Il n'y a en littérature qu'un sentiment absolument sot : c'est la peur d'être influencé.
Vous ne pouvez pas avoir peur de ce que les gens vont dire, car vous ne ferez jamais plaisir à tout le monde.
L'amour, c'est l'ennui d'être seul, la joie d'être à deux, la peur d'être à trois.
Si vous regardez les statistiques, les hommes sont les premiers à fuir pour sauver leur peau en cas de danger !
La solitude est utile. Il faut parfois ne parler qu'avec soi-même. On entend alors de dures vérités ou d'agréables mensonges selon qu'on s'analyse ou qu'on s'imagine.
Je sais que la peur est un obstacle pour certaines personnes, mais c'est une illusion pour moi... L'échec m'a toujours fait essayer plus fort la prochaine fois.
Quelle audace, vouloir analyser les hommes, quand on n'ose pas s'analyser soi-même de peur de découvrir que ce qui nous manque est à jamais inaccessible.
Je suis malade, tu sais ce n'était pas si dur, je le vivais plutôt bien, je l'avais accepté et puis tu es entré dans ma vie. J'ai peur de ne plus être avec toi.
La littérature ne s'apprend pas. On rencontre simplement, en ce domaine, des gens ou des livres qui, brusquement, vous disent, vous montrent ce que vous avez besoin d'entendre ou de voir.
La mémoire est un filtre malhonnête. Comme la littérature d'ailleurs. Et c'est sans doute bien ainsi.
L'important, en littérature comme en cinéma, c'est de dire des choses graves avec légèreté.
Toute littérature est protestation.
La littérature est la preuve que la vie ne suffit pas.
Après tout peut-être que la grandeur de l'art réside dans la tension perpétuelle entre la beauté et la douleur, l'amour des hommes et la folie de la création, la solitude insupportable et la foule épuisante, le rejet et le consentement.
La peur d'être déçu rend méchant.
Un grand nombre d'entre nous avons développé le sentiment que les architectes ont tendance à concevoir des maisons pour l'approbation de leurs collègues architectes et critiques, et non pour les gens qui y vivent dedans.
La peur des piqûres, ça ne peut pas se guérir par l'acupuncture.
Je ne comprenais pas cet homme qui s'économisait et réfrénait ses élans. Ne rien montrer de peur de se sentir affaibli, je n'ai jamais pu comprendre ça. Chez moi, on se touche et on s'embrasse comme on respire.
La fortune ne devrait être possédée que par les gens d'esprit : autrement, elle représente un danger public.
Je ne sais pas si vous avez déjà fait du ski, mais si vous allez sur la pente, vous verrez tous ces enfants filer sans crainte. Ce n'est que lorsque nous vieillissons que la peur s'installe.
Pitié pour celui qui, ayant épuisé ses réserves de mépris, ne sait plus quel sentiment éprouver à l'égard des autres et de lui-même !
Les professeurs de lettres connaissent de la littérature ce que les prostituées connaissent de l'amour.
Le vote contre l'embargo américain démontre la nécessité de mettre fin au blocus [contre Cuba], mais aussi au système qui engendre l'injustice sur notre planète, dilapide les ressources naturelles et met en danger la survie de l'homme.
J'ai peur d'être oublié.
Si les réalisateurs travaillent toujours avec de belles comédiennes avec l'évidente arrière-pensée de se les taper, ils répugnent encore à travailler avec de beaux comédiens parce qu'ils ont peur de passer pour des homosexuels.
La littérature est l'essentiel, ou n'est rien.
L'atmosphère bureaucratique est capable de tuer tout ce qui respire l'air de l'effort humain, d'éteindre tout aussi bien l'espoir que la peur dans la suprématie de l'encre et du papier.
La connaissance des moyens d'exprimer notre émotion est essentielle et n'est acquise qu'après une très longue expérience.
Les individus au pouvoir ont énormément investi dans la surveillance parce qu'ils ont eu peur qu'Internet menace leur mode de gouvernement.
Quand le réalisme s'impose comme la vision unique, qu'il brandit comme idéal de représentation la photographie, qu'il fait du roman sa chasse gardée, qu'est-ce qu'il reste à faire au poète ?
La peur de l'ennui est la seule excuse du travail.