Il faut avoir aimé dans la douleur pour savoir ce que c'est vraiment qu'aimer.
C'est une extrême folie de ne vouloir point ce que Dieu veut, et de vouloir ce qu'il ne veut pas.
Philosopher en vers, ce fut, et c'est encore, vouloir jouer aux échecs selon les règles du jeu de dame.
Dieu n'a qu'une seule passion : aimer et vouloir être aimé. Il ne peut pas ne pas aimer, presque comme si c'était une faiblesse, alors que, bien sûr, c'est sa force.
On éprouve un plaisir qu'on n'a jamais connu avec aucune femme. La politique dévore ses serviteurs. On peut l'aimer et survivre. On peut en mourir aussi. Cela vous ronge de l'intérieur, cela vous pompe tout votre amour propre. Et l'individu qu'on a été n'est plus qu'un homme politique.
Nous ne pouvons rien aimer que par rapport à nous, et nous ne faisons que suivre notre goût et notre plaisir quand nous préférons nos amis à nous-mêmes ; c'est néanmoins par cette préférence seule que l'amitié peut être parfaite.
Cette insupportable colère qui étouffe le chagrin au point que le souvenir de l'être aimé n'est plus qu'un poison dans tes veines, et un jour tu te surprend à souhaiter que la personne aimée n'aie jamais existé pour être libéré de ta peine.
La douleur n'embellit que le coeur de la femme.
Si le mal que vous aimez tant ne vous obéit plus, abandonnez-le et courrez.
Et si c'était le douleur qui faisait chanter les oiseaux ?
C'est une étrange prétention des hommes de vouloir que l'amour conduise quelque part.
Je suis le genre d'homme qui aime faire les choses - quoi que ce soit - tout seul.
Il y a deux façons de ne pas aimer l'art. L'une est de ne pas l'aimer. L'autre est de l'aimer de façon rationnelle.
Moi qui viens de la douleur de vivre, je veux la vibration du gai.
Lorsque l'amour ne se peut plus vivre, que le désir d'amour s'exaspère et devient une douleur à supporter, alors s'exerce l'érotisme.
Il lui restait du temps. Mais, depuis quelques mois, ce temps gratuit, naguère savouré, devenait un temps pour être mal et pour s'interroger. Un temps à ne trop savoir quoi en faire. Un temps pour redouter le temps.
La dent cruelle de la douleur n'est jamais plus venimeuse que lorsqu'elle mord sans déchirer la plaie.
Jésus voulait que nous soyons aimant et pardonnant. Je ne sais pas ce qui rend les gens si cruels.
Si les hommes sont incapables de pardonner ce qu'ils ne peuvent punir, ils seront aussi incapables de punir ce qui se révèle impardonnable.
On aime mieux à mesure qu'on a vécu, et c'est la vie elle-même qui sépare de l'amour.
C'est beau de pouvoir plaire à Dieu, si petits que nous sommes.
Un amour sans souffrance n'est pas un amour.
De toutes les manières que l'homme a trouvé de se faire du mal à lui-même, l'Amour est la pire.
La guerre des autres est une bonne excuse pour fermer les yeux sur ce qui va mal dans sa propre maison.
Le coeur se trompe comme l'esprit ; ses erreurs ne sont pas moins funestes, et l'on a plus de mal à s'en défaire à cause de la douceur qui s'y mêle.
Dieu a créé le mal pour que l'enfer ne demeure pas vide.
En amour contraindre un être c'est l'écraser ; au contraire, le conquérir, c'est le délivrer.
Il faut aimer toutes les âmes comme si chacune était celle de son propre enfant.
La tristesse est causée par le mal présent ; la tristesse du bien passé est le regret.
Il y a des personnes que vous avez dans la vie qui ont la capacité d'un engagement réel et passionné envers quelque chose, et parfois vous pouvez être passionnément engagé dans la même chose.
A force de vouloir rendre accessibles aux pauvres tous les plaisirs des riches, quel intérêt y aura-t-il encore à être riche ?