La liberté est un fardeau qui s'apprivoise, comme la mort.
- Messieurs, un peu de cran : celui qui n'est pas mort garde un espoir de vie !- Vivre et ne pas mourir, ça fait deux.
De savoir si peu m'abaisser, céder dans les rencontres, supporter un mépris...
Ouais ! Tout le monde est mort !
Vis entre une épouse, une mère tendre qui te chériront à qui mieux mieux. Sois indulgent pour elles, heureux pour toi, mon fils ; gai, libre et bon pour tout le monde ; il ne manquera rien à ta mère.
Nous devons débarrasser le monde du fléau de ces agents de la mort et de la destruction.
- Mais je vous en prie, éclairez-moi de vos lumières, puisque vous êtes soudainement devenu un expert en beau langage... - Pas besoin de devenir un expert, s'il vous plaît ! « Le vent, pareil à l'enfance, se joue de l'arbre moqueur... » ? [...] â–º Lire la suite
La mort fait l'éloge de la vie comme la nuit celle du jour.
Il n'y a pas de libre choix dans une économie capitaliste. Il n'y a que la volonté du patron.
Je ne puis être et ne veux vivre que dans l'espace et dans la liberté de mon amour.
La vie est un éclair, la beauté dure un jour ! Songe aux têtes de mort qui se ressemblent toutes.
La liberté individuelle n'est nullement un produit culturel.
Pourquoi a-t-on tant lutté pour la liberté ? Parce qu'elle est comme le pain, existentielle.
Etre, c'est être libre de l'avoir, libre du désir d'avoir et libre de la crainte de ne pas avoir.
La mort est la maladie des bien portants et des malades. Quand on n'est pas malade, on est encore quelqu'un qui doit mourir.
Le zèbre, cheval des ténèbres,Lève le pied, ferme les yeuxEt fait résonner ses vertèbresEn hennissant d'un air joyeux.Au clair soleil de Barbarie,Il sort alors de l'écurieEt va brouter dans la prairieLes herbes de sorcellerie.Mais la prison sur son pelage,A laissé l'ombre du grillage.
Le plus timide bourgeon est la preuve qu'il n'y a pas de mort réelle.
A la mort d'un ancien, on est comme sur une écluse : on change de niveau.
Les deux vices radicaux [de l'organisation actuelle du travail] : morcellement industriel et fraude commerciale fardée du nom de libre concurrence.
La mort est le compagnon fidèle de l'alpiniste. On y pense sans cesse, on la côtoie, il faut s'y habituer.
La chose du monde à laquelle un homme libre pense le moins, c'est la mort ; et la sagesse n'est point la méditation de la mort mais de la vie.
Qu'est-ce que la mort ? Un mauvais moment à trépasser.
Le vrai sage ne craint pas la mort car il sait que la mort n'est rien. La conscience ne souffre pas puisqu'elle a disparu. Avec la chair qui pourrit, c'est l'esprit qui pourrit aussi, et les désirs, et l'angoisse.
Charlie Hebdo veut défendre la "liberté de conscience" et non pas seulement "la liberté de religion".
La mort est un manque de savoir-vivre.
Pour témoigner que son deuil persiste, elle ne veut se remarier qu'avec quelqu'un qui n'ait pas l'air trop vivant.
Nous vivons la mort par intermittence et la vie comme un contrat que nous n'avons pas signé.
La seule prison dont on s'échappe pas est cérébrale.
Aucun homme n'est libre s'il ne sait pas se contrôler.
Je suis en vie, maintenant que je ne peux plus supporter de vivre.
La mort est un acte du coeur.