La littérature ne s'apprend pas. On rencontre simplement, en ce domaine, des gens ou des livres qui, brusquement, vous disent, vous montrent ce que vous avez besoin d'entendre ou de voir.
Tout a été dit et fait, et aucune littérature ne peut dépasser le cynisme de la réalité. On ne soûle pas avec un verre celui qui a déjà bu une barrique.
Les livres ne peuvent être anéantis par le feu. Les hommes meurent, pas les livres. Aucun être, aucune force ne peut abolir la mémoire.
- C'est quoi ce bordel avec l'amour là ? Comment ça se fait qu'on devient dingue à ce point ? T'imagine le temps qu'on passe à s'prendre la tête la-dessus ? Quand t'es seule tu te plains: est-ce que je vais trouver quelqu'un ? [...] â–º Lire la suite
Le prix modeste du papier est la raison pour laquelle les femmes commencèrent par réussir en littérature avant de le faire dans d'autres professions.
Les livres sont de vrais amis qui nous suivent toute la vie.
Beaucoup de livres sur la même stèle Beaucoup de tombes dans le même livre.
Il y a des livres plus utiles par l'idée qu'on s'en fait que par la connaissance qu'on en prend.
La littérature est une blessure par où jaillit l'indispensable divorce entre les mots et les choses. Par cette plaie, nous pouvons perdre tout notre sang.
Quelle place la littérature prétend-elle prendre dans ce chaos où l'intime se mêle au politique, où tout semble mouvant et incertain, où le réel revendique sa part de piège et de risque ?
La littérature est une drogue dure.
L'imaginaire se loge entre les livres et la lampe. Pour rêver, il ne faut pas fermer les yeux, il faut lire.
Celui qui écrit des livres est tout (un univers unique pour lui-même et pour tous les autres) ou rien. Et parce qu'il ne sera jamais donné à quelqu'un d'être tout, nous tous qui écrivons des livres, nous ne sommes rien.
Ceux qui brûlent des livres finissent tôt ou tard par brûler des hommes.
Chacun tire la couverture de son bord.
Je vais vous dire ce qu'est l'homme. C'est un monstre, un foetus éjecté privé de son développement naturel, jeté au monde avec une couverture nue de parchemin, avec trop peu de place pour ses dents et un crâne bombé mou comme une bulle. Mais la nature y remue un pudding.
Les livres me donnaient confiance et force. Confiance en mon avenir, force pour résister au poids accablant d'être née femme. Un être humain de seconde zone.
Les chefs-d'oeuvre n'ont d'autre destination que d'être exposés aux regards d'un petit nombre d'hommes riches et d'être emprisonnés et cachés dans les maisons des grands...
Plus le clocher est élevé Plus la sonnerie est haute.
Qu'il prenne garde, celui qui aime plus les livres que la vie, qu'ils ne lui paraissent pas à la longue mieux faits qu'elle et plus vrais qu'elle n'est.
On aimerait à savoir si c'est la littérature qui corrompt les moeurs ou les moeurs au contraire qui corrompent la littérature.
Quand les livres sont sympas, ils remportent - haut la main - sur toute autre créature, le titre de meilleur ami de l'homme.
J'ai divisé le traité des oiseaux en quatre livres :Le premier traite du vol par battement d'ailes (vol ramé);Le deuxième du vol par la faveur du vent (vol plané);Le troisième du vol en général des chauve souris, poissons, insectes;La quatrième du vol artificiel.
Je n'ai jamais voulu ressembler à des modèles sur la couverture des magazines. Je représente la majorité des femmes et je suis très fiere de cela.
Les livres sont des maisons de poupées. La nuit, une minuscule ampoule fait briller leurs fenêtres de papier.
Les femmes ne veulent pas entendre ce que vous pensez. Les femmes veulent entendre ce qu'elles pensent - d'une voix plus profonde.
Celui qui aime la littérature n'aime ni l'argent, ni les tableaux, ni les bibelots, ni le reste.
S'il n'y avait dans le monde que l'inébranlable, l'impérissable, l'inaltérable bourgeoisie, la littérature ne trouverait pas de matière. Le romancier ne peint jamais un ordre qu'en train de se déranger.
Il n'y a pas que brûler des livres qui m'inquiète. Il y a aussi ceux qui ne seront jamais écrits, du fait de la crainte de la censure.
Les livres que l'on écarte sont toujours ceux dont on s'aperçoit plus tard qu'on en a justement besoin.
Elle savourait sa vie : enfanter, travailler la terre, manger, boire et dormir, balayer et mettre un peu d'ordre dans sa maison, s' entendre louer par les autres femmes pour son adresse au travail, ses talents de couture, et même [...] â–º Lire la suite