C'est la nature d'une pensée d'être irrévocable.
Je dois créer un système qui me soit propre ou bien être l'esclave de celui de quelqu'un d'autre !
Le colonialisme n'est pas une machine à penser, n'est pas un corps doué de raison. Il est la violence à l'état de nature et ne peut s'incliner que devant une plus grande violence.
La violence physique et la fausse philosophie sont aussi nuisibles qu'une scène d'amour haute en couleur.
Ne le plaignez pas trop : il a vécu sans pactes, Libre dans sa pensée autant que dans ses actes.
Il nous reste, quoi qu'on fasse, la grande interrogation : sa propre mort, celle surtout de ceux que l'on aime.
Aller viens la mon Rocky, Apollo il va pas savoir d'où ça tombe, tu vas lui passer dessus comme un bulldozer, t'es un bulldozer italien ! Tu sais coco j'me mets à ta place moi avant le combat qui se prépare [...] â–º Lire la suite
Tous les secrets de l'âme d'un auteur, toutes ses expériences, toutes les qualités de son esprit sont gravés dans son oeuvre.
Étrange que notre nature possède à la fois la possibilité de l'éveil et la crainte de s'y donner.
Le socialisme ! Quelle lubie ! La nature s'est chargée de régler son cas en prodiguant partout des inégalités.
Une pièce de théâtre, c'est quelqu'un. C'est une voix qui parle, c'est un esprit qui éclaire, c'est une conscience qui avertit.
La nature de l'homme n'est pas d'aller toujours ; elle a ses allées et venues.
Les stéréotypes de l'homme viril et de la femme féminine sont pulvérisés. Il n'y a plus un modèle obligatoire mais une infinité de modèles possibles. Chacun tient à sa particularité, à son propre dosage de féminité et de masculinité.
Il y a à l'intérieur de chacun de nous une fenêtre qui donne sur l'enfer, nous faisons ce que nous pouvons pour ne pas nous en approcher, et moi j'ai de mon propre chef passé sept ans de ma vie devant cette fenêtre, médusé.
La poésie est si essentiellement musicale qu'il n'y a pas de si belle pensée devant laquelle le poète ne recule si sa mélodie ne s'y trouve pas.
Avec mes grosses cuisses et mes gros bras, je ne serais pas très crédible en intellectuel plongé dans les affres de la création.
Mon esprit est mon laboratoire.
Aucun homme n'a reçu de la nature le droit de commander aux autres.
Le danger, c'est quand on se met à composer sa vie comme une oeuvre d'art. Le danger, c'est quand l'imagination n'écoute plus que sa propre poésie...
Les gens ont peur d'eux-mêmes, de leur propre réalité ; leurs sentiments avant tout. Les gens parlent de la grandeur de l'amour, mais c'est des conneries. L'amour fait mal. Les sentiments sont dérangeants. On enseigne aux gens que la douleur [...] â–º Lire la suite
La nature connaît mieux son affaire que le hasard.
Regarde où l'ennemi t'attaque : c'est souvent son propre point faible.
Il n'est pas sage d'être trop sûr de sa propre sagesse.
On met la nature au supplice, on la perce, on la disloque, et pour mieux la connaître, on la tue, sans y comprendre grand chose.
Et peu à peu j'éprouve à me dévisagerComme une inexprimable et poignante souffrance,Tant je me sens lointain, tant ma propre apparenceMe semble en cet instant celle d'un étranger.
Par nature, l'homme est un animal propre et délicat.
Le fraudeur fiscal est un contribuable qui s'obstine à vouloir garder un peu d'argent pour son propre usage.
Mon esprit dépérit quand je suis oisif. J'ai des problèmes du travail.
L'émotion artistique cesse où l'analyse et la pensée interviennent.
La nature humaine n'est ni bonne ni mauvaise, mais ouverte vers une continuelle transformation et transcendance. Elle n'a qu'une chose à faire, se découvrir elle-même.
Inquiétude : pensée égoïste qui consiste à espérer ne pas avoir mal.