Soleil, lune, étoiles. Au ciel il y a beaucoup d'étoiles ; il y a des tribus entières, hommes, femmes, enfants, depuis longtemps devenus étoiles.
Dieu n'a point imprimé sur le front des étoiles ce que la nuit des temps renferme dans ses voiles.
Ce qui est laid, c'est que sur cette terre il ne suffise pas d'être tendre et naïf pour être accueilli à bras ouverts.
Nous voyons les mêmes étoiles que les morts et l'odeur qui monte de la terre est le fantôme de toutes ses fleurs.
La terre est une colonie pénitentiaire où nous avons à subir une peine pour des crimes commis dans une existence antérieure.
La liberté elle-même est un luxe très rare et qui se mérite. Peu de régimes sur terre ont laissé ce luxe à leurs citoyens.
Des Alpes aux Pyrénées et la main dans la main.Poètes, relevons-donc le vieux parler roman !C'est là le signe de famille,C'est là le sacrement qui unit le fils aux aïeux.L'homme à la terre ! C'est là le filQui tient le nid dans la ramée.
Il n'y a pas sur terre une seule page, un seul mot qui soit simple, étant donné que tous postulent l'univers, dont l'attribut le plus notoire est la complexité.
Je pense que la Terre et tout ce qui l'entoure sont connectés - le ciel et les planètes et les étoiles et tout ce que nous voyons comme un mystère.
L'homme a deux bons jours sur terre : Quand il prend femme et quand il l'enterre.
La nuit est toujours plus sombre avant l'aube et la vie est la même, les temps difficiles passeront, tout ira mieux et le soleil brillera plus que jamais.
Du livre découlerait la pensée que l'homme peut vouloir sur la terre l'abondance même du pays de Cocagne.
Le soleil est couché, à présent l'herbe longueOscille, languissante, dans le vent du soir;L'oiseau s'est envolé de cette pierre grisePour trouver quelque chaud recoin où se blottir.Il n'est rien, dans tout le paysage désert,Qui vienne frapper mon regard ou mon oreille,Si ce n'est que le vent, là-bas,Accourt en soupirant sur la mer de bruyères.
Quand le soleil s'éclipse on en voit la grandeur.
Dans notre monde d'aujourd'hui, la Terre est devenue trop fragile par la méchanceté des hommes.
Le but du voyage n'est pas de poser le pied sur une terre étrangère. C'est finalement de poser le pied dans son propre pays comme s'il s'agissait d'une terre étrangère.
Si la justice périt, la vie humaine sur Terre a perdu son sens.
A Honolulu, il y a tout ce qu'il faut : du sable pour les enfants, du soleil pour les épouses, des requins pour les belles-mères.
Dieu a établi pour vous la terre comme un tapisAfin que vous suiviez des voies spacieuses.
L'homme est un pauvre être mis sur cette terre pour embêter les autres hommes.
Pour l'homme humble, et pour lui seulement, le soleil est vraiment un soleil ; pour l'homme humble, et pour lui seulement la mer est vraiment une mer.
La pluie nous a debués et lavésEt le soleil desséchés et noircis;Pies, corbeaux nous ont les yeux cavésEt arraché la barbe et les sourcils.
La fusée descendait à travers l'espace. Elle venait des étoiles et des vertiges noirs, des scintillantes orbites et des silencieux golfes interstellaires. C'était une nouvelle machine; elle recelait du feu dans ses entrailles, et des hommes dans ses cellules métalliques. Elle laissait derrière elle un sillage ardent, net et silencieux.
Cascadeur, soleil couchantTu passes devant les banquesSi tu n'es que saltimbanqueL'important...
Si les Dieux voulaient exaucer les voeux des mortels, il y a longtemps que la terre serait déserte, car les hommes demandent beaucoup de choses nuisibles au genre humain.
Pour ceux qui ont cru au ciel, souvent la terre est trop petite.
La terre a moins de rois que le ciel n'a de dieux.
Que règne la liberté. Car jamais le soleil ne s'est couché sur réalisation humaine plus glorieuse.
Je me rappelle les cartes de la Terre sainte. En couleur. Très jolies. La mer Morte était bleu pâle. J'avais soif rien qu'en la regardant.
Aujourd'hui, j'ai permis au soleil de se lever plus tôt que moi.
Il n'y a aucune connaissance de la terre qui ne commence par l'imagination. Lorsqu'elle disparaît, lorsque se brise la création par l'imaginaire, la curiosité s'évanouit avec elle et le savoir s'épuise.