Je suis comme la fée clochette, j'ai besoin d'applaudissements pour vivre !
Je n'ai jamais manqué de courage, ce qui fait que je suis là.
- Un imbécile m'a payé pour sortir avec une fille formidable. - Ah oui ? C'est vrai ? - Ouais mais je me suis foutu dedans. J'en suis amoureux.
Qui n'a pas rêvé, à un moment donné, d'effacer la vie ? L'embêtant c'est que la vie, il faut la vivre à la file. Ça commence et, à partir de là, ça tire du long jusqu'à la fin. On ne peut pas choisir.
Je voudrais inventer un blues blanc. Je voudrais chanter un blues blanc. Comme ça pour sourire, pour la blonde. Je voudrais dire à ma blonde que même quand je ne suis pas là, quand je suis de l'autre côté de [...] ► Lire la suite
Il y a des moments où l'on doit choisir entre vivre sa propre vie, pleinement, entièrement, complètement - ou traîner une existence fausse, superficielle et dégradante que le monde dans son hypocrisie exige.
Je ne fais pas la petite bouche, je suis le Gargantua du beau.
Le Real Madrid ? En janvier, c'est sûr que non. Je finirai la saison au PSG, à 100 %. Et j'en suis très heureux.
J'aime les filles qui se dévalorisent. J'aime les filles qui se moquent d'elles-mêmes. Si vous ne pouvez pas vous moquer de vous-même, qu'êtes-vous ? Je veux juste quelqu'un avec une bonne âme. C'est à peu près ça. Pour le reste, je suis vraiment flexible.
Cette nuit, c'est la bonne et cela va recommencer encore et encore. Cela doit recommencer. Quelle douce nuit... J'adore vivre à Miami, j'adore la cuisine cubaine, leurs sandwichs au porc épicé, c'est ce que je préfère. Mais ce soir, c'est un autre appétit que je veux assouvir...
C'est ce pour quoi je suis faite. C'est dans le métier d'actrice que je me sens le plus moi-même, et que je me sens le plus heureuse.
Je suis comme une version plus grosse d'Amy Winehouse et une version plus maigre de Lily Allen.
A titre individuel, c'est une liberté qu'ont les hommes, que je ne condamne pas. Mais je ne suis pas pour une politique de métissage. Je ne suis pas pour en faire une pratique généralisée à encourager. C'est un choix personnel qu'assument, avec les risques que cela comporte, les gens qui sont portés à le faire.
Ne pas s'inquiéter du lendemain, oui, mais à condition de penser à aujourd'hui, de bien vivre aujourd'hui, sinon vous passerez chaque lendemain à réparer les conséquences des fautes commises la veille.
Ce que je te suis te donne du doute?Ma vie est à toi, si tu la veux, toute.Et loin que je sois maître de tes voeux,C'est toi qui conduis mon rêve où tu veux.
Ma famille a été tuée pour une histoire de drogue, par un inspecteur des stup. Je me suis enfuie avec un gars génial, un vrai tueur, le meilleur de toute la ville, il a été descendu ce matin, et si vous m'aidez pas, je serai morte d'ici ce soir.
L'amitié n'est pas moins mystérieuse que l'amour ou l'une quelconque des facettes de cette chose confuse qu'est la vie. Je me suis dit parfois que seul le bonheur est sans mystère, car il se justifie par lui-même.
Mieux vaut vivre un jour comme un lion que cent ans comme un mouton.
Je ne suis ni cynique, ni aigri, ni blasé. L'accusation, fréquemment entendue, d'être un "rêveur" est, pour moi, un compliment.
Je ne suis pas très croyant, mais je suis en revanche quelqu'un de très spirituel.
C'est pas de ma faute si je suis une grosse vache charismatique avec une grande gueule et un cul de mammouth.
- T'es déjà monté sur un crevettier ? - Non, je suis monté sur d'autres arbres !
Aujourd'hui, je suis regardé comme le président d'une belle France.
- Angéla, tu es infâme - Non, je suis une femme...
Plus tu montres aux gens que tu ne peux vivre sans eux, plus tu leur donnes de raisons de te prendre pour acquis.
Je ne suis passionné de rien mais j'aime tout.
Quand l'homme emprisonne les beautés de la nature et aussi le vol des oiseaux, parfois, il ne le fait pas par méchanceté. Je suis convaincue que quand l'homme s'étonne des hautes qualités de Dieu et de la nature il peut aussi devenir un assassin.
J'ai un avantage sur les politiques : eux, ils sont publiques et moi, je suis populaire.
Dans une discussion, je suis toujours du côté de l'adversaire.
Il arrive toujours ce moment où l'on ne se reconnaît plus dans le miroir à force de vivre sans reflet.
L'héroïsme m'a toujours intrigué. Je suis persuadé qu'on ne se lève pas le matin en se disant : « Aujourd'hui, je vais être un héros. »