Le diable implique la négation de soi en même temps qu'un immense égocentrisme.
Est-ce que le temps est beau ?Se demandait l'escargotCar, pour moi, s'il faisait beauC'est qu'il ferait vilain temps.J'aime qu'il tombe de l'eau,Voilà mon tempérament.Combien de gens, et sans coquille,N'aiment pas que le soleil brille.Il est caché ? Il reviendra!L'escargot ? On le mangera.
La fin est si immense qu'elle contient sa propre poésie. Il n'y a pas à faire de rhétorique. Juste dire les choses simplement.
L'ouvrage dure plus longtemps que ça prend le temps pour le faire.
Le temps n'est qu'une abstraction élastique pouvant être contenue dans une seconde ou dans l'éternité.
Les ronces couvrent le chemin de l'amitié quand on n'y passe pas souvent.
Tout ce que je sais, c'est que quelque chose m'a sauté dessus comme un diable d'une boîte et que je suis parti en l'air comme une fusée !
Que les morts deviennent bons, compréhensibles et désirables à mesure que l'absence et le temps les éloignent.
Si vous ne prenez pas de décision, le temps le fera pour vous et le temps jouera toujours contre vous !
Quelque soit l'être bizarre que vous finissez par être, il y a des chances qu'il y ait toujours quelqu'un pour vous. À moins bien sur qu'il soit déjà passé à autre chose... Parce que quand il s'agit d'amour, même les êtres bizarre ne peuvent attendre éternellement.
L'interview ne sera jamais qu'une restitution trompeuse, en même temps qu'un hybride, à dire vrai ni chair ni poisson et non bipartite à la façon des sirènes.
Comment le temps fait-il pour tourner rond dans des horloges carrées ?
Je jette les dés, et j'écris le livre. Qu'il soit lu par des hommes du présent ou du futur importe peu. Il peut attendre d'être lu pendant cent ans, puisque Dieu a bien attendu six mille ans pour que quelqu'un vienne l'étudier.
On ferait bien peu pour Dieu si le diable était mort.
« Bonjour, messieurs, dames, les malades et leurs familles, afin de gagner du temps et d'éviter d'ennuyeux bavardages ultérieurs, je suis le Docteur Grégory House, appelez-moi Greg.Je suis l'un des trois médecins assurant les consultations ce matin. Ce rayon de [...] â–º Lire la suite
Une oeuvre de la langue traduite dans une autre langue : quelqu'un passe la frontière en y laissant sa peau, pour revêtir le costume local.
Consulter - Chercher l'opinion d'une autre personne, en prenant le temps qu'il faut pour en trouver une qui dira comme nous.
Quand tout va bien, il est facile de vivre dans une certaine inconscience. Heureusement, la vie la vie nous met à l'épreuve de temps à autre et nous force à réfléchir.
Tout travail tend à se dilater pour remplir le temps disponible.
Le temps n'existe plus vraiment.
La liberté de choix et d'intelligence en commun est contestée par l'exigence, en tous domaines, de réponses immédiates. Désormais, la vitesse est vraiment devenue notre milieu, nous n'habitons plus la géographie mais le temps mondial.
Lorsque le méchant est venu au plus profond des péchés, il méprise tout ; mais l'ignominie et l'opprobre le suivent.
Le temps est la lentille à travers laquelle les rêves sont capturés.
Dieu n'existe pas. S'il existait, depuis le temps que je dis des horreurs, il m'aurait déjà foudroyé. Ou Dieu est un mythe, ou il est sourd, ou c'est du mépris.
Amour est avant tout de se consumer à essayer de deviner ce qui se pense dans une autre tête. Rien de plus torturant. Car... Tout se passe dans une tête.
Le temps qui vole souvent comme un oiseau se traîne d'autres fois comme une tortue ; mais il ne semble jamais plus agréable que lorsque l'on ne sait s'il va vite ou lentement.
C'est uniquement à travers le roman qu'on peut réellement découvrir les véritables aspirations d'un peuple en devenir. C'est en même temps la seule façon de comprendre ses réactions.
Au climat de libre exploration créé par la Renaissance, la Contre-Réforme catholique oppose une atmosphère d'étroite surveillance ; tout comme à la" confiance" (fiducia), elle oppose une "piété" qui subordonne les oeuvres à un contrôle ecclésiastique, véritable monopole parental.
Le monde est un pot à eau, quand on a bu, on le passe à autrui pour qu'il boive aussi.
La promesse donnée était une nécessité du passé : la parole rompue est une nécessité du présent.
Depuis le temps que je patientedans cette chambre noireJ'entends qu'on s'amuse et qu'on chanteAu bout du couloir;Quelqu'un a touché le verrouEt j'ai plongé vers le grand jourJ'ai vu les fanfares, les barrièresEt les gens autour.