La pensée est une maladie particulière à quelques individus et qui ne se propagerait pas sans amener promptement la fin de l'espèce.
Mieux vaut parler avec une femme et penser à Dieu que de parler à Dieu et penser à une femme.
Nous sommes très petits, comme des souris qui doivent traverser la vie en faisant des trous, parce que nous n'avons aucune idée de quoi faire d'autre.
La fin finale de l'éternité et le début de l'infini.
Les films que je fais ont toujours une fin heureuse. J'espère qu'il reflète la vie réelle.
Les huîtres sont des mollusques qui passent les fêtes de fin d'année dans des huttes appelées bourriches.
Les hommes nous enseignent à penser comme des poules, bien que nous soyons des aigles. Etendez vos ailes et envolez-vous ! Et ne vous contentez jamais des grains que l'on vous jette.
Ah ! Les petites maladies de l'enfance qui vous laissent quelques jours de convalescence, à lire au lit des Bugs Bunny ! Hélas, quand on vieillit, les plaisirs de la maladie deviennent rares.
Un diadème posé sur une tête n'y a jamais fait entrer une idée de plus que ce qu'elle en pouvait contenir.
Penser à la vie, c'est penser à l'avenir.
La vie ressemble à la maladie en ce qu'elle procède par crises et usure progressive, comme elle comporte aussi ses améliorations et aggravations quotidiennes. Mais, à la différence des autres maladies, la vie est toujours mortelle.
Je veux être une artiste mature avec une pensée différente.
Une pensée n'est parfaite que lorsqu'elle est disponible, c'est-à-dire lorsqu'on peut la détacher et la placer à volonté.
Le lit, c'est l'endroit où on fait l'amour, pas le lieu de la maladie et de la mort.
Jacques n'a voulu ni rituel ni oraison. Il sait par expérience quelle épreuve c'est pour l'ami qui s'en charge. Il me demande de vous remercier d'être venus, de vous bénir, il vous supplie de ne pas être tristes, de ne [...] â–º Lire la suite
Pour une femme le premier baiser est la fin du commencement. Pour un homme, c'est le commencement de la fin.
Les maths, c'est comme l'amour. Une idée simple mais qui peut parfois se compliquer.
Penser ? Pourquoi penser ! Nous avons des ordinateurs pour le faire pour nous.
Tout ce que vous faites maintenant est acte de rêve, pensée de rêve.
La pensée fait mal aux reins. On ne peut à la fois porter des fardeaux et des idées.
On a eu la gentille pensée de lui mettre dessus une lourde dalle de marbre, un presse-mort, pour être bien sûr qu'elle ne s'en ira pas.
La vie est une maladie dans laquelle le sommeil nous apaise toutes les seize heures ; c'est un palliatif ; la mort est le remède.
A Cannes, j'ai connu la fin de l'âge d'or. On est entré dans l'âge des Assedic.
Nous devons cesser de penser en tant qu'individu et commencer à réfléchir à ce qui est mieux pour la société.
L'accumulation met fin à l'impression de hasard.
L'ordre de la pensée est de commencer par soi, et par son auteur et sa fin.
Car enfin, que sert-il d'écrire ? N'est-ce pas assez de penser ?
Où qu'il soit, où qu'il aille, l'homme continue à penser avec les mots, avec la syntaxe de son pays.
Loin que nous entretenions l'absurde pensée d'anéantir la religion, l'éducation, la propriété, le travail et les arts quand nous demandons que l'Etat protège le libre développement de tous ces ordres d'activité humaine, sans les soudoyer aux dépens les uns des [...] â–º Lire la suite
Notre pensée aujourd'hui, est sous la dominance ontologique de la mort.
Si un western est un bon western, il vous donne une idée de ce monde et de certaines des qualités que ces hommes avaient : leur camaraderie, leur loyauté et leur courage physique