Mes fans touchent mon coeur si profondément que je peux à peine l'exprimer avec des mots.
Nous portons tous en nous des lieux d'exil, nos crimes, nos ravages. Notre tâche n'est pas de les lâcher sur le monde ; c'est de les transformer en nous et en les autres.
En tant qu'êtres humains, nous devons savoir que nous ne sommes pas seuls, que nous ne sommes pas fous ou complètement hors de notre esprit, qu'il y a d'autres personnes qui ressentent comme nous, vivent comme nous, aiment comme nous, qui sommes comme nous.
Liberté : c'est un de ces détestables mots qui ont plus de valeur que de sens, qui chantent plus qu'ils ne parlent.
Je pense que le dernier terrain de liberté, c'est la scène. Là, on prend mes propos in extenso, sans les détourner.
Il n'y a pas de professions, de confréries, de peuples dans notre pays ; il n'y a qu'une nation : c'est la famille.
Cela n'a aucun sens d'investir dans des entreprises [de combustibles fossiles] qui compromettent notre avenir.
Ce que nous appelons le hasard n'est que notre incapacité à comprendre un degré d'ordre supérieur.
Chaque goutte de sang qui coule dans mes veines est une place, une rue de Nice, la mer et la montagne qui font son écrin.
Oh tiens ! Charles Hamilton ! Toujours aussi beau et aussi séduisant ! N'avez vous donc aucune pitié Mélanie de m'amener votre Don Juan de frère pour briser mon pauvre petit coeur de campagnarde ?
Je gouvernerai ma vie et mes pensées comme si le monde entier devait être le témoin de l'une et pouvait lire dans les autres.
La pitié blesse un coeur ambitieux.
Pourquoi faut-il redire les mêmes mots, refaire les mêmes gestes pour nourrir un amour extraordinaire comme on ferait pour un amour éphémère ?
Le Dieu réel, c'est notre Dieu. Le Dieu des autres est un dieu doctrinal.
Le coeur grossier de la prospérité ne peut comprendre les sentiments délicats de l'infortune.
On a beau méditer, le souvenir d'un ami fait pousser parfois dans le coeur le plus serein un brin de nostalgie. C'est une herbe qu'on ne doit pas cultiver en trop grand quantité car elle rend l'âme triste.
Inutile de se faire des illusions, notre vie est exactement ce que nous la faisons et personne, sauf nous-mêmes, n'est responsable des succès ou des échecs qui nous incombent.
Tant qu'il y aura des dictatures, je n'aurai pas le coeur à critiquer une démocratie.
La sollicitude de mes amis équivaut à une constante surveillance : tout malade est un prisonnier.
Le meilleur moyen pour amener autrui à partager notre conviction n'est pas toujours de proclamer celle-ci.
Les soucis enlaidissent, c'est la joie qui fait fleurir.
Le roman naît de vos passions personnelles mais il ne peut réellement prendre son essor que lorsque vous avez coupé le cordon ombilical avec votre vie et que vous commencez à interroger non pas votre vie mais la vie même.
Méditer c'est regarder profondément dans le coeur des choses.
Elle était ma plus belle histoireJe n'ai pas su la raconterMe reste mes rêves de gloireMais j'ai plus envie de chanter.
Plus la joie est extrême et plus elle est fugitive ; mais j'en garde pourtant la mémoire si vive, que mon plaisir perdu n'est pas du tout passé.
Une partie de notre société tue ce qu'elle aime, méprise ce qu'elle a créée. Elle déteste vraiment le succès.
Le secret de la longévité de notre mariage ? Un bon restaurant deux fois par semaine. Dîner aux chandelles et musique douce... Elle le mardi, moi le vendredi.
Nous apprenons tous les jours davantage que les peines en ce monde sont inévitables, que nous ne sommes pas placés ici pour y être heureux et qu'en nous résignant à notre destination, nous trouvons en nous d'inépuisables forces.
Vous ne pourrez peut-être pas contrôler votre situation, mais vous pouvez contrôler votre réponse à votre situation.
Quand les gens me disent que rien n'a changé, je dis viens marcher dans mes chaussures et je vais vous montrer le changement.
Je vous écrirai demain sans faute. Ne vous gênez pas, écrivez-moi comme à votre ordinaire.