Je ne veux pas être à la merci de mes émotions. Je veux les utiliser, les apprécier et les dominer.
L'indifférence est notre béquille, à nous les misanthropes.
Les problèmes majeurs de notre société résultent de plus en plus du fait qu'imposteurs, bavardeurs et tricheurs attirent de plus en plus attention et confiance alors que honnêteté, droiture et vie intègre subissent la méfiance !
Un homme voudrait que sa femme ait assez d'esprit pour apprécier son intelligence et soit assez sotte pour l'admirer.
Que ton fils, en suçant le lait de sa mère, ne s'abreuve pas en même temps de ses larmes.
Par sa nature même, la vérité porte l'évidence en soi. Dès qu'on la débarrasse des toiles d'araignée de l'ignorance, elle brille avec éclat.
J'ai cherché dans les poèmesComment te dire je t'aime.J'ai trouvé des mots savantsBien trop long pour mes cinq ans. Alors, j'ai cherché ailleursEt j'ai trouvé dans mon coeurLes mots que tu m'as appris quand j'étais encore petit. Maman, je t'aime grand comme ça !Je le dis avec mes bras.
Un créateur n'a que faire de l'amour, sa tâche le requiert sans partage.
Le peuple déjeune, la bourgeoisie dîne, la noblesse soupait. L'estomac se lève plus ou moins tard chez l'homme selon sa distinction.
Chaque tragédie révèle notre rapport au réel.
Voici un dimanche matin Où je m'allonge avec mon amour Pour admirer les couleurs de la terre Et entendre chanter au loin Les aloutettes dans les airs.
Nous faisons notre histoire nous-mêmes, mais, tout d'abord, avec des prémisses et dans des conditions très déterminées. Entre toutes, ce sont les conditions économiques qui sont finalement déterminantes. Mais les conditions politiques, etc., voire même la tradition qui hante les cerveaux des hommes, jouent également un rôle, bien que non décisif.
Les femmes qui nous aiment pour notre argent sont bien agréables : on sait au moins ce qu'il faut faire pour les garder.
Ecrire, c'est aussi inspirer autrui, le pousser vers sa ressemblance, vers sa préférence.
Un acteur grandit avec sa vie.
D'un seul coup, j'apaiserais pour un siècle la famine spirituelle, imaginative et morale de notre époque.
La langue de coton se distingue de son homologue de bois, dure et soviétique, par son côté rassurant, chaud, moelleux, qui fait oublier sa totale insignifiance.
C'est la seule école de style, mon fils. Ce qu'ils font avec leur corps nous devons le faire avec notre esprit.
Ce serait un outrage à Dieu et au prochain que laisser l'affamé avoir faim sous prétexte que Dieu est proche de sa misère.
La vérité des contes de fées est celle de notre imagination et non pas d'une causalité normale.
Un ministre, ça ferme sa gueule. Si ça veut l'ouvrir, ça démissionne.
L'homme, en se civilisant, n'a-t-il fait vraiment que compliquer sa barbarie et raffiner sa misère ?
Accomplis chaque acte de ta vie comme s'il devait être le dernier.
Tu rencontres des centaines de personnes et aucunes d'entre elles ne réussissent à te toucher. Tu en rencontres une seule et ta vie change pour toujours.
Il faut vivre puis il faut mourir, le reste est à notre choix.
"Après vous" : cette formule de politesse devrait être la plus belle définition de notre civilisation.
Lorsqu'un homme ne ment pas, c'est que sa femme est trop fatiguée pour l'interroger.
Si vous battez une femme avec une fleur, prenez plutôt une rose, sa tige a des épines.
Essayer de prouver à un sot sa sottise, c'est lui supposer ce qu'on entreprend de lui contester.
Le mérite d'un homme réside dans sa connaissance et dans ses actes et non point dans la couleur de sa peau ou de sa religion.
Le but de la vie est le développement personnel. Parvenir à une parfaite réalisation de sa nature, c'est pour cela que nous sommes tous ici.