Ne me raconte plus que tu es innocent parce que c'est une insulte à mon intelligence et ça me rend de mauvaise humeur.
Ce n'est bien souvent que notre propre vanité qui nous trompe.
Je n'étais pas dyslexique, j'étais juste très lent. J'ai passé mon temps à rêver.
J'écris ce livre pour ne pas me figurer que j'en sais plus long, ne le croyant plus, que ceux qui le croient et que moi-même quand je le croyais. J'écris ce livre pour ne pas abonder dans mon sens.
Quand Bérénice était petite fille, dans mon désir de l'aimer, j'avais beaucoup regretté qu'elle n'eût pas quelque infirmité physique. Au moins pour intéresser mon coeur avait-elle sa misère morale.
Je préférerais être battu et être un homme que d'être élu et être un petit chien chiot. J'ai toujours soutenu des mesures et des principes et non des hommes. J'ai agi sans peur et indépendant et je ne regretterai jamais mon parcours. Je préfère être enterré politiquement plutôt que d'être immortalisé hypocritement.
Mon grand désir, mon idéal est de mettre dans les formes que je tire de la pâte, une idée ! L'idée ne suffit pas ; je veux l'habiller de pourpre et la couronner d'or.
La connaissance n'est pas réservée aux seuls vieillards : un enfant qui sait interroger peut l'acquérir.
J'ai cherché dans les poèmesComment te dire je t'aime.J'ai trouvé des mots savantsBien trop long pour mes cinq ans. Alors, j'ai cherché ailleursEt j'ai trouvé dans mon coeurLes mots que tu m'as appris quand j'étais encore petit. Maman, je t'aime grand comme ça !Je le dis avec mes bras.
La connaissance d'un être... c'est l'angoisse d'être toujours étranger à ce qu'on aime.
L'être humain n'est pas un tueur. Le groupe, si.
Je ne suis pas sorti souvent de mon cabinet ministériel pendant la durée de mon Ministère, mais chaque fois que j'en suis sorti, que j'ai traversé la grande banlieue parisienne et que j'ai vu les routes couvertes de ces théories [...] ► Lire la suite
Pensée. Fleur à cinq pétales qui pousse parfois dans la tête des Hommes.
Plus aucun citoyen ne croit qu'il puisse aujourd'hui changer concrètement sa vie, sa propre vie, par son bulletin de vote.
Lorsque ceux que vous aimez meurent, le mieux que vous puissiez faire est d'honorer leur esprit aussi longtemps que vous vivez. Vous vous engagez à suivre la leçon que cette personne ou cet animal essayait de vous enseigner, et vous [...] ► Lire la suite
Le style individuel est le juste équilibre entre savoir qui vous êtes, ce qui fonctionne pour vous et comment développer votre propre personnalité.
Anne : LOLA ! LOLA ! Lola : Ça va maman ? Anne : Alors on commence par quoi, les pétards ou les capotes ? La mère d'Anne : C'est pas moi hein... Anne : Oh maman ça va hein, c'est pas drôle ! Lola [...] ► Lire la suite
Chaque pays a sa propre diplomatie. Faire partie de l'Europe ne signifie pas renoncer à son indépendance ou ne plus pouvoir prendre l'initiative.
- Mais tu comprends rien du tout ce soir. - J'vois pas ce qui t'as vexé là dedans. - Ah nan ? Et bah j'vais te le dire moi, tiens lis moi la dernière phrase. Vas-y ! - Pourquoi, ça t'as pas [...] ► Lire la suite
Un dirigeant sage devrait s'appuyer sur ce qui est sous son propre contrôle, et non sur ce qui est sous le contrôle des autres.
A la sécurité sociale, tout est assuré. Sauf la pendule. Ça, on ne risque pas de la voler, le personnel a les yeux constamment fixés dessus.
Ce qui fait l'homme, c'est sa grande faculté d'adaptation.
Une connaissance intime doit précéder une véritable amitié.
Je suis esclave de mon baptême. Parents, vous avez fait mon malheur et vous avez fait le vôtre.
L'incapacité de ceux qui sont au pouvoir à faire taire la voix de leur propre conscience est la grande force menant au changement.
La seule caresse que je n'aie jamais su accorder à mon mari, c'est le tutoiement.
J'ai eu du mal approcher le bonheur, le mien, avec cette putain d'envie que les autres aient le même au moins. Ce songe lointain. Bonheur humain où l'amour sera roi.
Ce qu'aucun oeil humain n'est capable d'attraper, aucun crayon, pinceau, plume de fixer, ta caméra l'attrape sans savoir ce que c'est et le fixe avec l'indifférence scrupuleuse d'une machine.
- Ça fait des années que j'attends de t'en parler. - Me parler de quoi ? - De moi. - De toi ! Mais t'as jamais parlé d'autre chose que de toi ! - Bon ben alors disons de mon coeur. [il lui [...] ► Lire la suite
Nous passons par des états de corps étranges, comme si la mort nous faisait des signes de tête amicaux.
Chaque cuisinier loue son propre bouillon.