Tout ce que nous faisons dans la vie est basé sur la peur, en particulier l'amour.
Je ne crois pas au paradis et à l'enfer. Je ne sais pas si je crois en Dieu. Tout ce que je sais, c'est qu'en tant qu'individu, je ne laisserai pas cette vie être gaspillée.
Un véritable roi vit en quelque sorte hors de lui-même, sa vie n'est sienne que pour autant qu'il la donne à son peuple.
Une vie de bonheur ! Il n'est pas d'homme capable de l'endurer : ce serait l'enfer sur terre.
Qu'il est doux de mourir quand notre âme s'afflige, Quand nous pèse le temps tel qu'un cuisant remords.
L'autre côté de la vie c'est le printemps, il y fait Dieu comme il fait soleil sur nos printemps de la terre.
L'éternité, qu'est-elle donc, sinon le premier instant sans fin d'un premier amour ?
La vie peut être merveilleuse si on n'en a pas peur.
Et si je dis qu'y a aucun danger à surfer sur cette plage capitaine, y a aucun danger à surfer sur cette plage... et puis merde j'vais en faire du surf moi ! J'vais en faire du surf sur cette plage de merde !
J'ai fini par aimer la vie assez pour ne plus être triste.
Si la question est donc « Est-il trop tard pour que tout aille bien ? », la réponse est évidemment oui ! Il n'y a aucun doute là-dessus. Mais si la question est « Est-il trop tard pour que la vie perdure ? », la réponse est évidemment non.
Des dégourdis dans un monde d'empoté ; mus par un idéal chevaleresque en des temps qui le sont bien peu. Quand l'époque commende de vivre avec son temps, eux préfèrent vivre avec le temps : sous le cagnard ou les ondées, dans le petit matin des berges ou la brume des sommets.
Donnez-vous des rendez-vous partout, Dans les champs, dans les choux, Faites-vous des baisers tout de suite, Des serments sur le grand huit. Le temps passe à toute vitesse, Roulez jeunesse.
Quand on lit le récit d'une vie "exemplaire" comme celle de Balzac, on arrive toujours au récit de la mort. A quoi bon ?
La météo est une science qui permet de connaître le temps qu'il aurait dû faire.
Le livre d'une vie est d'autant plus noir que les pages en sont blanches.
Mieux vaut faire face au danger que de vivre toujours dans la peur.
Ma vie n'a rien été rien d'autre qu'un échec.
Tout est complexe entre un homme et une femme, mais quand tout est public, alors les petits événements de la vie quotidienne deviennent des monuments.
Nous nous voyons comme des oeuvres d'art inachevées. Nous passons de plus en plus de temps à corriger, à améliorer notre corps. Nous sommes toujours en formation, jamais finis.
Nous vivons constamment en danger de nous séparer. Le mystère de la raison pour laquelle nous ne nous séparons pas toujours est la tension animatrice de tout art.
Tout mortel au plaisir a dû son existence ; Par lui le corps agit, le coeur sent, l'esprit pense.
Quand quelqu'un se rend compte que sa vie ne vaut rien, soit il se suicide, soit il voyage.
Je suis très ami et je serai ami toute ma vie avec Nicolas Sarkozy, parce que je le connais depuis très longtemps, et c'est lui qui m'a marié avec Laeticia. (...) M. Hollande sera certainement, et je l'espère, un très bon président pour la France.
Jusqu'à ce que nous puissions comprendre la beauté séduisante d'une seule fleur, nous sommes malheureusement incapables de saisir le sens et le potentiel de la vie elle-même.
Je n'ai jamais eu peur de mes compétences parce que je m'y mettais. L'éthique du travail élimine la peur. Alors si vous mettez en avant le travail, que craignez-vous ? Vous savez ce que vous êtes capable de faire et ce que vous n'êtes pas.
À quoi ça sert d'être en vie si on a pas de raison de l'être.
Bien sûr, j'adore Vincit Omnia ; est incommensurablement au-dessus de toute ambition, plus précieuse que la richesse, plus noble que le nom. Il ne connaît pas la vie qui ne la connaît pas : il n'a pas ressenti la plus haute faculté de l'âme qui n'en a pas joui.
Ma mission dans la vie n'est pas simplement de survivre, mais de prospérer ; et de le faire avec un peu de passion, de compassion, d'humour et de style.
L'important pour un homme politique est de vivre assez vieux pour inspirer confiance, avoir eu le temps de se faire appeler, remercier, déboulonner puis panthéoniser... Après quoi on donne votre nom à une rue, ce qui n'est qu'une manière de vous y jeter.
Quand on est belle, on reste trop concentrée sur ses produits, ses extensions, ses ongles pour avoir le temps de penser à autre chose. C'est le privilège des moches, elles n'ont que ça à faire