Le secret de mon adaptation à la vie ? - J'ai changé de désespoir comme de chemise.
Euh... J'ai changé d'avis... Bonjour... J'avais pas l'intention de prendre la parole parce que... je... je ne savais absolument pas quoi dire. Mike et moi, nous n'avions jamais parlé de l'enterrement qu'il souhaitait avoir... C'est sans doute parce que... enfin... [...] ► Lire la suite
On peut donner vie aux problèmes rien qu'en y pensant.
Le seul sens de la vie est de servir l'humanité.
Les comédiens sont faits pour jouer les rôles que la vie des autres nous fait écrire. Ils n'existent en somme que pour "vous" faire vivre.
Parler du temps, c'est perdre son temps car on ne peut rien y faire.
La vie n'est pas toujours ce qu'on espérait, mais en tirer le meilleur parti est la seule manière d'être heureux.
On fait tous au moins un voeu par an, en soufflant les bougies de notre gâteau d'anniversaire. Certains d'entre nous en font plus : pour un cil sur une joue, devant une fontaine, en voyant une étoile filante... et de temps [...] ► Lire la suite
La vie ne vaut d'être vécue sans amour.
Les grandes questions de notre temps ne sont pas tranchées par des discours et des motions majoritaires, mais par le fer et par le sang.
Nous n'avons peut-être pas choisi le moment, mais le temps nous a choisis.
L'éternité vient dans le temps, l'immensité dans la mesure, le Créateur dans la créature, Dieu dans l'homme, la vie dans la mort...
Comme il commence à y avoir moins de temps devant vous, vous voulez être exactement qui vous êtes, sans rendre la tâche plus facile pour les autres.
La vie ne donne pas ce qu'en attendent les enfants capricieux, mais seulement ce que lui arrachent les courageux et les audacieux.
En moins de 2 il se met sur son 31. La solution de cette énigme te dit dans quelle limite de temps tu dois la résoudre.
L'écriture : cet éternel dilemme entre la vie et la mort, cette ambiguïté qui rejoint les gens dans leur instabilité la plus secrète.
La fleur est en même temps sein, bouche et sexe, femme au complet, sexe-trinité dans l'unité.
J'ai l'impression que Black Jesus a mis la main sur moi et me guide dans la vie pour me mettre là où je suis censé être.
J'ouvrirai une école de vie intérieure, et j'écrirai sur la porte : école d'art.
- Tu m'as assez gâché la vie jusqu'à présent, et maintenant c'est à moi de te faire du mal. - Brooke pose cette arme ! Je t'en prie maman reste avec moi. - Je ne vais pas gâcher le reste de ma vie pour toi.
Les dangers de la vie font sa valeur. Le héros est celui qui relève le gant quand toutes les chances sont contre lui.
Au lieu de craindre la Russie, il serait temps d'essayer de la comprendre, de comprendre que, tiraillée entre deux mondes, c'est tout de même à l'Europe que ce grand pays s'identifie et que c'est son destin qu'il entend continuer à partager ? À nous d'y contribuer.
Il y a plus dans la vie que des garçons stupides.
Dans les bistrots, on ne buvait pas avec le patron, c'était la loi. On savait mépriser le chef. Tout cela a disparu, en même temps que l'amour du travail bien fait. Il n'y a plus de conscience ouvrière. Tout ce qui les intéresse, les gars d'aujourd'hui, c'est ressembler au chef.
Celui qui perçoit l'inestimable valeur du temps profite de chaque instant de répit dans les activités quotidiennes et les stimulations extérieures pour goûter avec délices la sérénité de l'instant. Il ignore l'ennui, cette sécheresse de l'esprit.
C'est dans l'éternité que, dès à présent, il faut vivre. Et c'est dès à présent qu'il faut vivre dans l'éternité. Qu'importe la vie éternelle, sans la conscience à chaque instant de cette durée.
Je n'ai pas peur d'avoir 80 ans et j'ai beaucoup de choses à faire. Je n'ai pas le temps de mourir.
La tragédie a le grand défaut moral de donner trop d'importance à la vie et à la mort.
On devrait bien enseigner aux enfants l'art d'être heureux quand les circonstances sont passables et que toute l'amertume de la vie se réduit à de petits ennuis et à de petits malaises.
Chaque jour, je me rappelle que ma vie intérieure et extérieure est basée sur les travaux d'autres hommes, vivants et morts, et que je dois m'efforcer de donner dans la même mesure que j'ai reçu et que je reçois encore.
Quelle autre chose est le temps qu'une route précipitée qui nous conduit continuellement à la mort malgré nous.