La nature ne se perd pas. Ce qui se défait d'un côté se refait d'un autre.
Pourquoi trouvons-nous la nature toujours belle ? Parce qu'elle est la seule à rester jeune avec nos coeurs.
Votre véritable caractère se mesure plus précisément à la manière dont vous traitez ceux qui ne peuvent rien faire pour vous.
J'ai grandi avec une maison pleine de chiens. Ma mère était une grande amoureuse de la nature et nous a appris à avoir presque un sens religieux du respect pour le monde naturel.
C'est amusant de botter des culs et de montrer également cet autre côté sombre de vous-même.
C'est le comble de la folie que de se proposer la ruine des passions. Le beau projet que celui d'un dévot qui se tourmente comme un forcené pour ne rien désirer, ne rien aimer, ne rien sentir, et qui finirait par devenir un vrai monstre, s'il réussissait !
Tout le monde peut sympathiser avec les malheurs de ses amis. Il faut une nature vraiment exceptionnelle pour sympathiser avec leur succès.
Je voudrais tant revenir de là en homme d'un vrai talent ! Et j'ai tellement peur de la médiocrité...
Un mauvais voisin est une calamité, un bon voisin un vrai trésor.
Il ne suffit pas de placer les couleurs, si belles soient-elles, l'une à côté de l'autre; les couleurs doivent également réagir les unes aux autres. Sinon, vous avez de la cacophonie.
La nature crée peu d'hommes courageux, l'industrie et l'entraînement en font beaucoup.
Quand on a vécu toute sa vie à côté d'une poubelle, on finit par ne plus sentir son odeur, le cerveau ne la détecte plus. En effet il normalise la puanteur. Le même principe est valable quand on a vécu toute sa vie dans une société de basse moralité.
La nature est étrange : elle peut aussi bien générer beauté que laideur.
Oui, aimer, voilà le vrai fond de penser, cette loi est la mienne.
On perd son sexe à imaginer celui des autres.
Premièrement l'étude de la philosophie positive, en considérant les résultats de l'activité de nos facultés intellectuelles, nous fournit le seul vrai moyen rationnel de mettre en évidence les lois logiques de l'esprit humain, qui ont été recherchées jusqu'ici par des voies si peu propres à les dévoiler.
C'est quoi une vie d'homme ? C'est le combat de l'ombre et de la lumière... C'est une lutte entre l'espoir et le désespoir, entre la lucidité et la ferveur... Je suis du côté de l'espérance, mais d'une espérance conquise, lucide, hors de toute naïveté.
Un critique de rock, journaliste mondain, doit se choisir un look pour devenir quelqu'un. On peut aller à droite, les cheveux demi-longs, avec une cravate et des complets-veston. On peut aller à gauche, avec les cheveux courts et des allures de super de vrai conquistador.
Mettez les ensemble et ils se dévoreront tous. C'est la nature humaine... ou poissonnière.
Deux hommes qui ne se connaissent pas sont capables, par amour-propre, de passer l'un à côté de l'autre, dans un désert, sans se saluer.
La langue de coton se distingue de son homologue de bois, dure et soviétique, par son côté rassurant, chaud, moelleux, qui fait oublier sa totale insignifiance.
Il n'y a pas de limite à la quantité de bien que vous pouvez faire si vous ne vous souciez pas de qui obtient le crédit.
Esclave volontaire de codes vestimentaires grotesque, la femme perd toute dignité et s'enlaidit. En essayant de devenir papillon, la chenille se transforme en ver de terre !
L'enfant qui dessine va droit à l'essentiel. Il suit la perspective du coeur qui dessine ce qui n'est pas, pour mieux voir ce qui est.
Il y a récession quand votre voisin perd son travail, dépression quand vous perdez le vôtre.
Je sais bien que le plus petit élan d'amour vrai nous rapproche beaucoup plus de Dieu que toute la science que nous pouvons avoir de la création et de ses degrés.
Le fou est celui qui perd son chemin sans pouvoir le retrouver.
Le fils unique qui se marie perd sa mère et gagne deux belles-mères.
La vie est ce que notre caractère veut qu'elle soit. Nous la façonnons, comme un escargot sa coquille.
Faire pipi dehors est une des joies de la vie à la campagne, un vrai moment de poésie.
Il est dans la nature humaine de goûter le malheur d'autrui, ne serait-ce que pour se donner l'illusion de son propre bonheur.