pour se taire.
La dent cruelle de la douleur n'est jamais plus venimeuse que lorsqu'elle mord sans déchirer la plaie.
La douleur physique existe pour nous rappeler que nous sommes mortels. Quand on souffre dans notre corps, on découvre combien sotte et vaine est la vanité.
La pitié est un sentiment inutile.
Quand la souffrance est insoutenable, il est doux d'espérer la mort.
Béni soit le Seigneur : ma force qui mène mes mains à la guerre et mes doigts au combat ; ma miséricorde et ma forteresse ; mon donjon et mon libérateur ; mon bouclier, celui en qui je donne ma foi.
Il sent du plaisir en lui-même... S'il veut de la dualité il l'a en lui-même... S'il cherche joie et satisfaction à l'extérieur, c'est en lui-même et il les trouve. Aussi est-il Seigneur et Maître de lui-même... et dans le monde entier il est à l'aise.
Notre bonheur n'est qu'un malheur plus ou moins consolé.
Nous jouons tous dans une pièce dont le texte nous est inconnu ou qui nous reste incompréhensible, où l'expérience ne sert à rien, où le bonheur, le malheur ne sont que les faces obscures de ce qui nous échappe à jamais : l'autre.
Jeune, on est riche de tout l'avenir qu'on rêve ; vieux, on est pauvre de tout le passé qu'on regrette.
Ma religion consiste en une humble admiration pour l'impressionnant esprit supérieur qui se révèle dans les moindres détails que nous sommes capables de percevoir avec notre esprit fragile et faible.
La douleur est un grand maître... Elle nous apprend qu'on est vivant.
L'action non-violente, née de la conscience de la souffrance et nourrie par l'amour, est le moyen le plus efficace de faire face à l'adversité.
J'appellerai un sage un homme qui ne serait affecté que par la souffrance physique.
Là où le danger et l'avantage sont égaux, l'étonnement cesse, et la pitié même s'affaiblit.