Lorsque les vents soufflants tiennent les flots, On ne peut les empêcher, toute la terre est A leur merci, toute la mer : ils abîment même les nuages du ciel Et remuent des feux rouges sous leurs coups sauvages.
Choisis d'entrer dans la mer par de petits ruisseaux.
Le temps est comme un fleuve que formeraient les événements.
Nous étions des gosses sauvages de Liverpool, pas pacifistes ou végétariens. Mais je sens que j'ai dépassé cela et que j'étais immature de croire dans tous ces stéréotypes.
Les profondeurs de la mer ne sont que de l'eau après tout.
Le genre humain est comme un fleuve qui coule du nord au midi ; rien ne peut le faire rebrousser contre sa source.
La mer enseigne aux marins des rêves que les ports assassinent.
Si j'avais la mer pour encre et la terre comme papier, je crois que je n'aurais pas assez de place pour te dire combien je t'aime.
La mer fraîchit, la bise est vive,Le vent blanchit les oliviers,Le moment est venu de cueillir mes olives,Et de porter mon huile aux moulins de Janvier.
Le rivage est plus sûr, mais j'aime me battre avec les flots.
Savoir qu'on ne descend jamais deux fois dans le même fleuve c'est savoir qu'on va mourir un jour.
La littérature : un coup de hache dans la mer gelée qui est en nous.
Toute l'eau de la mer ne va qu'aux genoux de l'homme qui ne craint pas la mort.
Le camarade Mao, qu'il ait traversé « une mer de vagues déferlantes » ou escaladé « un col de montagne imprenable comme le fer », a toujours tenu sa route sans hésiter, donnant un brillant exemple au parti communiste chinois.
Les sauvages ne s'avisent point de se tuer par dégoût de la vie ; c'est un raffinement de gens d'esprit.
Le fleuve le plus large, on le passe à la source.
Il est doux, quand sur la vaste mer les vents soulèvent les flots, d'apercevoir du rivage les périls d'autrui.
Ce n'est pas le fleuve qui compte mais les gouttes qui le remplissent...
Les vents violents secouent les bourgeons chéris de mai.
La mer des souffrances est sans limites.
C'est de l'intérieur de soi que vient la défaite. Dans le monde extérieur il n'y a pas de défaite. La nature, le ciel, la nuit, la pluie, les vents ne sont qu'un long triomphe aveugle.
La pensée de Confucius avait fini par se dessécher, comme, lorsque le courant baisse, le limon du fleuve Jaune se durcit et forme des barrages naturels.
L'avarice est une mer sans fond et sans rivages.
Le temps est le rivage de l'esprit ; tout passe devant lui, et nous croyons que c'est lui qui passe.
Nous devons planter la mer et élever ses animaux en utilisant la mer comme fermiers plutôt que comme chasseurs. C'est en cela que consiste la civilisation: l'agriculture remplace la chasse.
Sous les vagues, la mer est dressée, on dirait qu'elle est au ciel, Qu'elle touche et arrose les nuages qui couvrent tout.
Avant de créer une chute, le fleuve se calme et crée un petit lac.
Remontrais-je le fleuve de mes années, vers la source de nos rires et de nos pleurs.
L'amour est un fleuve où l'eau de deux rivières se mêlent sans se confondre.
N'oubliez pas que la terre se réjouit de sentir vos pieds nus et que les vents joueraient volontiers avec vos cheveux.
La joie est pareille à un fleuve : rien n'arrête son cours.