Et si c'était le douleur qui faisait chanter les oiseaux ?
Chaque fois que je décide que je veux un enfant, je reçois un autre animal de compagnie. J'ai 3 chiens, 13 oiseaux et 3 chevaux.
La douleur est le déplaisir dû aux sens et ce qui le produit est désagréable.
Comme la nuit paraît longue à la douleur qui s'éveille.
J'habite une blessure sacrée,J'habite des ancêtres imaginaires,J'habite un vouloir obscur,J'habite un long silence,J'habite un voyage de mille ans,J'habite une guerre de trois cent ans,J'habite un culte désaffecté.
La beauté est relative. Le plaisir, la joie, ou la douleur même illumine le visage et lui donne un genre de beauté qui vient de l'intérieur.
Le sage poursuit l'absence de douleur et non le plaisir.
La douleur est l'auxiliaire de la création.
Gardez-vous de vous croiser les bras en l'attitude stérile du spectateur, car la vie n'est pas un spectacle, car un océan de douleur n'est pas un proscénium, car un homme qui crie n'est pas un ours qui danse.
Il faut écouter les vieillards : il y a toujours dans ce qu'ils disent un peu de vérité. Mais il ne faut pas leur obéir, car ils ont perdu ce qui faisait leur force : la jeunesse.
La douleur est inévitable, mais la souffrance est facultative.
Bouleversé, je pleurai. Je pleurai de la peur que ma mère avait eue pour ma vie, peu m'importait, ces larmes se chargeaient d'une douleur autrement profonde, lourde, si elles me débordaient c'est que ces larmes en moi touchaient enfin l'extrémité des choses, l'extrémité de toute la vie.
Je ne suis pas retourné en France. Non pas par peur, mais par respect car je sais que la blessure est encore profonde chez eux.
C'est une terrible blessure narcissique d'admettre que nous ne sommes pas l'espèce les plus évoluées des créatures vivantes.
La critique peut être désagréable, mais elle est nécessaire. Elle est comme la douleur pour le corps humain : elle attire l'attention sur ce qui ne va pas.
À mon avis, les tragédies ça fait partie de la vie, on va pas baisser les bras parce qu'on est malheureux. Je me suis rendu compte d'une chose, quand on vous brise le coeur, il faut se battre de toutes [...] ► Lire la suite
Il faut avoir aimé dans la douleur pour savoir ce que c'est vraiment qu'aimer.
Est-ce que le temps est beau ?Se demandait l'escargotCar, pour moi, s'il faisait beauC'est qu'il ferait vilain temps.J'aime qu'il tombe de l'eau,Voilà mon tempérament.Combien de gens, et sans coquille,N'aiment pas que le soleil brille.Il est caché ? Il reviendra!L'escargot ? On le mangera.
Tout ce qui est propre à susciter d'une manière quelconque les idées de douleur et de danger, c'est-à-dire tout ce qui est d'une manière terrible, tout ce qui traite d'objets terribles ou agit de façon analogue à la terreur, est [...] ► Lire la suite
Ce soir, ce n'est pas le Président des États-Unis qui vous parle. Ce n'est pas le chef d'État. Mais le simple citoyen du monde. Nous sommes confrontés au plus terrible défi qui se puisse imaginer. La bible annonce ce jour [...] ► Lire la suite
Le cinéma ne me faisait pas rêver. Je n'ai été épatée que par des rencontres.
Qu'importe la douleur d'aujourd'hui puisqu'elle est le commencement d'autre chose !
La douleur personnelle, privée et solitaire est plus terrifiante que ce que quelqu'un d'autre peut infliger.
Si les petits des oiseaux tétaient, avec leur bec pointu, ils feraient très mal aux seins de leurs mamans. C'est pourquoi ils ne tètent pas. Dieu fait bien ce qu'Il fait.
De sept à onze ans, s'écoule une énorme tranche de vie, pleine de scènes brouillées ou oubliées. On perd lentement, c'est bien connu l'art de parler aux animaux, les oiseaux ne viennent plus bavarder sur le bord de la fenêtre. En s'habituant à voir, les yeux ne perçoivent plus le merveilleux.
Seule la douleur qu'on ressent et qui nous affole explique parfois celle que l'on cause.
Si les larmes des enfants sont indispensables pour parfaire la somme de douleur qui sert de rançon à la vérité, j'affirme catégoriquement que celle-ci ne mérite pas d'être payée d'un tel prix.
J'habite une blessure sacrée j'habite des ancêtres imaginaires j'habite un vouloir obscur...
La torture interroge, et la douleur répond.
Vous vous rappelez votre départ de Gotham ? Bien avant tout ceci, avant Batman... 7 années d'absence et pendant 7 années j'ai attendu, espéré que vous ne rentreriez pas. Je partais en congé tous les ans à Florence, il y a, [...] ► Lire la suite
Rien n'est plus patient que la nature.