Lorsque les vents soufflants tiennent les flots, On ne peut les empêcher, toute la terre est A leur merci, toute la mer : ils abîment même les nuages du ciel Et remuent des feux rouges sous leurs coups sauvages.
Le ciel convient au dos du fardeau.
Entre le ciel et la terre, il n'y a qu'une demeure temporaire.
Les faux amis sont comme l'ombre d'un cadran : elle paraît si le ciel est serein, elle se cache s'il est nébuleux.
Et si la radio devenait un phare textuel que le marin textuel perdu dans la mer du quotidien prendrait pour le Messie.
Rien n'est étranger. On est arbre, fleuve, multiple au familier mystère. Puis peu à peu la pluie s'apaise. Il y a une lumière de cristal. Le corps bouge et le temps se décompte. On est réalité revenue au visible.
Craignez, seigneur, craignez que le ciel rigoureux Ne vous haïsse assez pour exaucer vos voeux !
Sachez que la vie présente n'est que jeu, amusement, vaine parure, une course à l'orgueil entre vous et une rivalité dans l'acquisition des richesses et des enfants. Elle est en cela pareille à une pluie : la végétation qui en [...] â–º Lire la suite
Et ne vaut-il pas mieux quelque orage endurer, Que d'avoir toujours peur de la mer importune ? Par la bonne fortune on se trouve abusé, Par la fortune adverse on devient plus rusé.
Malheur à ceux qui n'ont pas connu le silence ! Le silence est un peu de ciel qui descend vers l'homme.
Les heures de la nuit sont lentes et funèbres.Frère, ne trembles-tu jamais en écoutant,Comme un bruit sourd de mer lointaine qu'on entend,La respiration tragique des ténèbres ?
Le ciel est haut, la terre est basse ; il n'y a que la table et le lit qui soient à la bonne hauteur.
Il m'ont abandonné sur le rivage et maintenant j'espère prendre le large.
La loi d'amour est dure, mais tout injuste qu'elle soit, il faut néanmoins la subir, car elle a uni le ciel et la terre depuis l'origine des temps.
La femme est une eau fraîche qui tue, une eau profonde qui noie.
L'Assomption est le point culminant de la volonté de puissance féminine nietzschéenne, la super-femme qui monte au ciel par l force virile de ses propres anti-protons !
Sur la plage, à marée basse tout ce qu'on ramasse bouge.
Dans le mois du vent noir et des brouillards plombésLes pétales du vieil automne sont tombés.Le beau ciel chromatique agonise sa gamme.
La mer profonde peut être sondée. Mais qui peut vraiment connaître le coeur de l'homme ?
Si le ciel devait s'ouvrir subitement, il n'y aurait pas de lois, il n'y aurait pas de règles, il n'y aurait que toi et tes souvenirs, les choix que tu a fait, et les personnes que tu a touchées. Si le monde devait finir, il n'y aurait que toi et lui, et personne d'autre.
Les souvenirs sont façonnés par l'oubli comme les contours du rivage sur la mer.
La beauté du ciel est dans les étoiles, la beauté des femmes est dans leur chevelure.
Celui qui fait le bien, le Ciel le protège.
La mer n'est pas corrompue si les chiens boivent au bord.
Le Ciel est bleu, l'eau mouille, les femmes ont des secrets, c'est ça la vie...
On croyait savoir tout sur l'amourDepuis toujours,Nos corps par coeur et nos coeurs au chaudDans le velours,Et puis te voilà bout de femme,Comme soufflée d'une sarbacane.La ciel a même un autre éclatDepuis toi.
J'regarde le ciel et j'relativise en m'disant que si la Terre saigne une fois tous les mois c'est parce que Dieu est une femme.
Il y a peu de gens qui peuvent retenir une eau sans digues ; il y en a moins encore qui peuvent dompter une langue intempérante.
Il n'y a sous le ciel qu'une chose devant laquelle on doive s'incliner : le génie, et qu'une chose devant laquelle on doive s'agenouiller : la bonté.
Je n'aime pas l'idée d'avoir à choisir entre le ciel et l'enfer : j'ai des amis dans les deux.
Le purgatoire surpasse en poésie le ciel et l'enfer, en ce qu'il présente un avenir qui manque aux deux premiers.