Au bout de la patience, il y a le ciel.
Homme, bois de l'eau pour te rendre beau. Gave-toi de soleil pour te rendre fort. Et regarde le ciel pour devenir grand.
Soleil, lune, étoiles. Au ciel il y a beaucoup d'étoiles ; il y a des tribus entières, hommes, femmes, enfants, depuis longtemps devenus étoiles.
Le ciel n'a pas deux soleils, le peuple n'a pas deux souverains.
Au lieu de dire que le sot ira au ciel, mieux vaut penser qu'un chameau passera par le trou d'une aiguille.
Le ciel et la terre sont en nous.
Il n'existe aucun être, aucune substance mais, non plus, aucune institution humaine qui ne finisse par vieillir. Cependant, chaque institution doit se croire éternelle, sous peine de s'abandonner elle-même. L'acier le plus dur s'amollit, tous les éléments se désagrègent. Aussi surement que la terre aura sa fin, toutes les institutions trouvent un jour la leur.
La terre est une graine en train de germer.
Un matin, l'un de de nous manquant de noir, se servit de bleu : l'impressionnisme était né.
Si chaque homme chaque jour jetait une fleur sur le chemin de son prochain, les routes de la terre seraient tellement plus agréables !