Le mariage, en tant qu'institution, est aussi mort que l'oiseau dodo.
L'affirmation de la vie ne va pas sans la pensée de la mort, sans l'attention la plus vigilante, responsable, voire assiégée, obsédée de cette fin qui n'arrive pas à arriver.
Lire une pièce et voir une pièce reviennent, finalement, à vivre sa vie et à rêver de sa vie.
Pour un mort sept jours de deuil ; pour le sot et pour l'impie tous les jours de leur vie.
Je ne sais pas ce que ma vie aurait été si je n'avais jamais été dans le show-business.
Oui, oui ! Je sais ce qu'être dieu, et ce n'est pas drôle tous les jours. Je parle du bon Dieu, cela va sans dire. Pour l'autre, celui qui n'est pas bon, il doit avoir une vie plus facile.
La main de la mère relevant avec nonchalance une mèche de cheveux sur le front de son enfant lègue à celui-ci une douceur qu'une vie entière n'épuisera pas.
La vie n'est que l'interminable répétition d'une représentation qui n'aura jamais lieu.
L'idéal de la vie n'est pas l'espoir de devenir parfait, c'est la volonté d'être toujours meilleur.
Le but de l'écriture, c'est de porter la vie à l'état d'une puissance non personnelle.
Être enceinte c'est le seul moment dans une vie où tu es autorisée à crier, pleurer et à avoir des sautes d'humeur sans que personne ne te le reproche ! Profites-en bien et surtout félicitations !
Nous avons hésité un moment entre un divorce ou des vacances. Nous avons pensé que des vacances aux Bermudes, c'est fini en deux semaines alors qu'un divorce, ça dure toute la vie.
Je n'invente pas grand-chose dans mes romans, tout est déjà là. C'est une grande banalité de dire cela : la vie est romanesque.
Etant l'impression passionnée de la vie, les arts ont pour fonction de nous mettre devant la vie dans un état passionné.
Et la vie c'est soi-même et soi-même c'est les autres.
En général, la mort fait que l'on devient plus attentif à la vie.
Vingt années d'aventures font tomber une femme en ruine ; vingt années de mariage font d'elle une sorte de monument public.
L'être vivant est surtout un lieu de passage, et l'essentiel de la vie tient dans le mouvement qui la transmet.
On prend toujours des décisions qui n'ont rien à voir avec la vie des gens.
Je mène la vie d'un oisif en action.
L'abîme de l'éternité nous hante. Ainsi, s'interroge-t-on : nos actes retentiront-ils à travers les siècles ? Des inconnus entendront-ils notre nom bien après notre mort et se demanderont-ils qui l'on était, si l'on bataillait avec bravoure, et si l'on aimait avec fougue ?
La vie se passe tout entière à désirer...
Sans la curiosité de l'esprit, que serions-nous ? Telle est bien la beauté et la noblesse de la science : désir sans fin de repousser les frontières du savoir, de traquer les secrets de la matière et de la vie sans idée préconçue des conséquences éventuelles.
Les inventeurs n'ont pas de temps pour la vie conjugale.
Bienheureux celui, qui ayant appris à triompher de toutes les passions, met son énergie dans l'accomplissement des tâches qu'imposent la vie sans s'inquiéter du résultat.
Il s'est tellement préparé à la mort que la vie l'impatiente.
Rien dans la vie n'exige plus d'attention que les choses qui paraissent naturelles ; on se défie toujours assez de l'extraordinaire.
Il vaut mieux être pendu pour la loyauté que d'être récompensé pour trahison.
L'expérience de la mort n'est pas une expérience solitaire.
Il faut rire de la mort ! Surtout quand c'est les autres.
La mort ne change pas la vie en destin. Mourir ne referme pas le livre à sa dernière page, texte enfin indéchiffrable.