Si tu marches dans la rue, tu peux entendre une symphonie si tu écoutes suffisamment pour la capter.
Je voulais voir au moins le reflet de son ombreJe voulais voir au moins le reflet de ses yeux si sombresJe voulais voir au moins le reflet de ses larmesJe voulais l'aimer, l'aider, mais cette ombreJamais je ne l'ai vue.
Nous croyons de toute notre âme à la résurrection de la chair ; mais il faut que chaque être humain donne son consentement à cette vocation de pourrir.
Mais c'est l'effort de toute une vie de faire connaître et honorer son vrai moi.
Il ne faut jamais imposer son point de vue sur un problème; on devrait plutôt l'étudier, et avec le temps une solution se révélera.
Quand nous parlons de l'humain, nous avons une conception de l'humanité dans son ensemble, avant d'appliquer des méthodes scientifiques pour comprendre son mouvement, nous devons l'accepter comme une réalité physique. Mais quelqu'un peut-il douter aujourd'hui du fait que tous les millions d'individus et tous les innombrables types et caractères constituent une unité ?
Celui qui jette son pain en riant le ramasse plus tard en pleurant.
Toute idée féconde tourne en pseudo-idée, dégénère en croyance. Il n'est guère qu'une idée stérile qui conserve son statut d'idée.
Etre conscient de son ignorance, c'est tendre vers la connaissance.
Tout père sur qui son fils lève la main est coupable : d'avoir fait un fils qui levât la main sur lui.
C'est par l'étude de son âme que l'homme est d'abord averti de sa grandeur.
La permission du mal est de la part de Dieu, une preuve de son amour pour nous, et, en certains cas, le péché est la conséquence nécessaire de l'erreur.
Quand la vertu publique a disparu, quand l'esprit national a fui, la république est perdue dans son essence, bien qu'elle puisse encore exister dans la forme.
On voit mieux l'oeuvre d'autrui que son propre ouvrage.
Nous avons l'impression que les forces économiques, les marchés financiers, les nouvelles technologies, transforment notre vie de tous les jours bien davantage que nos ministres ou nos parlementaires.
Aimer, c'est un peu aimer en autrui une autre réalisation de son propre destin social.
Ça vous est déjà arrivé de traverser la rue sans regarder ? Et là, sortie de nulle part, une voiture vous fonce dessus ! Qu'est ce que vous faites ? Un truc vraiment idiot, vous vous figez et vous voyez pas votre vie [...] â–º Lire la suite
L'agneau n'alléguait rien pour sa juste défense, qui ne mit le loup dans son tort ; mais il ne savait pas qu'opprimer l'innocence, c'est le droit du méchant, quand il est le plus fort.
Personne ne peut fuir son coeur. C'est pourquoi il vaut mieux écouter ce qu'il dit.
Ils avaient la peau cuivrée, les yeux pareils à des pièces d'or, la voix délicatement musicale des vrais martiens.
Tout a son endroit et son envers. La meilleure chose blesse si on la prend à contresens ; au contraire, la plus incommode accommode si elle est prise par le manche.
- Au total, 42. - Mmm, 42, ce n'est pas mal pour un prince hippicul elfe aux oreilles pointues. Héhéhéhé, pour ma part je suis assis sur mon 43e. [Legolas tire une flèche dans l'orque] - 43. - Il était [...] â–º Lire la suite
Quand on entame une relation durable avec un orchestre dont on est directeur musical, on est garant de son unité. Il faut comprendre son fonctionnement, sa psychologie, ses points forts et ses points faibles.
Quand l'homme qui témoigne est armé d'un sabre, c'est le sabre qu'il faut entendre et non l'homme.
Le pouvoir va prenant dans la société une place toujours plus large, que les conjonctures l'invitent à remplir en même temps que son appétit le porte à se gonfler.
La prise de conscience d'une femme semble commencer par son affrontement avec les méfaits de son mari.
De tous les dangers, le plus grand est de sous-estimer son ennemi.
Repéré : Chuck Bass perdant quelque chose que personne ne savait qu'il avait... Son coeur.
Je ne suis qu'un exécutant, je me borne à traduire. Mais on ne traduit que son trouble : c'est toujours de soi-même qu'on parle.
Chacun a son monde, le tout est de planter ses racines dans la terre qui nous convient.
Si le boeuf ne connaissait pas la largeur de son derrière, il n'avalerait pas des noyaux d'abricot.