Il n'y a qu'une liberté, et son nom sera toujours écrit avec les lettres du sacrifice et du deuil.
La vraie et seule liberté est intérieureUsine tu n'auras pas mon âme
Toutes les émotions positives, joie, bonheur, surviennent quand on se sent en lien harmonieux avec le monde, alors que les émotions négatives sont toujours des marqueurs de rupture entre le monde et nous, que ce soit la colère, la tristesse ou la peur.
Il n'y a pas d'évolution sans liberté d'essayer.
Voilà le miroir où la nature nous présente ce que l'avenir nous préserve après la mort. Y voit-on apparaître quelque image horrible, quelque sujet de deuil ? N'est-ce pas un état plus paisible que n'importe quel sommeil ?
La tristesse est un pays. Quand on est dans la tristesse, on ne peut être ni à la plage ni à la campagne.
La liberté individuelle n'est nullement un produit culturel.
J'étais une mère célibataire à 20 ans. Beaucoup de choix ont été faits. J'ai vu beaucoup de mes amis dans des relations qu'ils ne voulaient pas voir parce qu'ils ne pouvaient pas partir.
Refusez qu'on vous impose la liberté de parole avant la liberté de pensée !
La liberté est le pain que les peuples doivent gagner à la sueur de leur front.
La liberté de faire de votre mieux ne signifie rien à moins que vous ne soyez prêt à faire de votre mieux.
Le plaisir qu'ont les gens de vous annoncer un deuil aussi bien qu'une naissance. L'important, c'est d'être le premier à le faire.
Ceux qui sont prêts à sacrifier la liberté pour la sécurité finiront par perdre les deux.
Le choix d'une liberté n'est pas aisé à faire lorsque l'on est soi-même sous l'emprise de faux-semblants.
Y a des rêves, des promesses, des mirages qui reviennent cent foisDes images et des lèvres, des visages, on n'est pas de boisEt toutes ces lettres qu'on finit pasEt ces films et ces livres, ces poèmes qui ne parlent que [...] â–º Lire la suite
- L'arbre de la liberté a fort souvent besoin d'être nourri avec le sang des patriotes et des tyrans, Thomas Jefferson. - Le patriotisme est la vertu des brutes, si l'on en croît Oscar Wilde. [Il se mange un coup de poing] Merci de m'avoir donné raison.
Ce ne sont pas les influences qui comptent, c'est le choix de ses influences qui est important.
Paix et liberté ne peuvent être séparées, car personne ne peut être ne paix tant qu'il n'est pas libre.
Un émissaire est un esclave qui ne recouvre sa liberté qu'après avoir livré son message.
On ne peut lire si on ne connaît les lettres, seulement les lettres sont effacées par le sens.
C'est la liberté de tyranniser, qui est le contraire de la liberté.
Face à l'état du monde du travail aujourd'hui, ce n'est pas de la mélancolie que je ressens, mais un désespoir absolu, une sensation de débâcle.
Il y a beaucoup de mystère dans le choix de ce qui nous paraît digne d'être noté.
Les abus de la liberté tueront toujours la liberté.
La nature des choses se livre davantage à travers les tourments de l'art que dans sa liberté propre.
Je pense : les pouvoirs aiment parler de « liberté » pour laver le cerveau de la population.
L'arbre de la liberté ne saurait croître s'il n'était arrosé du sang des rois.
Je crois que sont gravés dans le Coran et dans d'autres expressions de la vision islamique, de vastes entrepôts de la divine vérité dont moi et d'autres occidentaux avons encore beaucoup à apprendre, et l'Islam est certainement un puissant candidat dans l'apport de la structure fondamentale de la religion du futur.
Pour qu'un destin conserve sa grandeur et sa noblesse il faut avoir le choix d'y consentir.
Il faut que l'homme libre prenne quelquefois la liberté d'être esclave.
La vraie liberté consiste à comprendre que nous avons le choix de qui et de quoi nous permettons d'avoir du pouvoir sur nous.