Moi qui viens de la douleur de vivre, je veux la vibration du gai.
- Attend Patrick il faut que tu m'aides je vais mourir ! - Évidement c'est moi qui vais te tuer !!
Ce métier est pour moi une religion. Une religion d'amour.
Renée et Ben votre mariage est l'un des plus beaux jours de votre vie. C'est le jour où l'on prend conscience d'avoir enfin trouvé ce qu'il nous fallait pour être heureux. Ensuite on oublie. Oui, et ce qui se produit [...] ► Lire la suite
Si l'on n'est pas vigilant, les journaux font haïr les oppressés et aimer les oppresseurs.
L'écriture est suspension pour moi de toutes les sensations autres que celles qu'elle fait naître, qu'elle travaille.
- J'suis un vrai connard d'accord ? Non, j'suis bien conscient d'être un connard. Parce que, parce que je me suis jamais attaché à personne, ni à rien de toute ma vie et le truc c'est que tout le monde l'a [...] ► Lire la suite
Ceux qui ont souffert, l'éventualité de la souffrance les fait souffrir autant que la douleur même.
Si tu ne veux pas l'homme qui est en face de toi, comment croirais-je à l'homme qui peut être en toi ?
- Je voulais que tu me prouves que tu tenais à moi, je voulais que tu me dises que j'étais la seule fille qui te plaisait et que tu préférais passer le reste de ta vie tout seul, plutôt qu'avec [...] ► Lire la suite
A quoi sert le verbe aimer si la personne qu'on aime ne peut le conjuguer.
Qui connaît sa douleur la décime. Mais qui connaît sa joie la décuple.
Mon plaisir à moi est d'enfermer des mots dans la mesure d'un vers.
L'amour, c'est quasiment injuste. Tu peux aimer qui te rendra malheureux et passer à côté de quelqu'un qui ferait ton bonheur. L'amour ce n'est pas une chose qu'on voit.
Disneyland est souvent appelé un royaume magique, car il combine fantaisie et histoire, aventure et apprentissage, ainsi que toutes sortes de loisirs et d'amusement conçus pour plaire à tous.
- Vous l'avez dressée contre moi ! - Si elle est contre toi c'est parce que TU l'as voulu. - Vous ne me l'enlèverez pas ! - Ta colère et ta soif de pouvoir s'en sont déjà chargés... Tu as laissé ce [...] ► Lire la suite
Capitaine Crochet : Tu meurs seul et sans amour... Comme moi ! Wendy : NOOOOOON !! Inconnu : Taisez vous tous pour l'adieu de Wendy. Wendy : Pardon, mais je dois grandir Peter. Ceci est à toi. [Crochet bloque le bras de [...] ► Lire la suite
Les êtres humains ont toujours été impitoyables avec les animaux, et quand ils se sont aperçus de leur propre méchanceté, ils se sont mis sinon à les aimer (ils continuent tranquillement de les manger), du moins à parler d'eux en [...] ► Lire la suite
Si tu ne ressens plus rien, seulement de la douleur vive, cherche encore au plus profond de ton être, le reste n'a pas disparu, tu l'as juste enfoui profondément en toi. Laisse-le t'envahir, et ressors en grandi.
Je n'écris pas des romans pour les vendre, mais pour obtenir une unité dans ma vie ; l'écriture est pour moi une colonne vertébrale.
J'aime que tout autour de moi soit clair comme du cristal et complètement calme.
La jeunesse est une douleur si ancienne en manque de compréhension.
Si la vérité fait mal, alors vivons dans la douleur plutôt que dans les chimères.
Dès ma première enfance, une flèche de la douleur s'est plantée dans mon coeur. Tant qu'elle y reste, je suis ironique - si on l'arrache, je meurs.
Si j'achète un billet Polnareff, je ne veux pas qu'on me refile à la place du Obispo. Martine Aubry est à Ségolène Royal ce qu'Obispo est à Polnareff.
Écoutes moi bien ma petite fille, si tu veux te barrer, barres-toi, mais barres-toi vite. Quand ça fait mal faut pas que ça dure. C'est comme quand on arrache un pansement, faut le faire d'un coup. On serre les dents et c'est fini.
Mieux vaut la solitude que la présence d'un être qui, en dépit des apparences, reste sourd. Entend-on jamais le cri de ceux qu'on croit aimer ?...
Vous avez mon coeur, moi j'ai le vôtre : Un coeur pour un coeur ; bonheur pour bonheur !
Entre ma femme et moi le partage des tâches ménagères est équitable, c'est moi qui les fait, c'est elle qui les nettoie.
On est venus cracher notre haine moi et ceux derrière, ma première parole sera la dernière.