Le ciel lui-même n'a pas de puissance sur le passé.
Tant va l'autruche à l'eau qu'à la fin elle se palme.
La souffrance d'autrui est chose qui doit s'apprendre : et jamais elle ne peut être apprise pleinement.
C'est par le travail que la femme a en grande partie franchi la distance qui la séparait du mâle ; c'est le travail qui peut seul lui garantir une liberté concrète.
L'homme a été mis par Dieu au milieu de la nature pour l'achever et la lui offrir.
Chaque maison a son odeur à laquelle ses habitants ne prennent plus garde, sauf après une longue absence. Quand une maison n'a pas d'odeur, elle effraie ; on a l'impression qu'elle cache un secret, la maladie.
Une nation se sauve, elle ne se venge pas.
La modestie n'est une vertu que quand elle est naturelle.
La révolution est une grande dévoratrice de gens de caractère. Elle pousse les plus courageux à leur extermination et elle vide les moins résistants.
Quand la maison d'un homme est pleine de chiens sauvages il lui faut chercher la paix ailleurs.
L'homme est le seul animal qui fasse du feu, ce qui lui a donné l'empire du monde.
Le ciel fait rarement naître ensemble l'homme qui veut et l'homme qui peut.
Cette pièce de monnaie n'est vraiment à toi que si elle quitte ta main.
La puissance des médias enjambe allègrement toutes les frontières.
Je ne suis pas du tout un playboy. J'ai passé mon temps à tomber amoureux de telle ou telle fille et de le lui dire avec un tel épanchement de passion et de tendresse, que rien quoi, ça se terminait toujours dramatiquement.
Ainsi commence le fascisme. Il ne dit jamais son nom, il rampe, il flotte, quand il montre le bout de son nez, on dit : C'est lui ? Vous croyez ? Il ne faut rien exagérer ! Et puis un jour on le prend dans la gueule et il est trop tard pour l'expulser.
Provençaux, voici la coupe,Qui nous vient des Catalans,Tour à tour buvons ensemble,Le vin pur de notre cru,Verse-nous la poésie,Pour chanter tout ce qui vit,Car c'est elle l'ambroisie,Qui transforme l'homme en Dieu.
Ne demandez pas à l'erreur d'où elle sort.
Il n'y a pas de place dans la haute montagne pour le fantastique, parce que la réalité y est par elle-même plus merveilleuse que tout ce que l'homme pourrait imaginer.
Qui s'attache à des inutilités, perd ce qui lui serait utile.
Lorsque les vents soufflants tiennent les flots, On ne peut les empêcher, toute la terre est A leur merci, toute la mer : ils abîment même les nuages du ciel Et remuent des feux rouges sous leurs coups sauvages.
Aimer quelqu'un sincèrement, c'est lui montrer nos richesses et nos pauvretés.
On avait envie de lui dire, comme une mère à un enfant qui se gratte la tête : "Veux-tu bien laisser ta conscience tranquille !".
Quand une fois on a accueilli le Mal chez soi, il ne demande plus qu'on lui fasse confiance.
La perfection ne peut être que sereine. Elle exclut l'émotion, le drame et, bien entendu, l'humour.
Si une personne n'a pas de rêves, elle n'a plus de raison de vivre. Rêver est nécessaire, bien que dans le rêve la réalité devrait être entrevue. Pour moi, c'est un principe de vie.
Autour de Bosserville les grands vents tourmentent le ciel et balayent la Lorraine dont le coeur sommeille.
Le russe et la polonaise sont les seuls points de contact entre deux peuples plus antipathiques entre eux que le feu et l'eau, l'un étant fou de la liberté qu'il aime plus que la vie, l'autre étant voué au servage officiel jusqu'à lui donner sa vie.
- Alors y a du nouveau ? - Non rien. - Ça me tue de pouvoir rien faire. - Bon je vais aller faire ce que j'ai à faire. - À bon tu crois vraiment que c'est le bon jour ? - [...] â–º Lire la suite
L'amour que nous ne montrons pas ici sur Terre est la seule chose qui nous blesse dans l'après-vie.
- Tu jettes des oeufs sur mes fenêtres, t'es malade ou quoi ?! - Je viens chercher ma robe, le magasin ma dit l'avoir donner a une fausse blonde maigrichonne ! - Vas-y toute nue tu pourras coucher avec les petits copains [...] â–º Lire la suite