Je suis un artiste et mon oeuvre c'est moi.
Chaque jour, je me rappelle que ma vie intérieure et extérieure est basée sur le travail d'autres hommes, vivants et morts, et que je dois faire tout ce qui est en mon pouvoir pour donner dans la même mesure que ce que j'ai reçu et que je reçois encore.
Je ne vais pas te dire que je ne peux pas vivre sans toi, je peux vivre sans toi... Mais j'en ai pas envie.
L'opinion et le jugement des sages ont toujours été que rien ne peut être aussi incertain que la renommée ou le pouvoir qui ne soit fondé sur sa propre force.
J'ai côtoyé des gens qui parlaient d'amitié, mais qui n'avaient pas du tout les mêmes valeurs que moi. Ceux qui te font rigoler quand tout va bien, mais qui ne seront jamais là quand le malheur te noie.
Si vous vous sentez abandonné, c'est que vous-même vous n'aimez plus.
- Aime moi ! - Cap ! - Attends, c'est un jeu là pour toi ? - Non, c'est un pari. C'est toi qui l'a lancé. - Bah si c'est moi qui l'ai lancé t'as pas su le rattraper au vol. Pauvre tache. Tu vas rater ton bus.
Lorsque vous êtes mécontent, vous voulez toujours plus, plus, plus. Votre désir ne peut jamais être satisfait. Mais lorsque vous pratiquez le contentement, vous pouvez vous dire: "Oh oui, j'ai déjà tout ce dont j'ai vraiment besoin."
C'est très beau d'aller vers un solitaire, cela donne des frissons comme d'approcher un animal sauvage et doux. Le malheur c'est que, si vous réussissez à attraper un solitaire, vous le perdez : il n'est plus seul.
Ne vous confondez pas avec ce que les gens disent que vous êtes, avec qui vous êtes.
Dieu personnel, dieu grégaire, dieu de ceux qui croient, Existe donc afin que je puisse te haïr !
On ne mordra jamais assez dans son propre cerveau.
- Comment tu t'appelles ? - M. Eko. - M. Echo ? - Oui. - Quand on te crie dessus, ça résonne ?
Oncle Joe ? Ben moi je me rappelle quand j'avais lu les mémoires d'Errol Flynn qui racontait qu'il était dans un pays des Caraïbes, où un méchant blanc frappait un petit coolie qui portait les paquets, et le petit coolie [...] â–º Lire la suite
Si vous voulez voir un miracle, soyez le miracle.
L'avantage de faire son propre panégyrique est que l'on peut en rajouter exactement là où on veut.
Un artiste ne peint jamais la vie tout à fait telle qu'elle est. Il la colore de sa personnalité et de ses désirs.
Nous disons souvent au Tibet qu'un homme qui est fort peut se permettre d'être doux tandis que les vantardises et les fanfaronnades sont le propre des faibles.
Ne vous mariez pas pour l'argent, vous pouvez emprunter à meilleur marché.
Mes mains servent à te toucher, mes bras à te protéger, mes yeux à te contempler, mon corps à te réchauffer et mon coeur a t'aimer...
Si tu te trompes de chapeau, assure-toi au moins qu'il te va.
Je suis capable de me lâcher un peu plus que mon image ne le laisse supposer.
- Moi dans ma vie, j'ai jamais rien eu ! ... OK !? - Bah moi dans ma vie, j'ai toujours tout eu et ça m'empêche pas d'être au même point que toi... OK !?
Aujourd'hui que les jours te font loin de mes mains, je pense à ces caresses qui me sont restées, à ces phrases de presque rien qui t'auraient amusée, à des histoires drôles - j'ai mal de ton rire lointain qui n'a pas résonné.
- Stefan pourquoi est-ce que tu as envoyé Damon m'aider à ta place ? - J'ai envoyé Damon parce que ces derniers temps c'est comme s'il pouvait passer à travers toi en un seul mot, ce que je n'arrive plus à [...] â–º Lire la suite
Le meilleur moyen de conserver un esprit ouvert sont les conseils sincères d'un ami.
Quand je deviendrai riche et célèbre pour cette journée, ne reviens pas en rampant en disant, oh, mon Dieu, Dustin, je suis désolée d'avoir été méchante avec toi en 8e année.
Zidane et Figo, c'est beau de les voir jouer. Le ballon ne pleure pas quand il atterrit dans leurs pieds, moi je faisais pleurer le ballon.
On me dit : mange, toi, et bois ! Sois heureux d'avoir ce que tu as !Mais comment puis-je manger et boire, alorsQue j'enlève ce que je mange à l'affamé,Que mon verre d'eau manque à celui qui meurt de soif ?Et pourtant je mange et je bois.
Écoutez votre père qui vous a donné la vie, et ne méprisez pas votre mère lorsqu'elle sera dans la vieillesse.
Le problème du mal est soulevé plus souvent par les spectateurs de la vie que par les combattants réels. Vous constaterez rarement que les grands malades sont les grands sceptiques.