Moi qui viens de la douleur de vivre, je veux la vibration du gai.
Les mots, arriver à les foutre sur le papier. Y'a des fois en pleine trajectoire, à fond la caisse dans la phrase, t'éclates, tu déjantes, et cette foutue phrase cahote dans l'herbage pour finir comme une conne loin du rivage.
Chaque jour que je passe est un vrai cauchemar pour réussir à vivre sans toi.
Que ta loyauté s'exerce sur ton propre soi. Ainsi, tu ne seras plus jamais traître envers les autres.
Les visions ont un heureux instinct : elles ne viennent qu'à ceux qui doivent y croire.
Voilà ça c'est le vrai moi ! Pas ça ! Ça ! Pas ça ! Gagné ! Perdu !
Si le ciel devait s'ouvrir subitement, il n'y aurait pas de lois, il n'y aurait pas de règles, il n'y aurait que toi et tes souvenirs, les choix que tu a fait, et les personnes que tu a touchées. Si le monde devait finir, il n'y aurait que toi et lui, et personne d'autre.
Petite fille, ton coeur c'est ma maison, Tu vis dans un soleil qui défie les saisons.
Le fait reste que, même pour les moins gourmets, les moins gourmands ou les moins goinfres, vivre ensemble, c'est en partie manger ensemble.
Pour viser à la perfection, un être humain devrais toujours garder un esprit calme et serein.
La décision la plus importante que nous prenons est de savoir si nous croyons vivre dans un univers amical ou hostile.
Tu picoles, tu danses sur le bar, tu crois que tu es la fille la plus cool du monde. Mais en fait tu danses toute seule.
Le si est un instrument essentiel de l'action mentale.
Je suis comme la fée clochette, j'ai besoin d'applaudissements pour vivre !
Quoi ? T'as la vie devant toi, t'as 56 ans, t'es pas marrante mais t'es gentille, je te donne 400 francs par mois et tu pleurniches ? Elle manque d'humour ! Elle manque d'humour ! Elle manque d'humour !
Il n'y a pas un seul individu qui ne serait regardé pour criminel s'il se permettait ce que l'Etat se permet.
Si tu veux goûter au bonheur de la vie, accepte l'inévitable.
Tout individu ne développe-t-il pas son identité personnelle et la vision qu'il a de lui-même d'abord en fonction de la situation dans laquelle il vit, et ensuite seulement en fonction de la conscience historique de son entourage ?
Pour moi, dans la tradition des Lumières, au contraire, tout est affaire d'argumentation rationnelle et de conviction intime. On peut donc convaincre tout le monde. Alors, il est heureux que l'on puisse constater qu'en effet d'aucuns changent d'avis ou d'angle d'analyses.
Connais-moi si tu peux, ô passant, connais-moi ! Je suis ce que tu crois, et suis tout le contraire.
L'idée convenue que l'enfant renforce la solidité d'un couple a fait long feu.... A l'inverse ; les couples sans enfant se plaisent à souligner les avantages du tête à tête : vivre l'un pour l'autre, faire plus de choses à deux que les parents, être à l'écoute des sentiments et des désirs de l'autre.
Mon chagrin était d'une étonnante surabondance d'émotion, tout à fait semblable à celle que j'avais remarquée dans le chagrin hurlant de ces sauvages de la brousse. Je n'aurais pu éprouver plus solitaire accablement, si l'on m'avait dépossédé d'une conviction ou si j'avais manqué ma destinée...
À part le coeur, il me semble que tout vieillit en moi proportionnellement. Et même ce coeur a de l'artificiel. Les danseuses l'ont cousu dans un sac de satin rose, du satin un peu fané, comme leurs chaussons de danse.
Les heureux sont les gens qui ont su garder en eux-mêmes la mémoire vive de leurs sensations les plus intenses. Il n'y a pas de bonheur sans souvenirs.
La douleur personnelle, privée et solitaire est plus terrifiante que ce que quelqu'un d'autre peut infliger.
Je t'aime d'autant plus, belle, que tu me fuis.
Des chambres sordides en chambres sordides, ton esprit renferme un coffre-fort vide, j'en fais des cauchemars, ils me tordent l'âme, réveillé la nuit par mes propres larmes.
Si tu veux vraiment faire plaisir aux pauvres, montres-leurs que le bonheur existe.
La véritable spiritualité se reconnaît dans la façon de vivre et d'aborder l'existence, et non dans ce que l'on transmet ses croyances.
Pourquoi le sexe occupe t-il tant notre esprit ? Parce qu'il est l'échappatoire suprême. C'est la voie ultime vers l'oubli de soi absolu.
Si quelque chose m'a toujours profondément écoeuré chez l'homme, c'est bien de voir comment sa cruauté, sa bassesse et son esprit borné parviennent à revêtir le masque du lyrisme.