La liberté de choix et d'intelligence en commun est contestée par l'exigence, en tous domaines, de réponses immédiates. Désormais, la vitesse est vraiment devenue notre milieu, nous n'habitons plus la géographie mais le temps mondial.
On ne sait jamais ce qui se passe dans la tête de quelqu'un. Il y a beaucoup de pression sur quelqu'un qui grandit. Vous devez le surveiller.
La personne humaine, si dépendante qu'elle soit des moindres accidents de la matière, existe de l'existence même de son âme, qui domine le temps et la mort. C'est l'esprit qui est la racine de la personnalité.
La bêtise, c'est une question de cocktail : le bon Dieu n'avait pas beaucoup de temps pour faire son monde, la distribution fut incertaine et inégale. Le prix à payer pour avoir Einstein d'un côté, c'est d'avoir un imbécile de l'autre côté !
La liberté de ne pas être libre est peut-être aussi une forme de liberté.
Soyez fort. Ne soyez pas un disciple et faites toujours la bonne chose. Si vous avez le choix entre la bonne ou la mauvaise chose, la bonne façon de procéder est toujours la moins stressante.
C'est dans les temps agités qu'il est le plus difficile de rester intelligent.
Il n'y a plus de moments où le temps s'arrête vraiment, de journées où il ne se passe rien.
Le rêve est un tunnel qui passe sous la réalité. C'est un égout d'eau claire, mais c'est un égout.
Porter la liberté est la seule charge qui redresse bien le dos.
Pour tout ce qui existe, il est une saison. Oui. Un temps pour détruire et un temps pour construire. C'est cela. Un temps pour garder le silence et un temps pour élever la voix.
Le temps n'est pas du savon, mais il blanchit.
Les touristes découvrent sur leurs photos les sites qu'ils avaient renoncé à regarder pour trouver le temps de les prendre.
L'inaction est la mère de tous les maux. Si Eve avait eu à recoudre les feuilles de vigne de son conjoint, elle n'aurait pas eu le temps d'écouter le serpent.
On fait semblant d'être indifférent au divorce, mais arrive bientôt le moment terrible où l'on comprend être passé de "la Belle au bois dormant" à "Nous ne vieillirons pas ensemble".
Au lieu de craindre la Russie, il serait temps d'essayer de la comprendre, de comprendre que, tiraillée entre deux mondes, c'est tout de même à l'Europe que ce grand pays s'identifie et que c'est son destin qu'il entend continuer à partager ? À nous d'y contribuer.
Aujourd'hui, je vais regarder le temps par la fenêtre.
C'est fou ce qu'on peut passer de temps dans une vie d'homme, à vouloir éteindre des passions !
L'objection consiste à remarquer que notre liberté est d'autant plus grande que nos besoins matériels sont petits. Celui qui mène sa vie en limitant sa dépendance financière se rend un grand service. Il évite de se mettre sur le dos [...] â–º Lire la suite
Le grand avantage des films, c'est que vous donnez aux gens de petits morceaux de temps qu'ils n'oublient jamais.
Les gens prennent toujours un air sérieux quand ils disent des mensonges. Le sérieux de nos dirigeants, ces derniers temps !
L'instant n'est qu'un chamboulement physique, c'est déjà le geste accompli, le désir assouvi, le "rien" du présent qui s'assimile au passé et s'accouple à l'avenir.
Je ne connais rien à Internet, que je ne sais même pas utiliser, mais j'ai l'impression qu'il y a là un espace de liberté créatrice intéressant.
Trop longtemps, le contrat social s'est inspiré d'un Dieu sans justice ; il est temps qu'il s'inspire d'une justice sans Dieu.
L'art est d'arriver au rendez-vous juste à temps pour s'indigner du retard de l'autre.
Qu'est ce qui fait d'un homme, un homme ? Un de mes amis se le demandait est ce que ce sont ses origines ? La façon dont il vient au monde ? Je ne pense pas, ce sont les choix qu'il fait pas comment il entreprend les choses mais comment il décide d'en finir avec elles.
Il y a toujours, dans la plus spirituelle des femmes, une petite dinde qui ne prend jamais le temps de dormir.
La jalousie n'est jamais une preuve d'amour quand elle passe de l'excès à la fureur.
La liberté dépend du degré d'évolution. D'après sa façon de penser, de sentir et d'agir, l'homme s'approche de la fatalité ou de la providence.
À un certain moment, un lourd portail se ferme derrière nous, il se ferme et est verrouillé avec la rapidité de l'éclair, et l'on n'a pas le temps de revenir en arrière.
C'est dans sa durée que la vie se change en survie et le temps en éternité. C'est en naissant, et à chaque instant de votre vie, que vous êtes entrés en votre immortalité.