La fin est si immense qu'elle contient sa propre poésie. Il n'y a pas à faire de rhétorique. Juste dire les choses simplement.
L'art de la conversation fait appel à deux belles qualités: il faut savoir entrer en contact avec autrui et comprendre son point de vue, à la fois communiquer et écouter. Un tel équilibre est rare, mais lorsqu'il est atteint, le charme opère.
- Pourquoi est-ce qu'il a fallu que je sauve ce dragon ? J'aurais mieux fait de le tuer. Ça aurait été mieux pour nous tous si j'avais fait ça. - Ouais, et c'est ce qu'on aurait tous fait ! C'est clair... Alors, [...] â–º Lire la suite
Sans cesse le progrès, roue au double engrenage, Fait marcher quelque chose en écrasant quelqu'un.
Il est tentant de vouloir avancer vite, mais le bonheur est ici et maintenant. À trop nous concentrer sur les choses qu'il reste à faire, nous en oublions de vivre.
Déléguez, car il y a des choses que vous ne pouvez pas faire vous-même.
Le paysan doit savoir ce que l'Église lui a dérobé : l'appréhension mystérieuse et directe de la Nature, le contact instinctif, la communion avec l'Esprit de la terre. C'est ainsi qu'il doit apprendre à haïr l'Église. Il doit apprendre progressivement [...] â–º Lire la suite
Mon problème est de savoir comment trouver la meilleure façon d'être utile.
L'emportement de la satire est inutile : il suffit de montrer les choses telles qu'elles sont. Elles sont assez ridicules par elles-mêmes.
On ne se rend compte des choses qui comptent que quand on nous les arrache.
Quand on sait qui l'on est, c'est plus facile de savoir ce que l'on veut et de le demander aux autres.
La poésie est une langue à part que les poètes peuvent parler sans crainte d'être entendus, puisque les peuples ont coutume de prendre pour cette langue une certaine manière d'employer la leur.
La poésie est à la vie ce qu'est le feu au bois. Elle en émane et le transforme.»
Quand les choses ont commencé à être difficiles, beaucoup ont changé de cap. Moi, je ne le ferai pas. Moi, je dois prendre des décisions qui n'avaient pas été prises depuis des décennies.
La poésie immortalise tout ce qu'il y a de meilleur et de plus beau dans le monde.
Ce qui est dur, c'est le mur. Savoir qu'une chose est vraie et ne pas pouvoir le prouver.
Dieu ayant créé le monde ne s'en est pas retiré mais continue à le maintenir à l'être par son souffle créateur, faute de quoi dans la seconde même toutes choses retourneraient au néant.
Quand on veut bien se donner la peine de regarder quelqu'un, de le prendre dans ses bras, de le respirer doucement, d'écouter comment son coeur bat, comment la vie circule en lui, on entend alors beaucoup de choses silencieuses.
Un Anglais fait les choses parce qu'elles ont déjà été faites, un Américain parce qu'elles n'ont pas été faites.
Dieu se réserve à lui seul les choses d'en haut ; il partage avec vous les choses d'en bas.
L'argent, le pouvoir, deux choses à laquelle la raison humaine ne résiste pas.
Pour faire de bonnes choses dans le monde, vous devez d'abord savoir qui vous êtes et ce qui donne un sens à votre vie.
Chaque homme sait une quantité prodigieuse de choses qu'il ignore qu'il sait.
L'art du roman est de savoir mentir.
Nous vivons ici et ils vivent là-bas. Nous noirs et eux blancs. Ils ont des choses et nous non. Ils font des choses et nous ne pouvons pas. C'est comme vivre en prison.
Je ne vois pas comment un homme peut travailler aux frontières de la physique et écrire de la poésie en même temps. Elles sont dans l'opposition.
Les cheveux sont la première chose. Et les dents la seconde. Cheveux et dents. Un homme a ces deux choses qu'il a tout.
L'égoïsme est en fin de compte le pire ennemi du bonheur humain.
Jouissons et dansons, mais voyons clair. Il faut traiter toutes choses au monde comme les gens d'esprit traitent les jeunes filles. Les jeunes filles, au moins en désir, se sont prêtées à tous les imbéciles, et lors même qu'elles sont vierges de désir, croyez-vous qu'il n'existe pas un imbécile qui puisse leur plaire
Le difficile en littérature, c'est de savoir quoi ne pas dire.
On croyait savoir tout sur l'amourDepuis toujours,Nos corps par coeur et nos coeurs au chaudDans le velours,Et puis te voilà bout de femme,Comme soufflée d'une sarbacane.La ciel a même un autre éclatDepuis toi.