Je vais vous confier mon secret, ce secret que j'ai gardé depuis longtemps mais que vous avez sans doute découvert : j'aime les gens, quand d'autres sont fascinés par l'argent.
- Une, deux, trois, quatre, mais dites-moi, vous avez été cinq fois arrêté pour agression. - Ouais. - Vous avez une explication à tout ça ? - Cinq combats, hein. Rocky Marciano il en a fait 40 et il est milliardaire. [...] â–º Lire la suite
Je suis concitoyen de toute âme qui pense ; La vérité, c'est mon pays.
Dans la nuit qui m'environne,Dans les ténèbres qui m'enserrent,Je loue les Dieux qui me donnentUne âme, à la fois noble et fière.Prisonnier de ma situation,Je ne veux pas me rebeller.Meurtri par les tribulations,Je suis debout bien que blessé.En ce lieu [...] â–º Lire la suite
J'ai toujours aimé les autodidactes, comme mon ami Clint Eastwood, ou Gary Cooper, Lino Ventura, Robert Mitchum... Ce sont des gens qui n'étaient pas dans le cinéma mais ils avaient un réel désir et ils y sont arrivés.
J'ai tellement à dire ! La part de Gérard Houllier est d'avoir fait entrer David Ginola. Quand on est décalé dans l'équipe, on est décalé dans le match. A mon avis, j'ai fait l'erreur de ne pas l'exclure. Aimé Jacquet [...] â–º Lire la suite
Parles sans retard, il me tarde à moi de mourir !
- Maxime, j'ai du retard. - Oh tu sais tant que ça ne dépasse pas un quart d'heure 20 minutes, c'est pas grave tu sais... Quoi ? ... Oh non putain... Oh non merde Sarah non... Oh lala mais de combien ? [...] â–º Lire la suite
Chaque semaine, je prêche la justification par la foi à mon peuple, parce que chaque semaine, ils l'oublient.
à mon époque. On avait des formes et on n'était pas complètement sous le diktat de l'anorexie.
Amour peut moult, argent peut tout.
Springfield a toujours eu une place dans mon coeur.
Je ne laisserai personne traverser mon esprit avec ses pieds sales.
Demain je serai encore prêt à sauter dans la voiture de mon voisin s'il se dispose à prendre une direction autre que la mienne.
Je t'ai montré les étoiles, et tu n'as vu que le bout de mon doigt.
Les livres ont été mon billet pour la liberté personnelle. J'ai appris à lire à l'âge de trois ans et bientôt découvert qu'il y avait tout un monde à conquérir, qui était plus au-delà de notre ferme dans le Mississippi.
Vous pouvez me tuer mon ami, mais ne m'insultez pas !
Impiété. Votre irrévérence envers mon dieu.
Je parle beaucoup au hasard : c'est mon plus cher confident.
Je pense en ce moment à la vanité de mon entreprise. On s'intéresse à un homme, disparu depuis longtemps. On voudrait interroger les personnes qui l'ont connu mais leurs traces se sont effacées avec les siennes. Sur ce qu'a été [...] â–º Lire la suite
T'aimer sur les bords du lac. Ton coeur sur mon corps qui respire. Pourvu que les hommes nous regardent. Amoureux de l'ombre et du pire.
Le temps et mon humeur ont peu de liaison ; j'ai mes brouillards et mon beau temps au-dedans de moi.
La vie, même la plus dure, est le trésor le plus beau, le plus magnifique, le plus miraculeux du monde.
Ma mère et mon père ont toujours été très pudiques. A l'époque, ils avaient les défauts de notre métier. Ils pensaient surtout à leur boulot. De plus ma mère a écrit dans ses mémoires que je n'étais pas un enfant désiré. Je suis un garçon du hasard.
Si je laissais la passion pénétrer dans mon corps, la douleur viendrait rapidement à sa suite.
En fait, à cause des nouvelles technologies, mon studio complet est sur mon ordinateur portable. Et j'ai un petit clavier dans mon sac. Je peux faire en sorte que tout ce que je fasse vienne de mon ordinateur portable. Même quand je vais dans un grand studio, je ne fais que brancher mes ordinateurs portables.
La liberté se paye sans doute de désordre, mais l'on en meurt moins que de servitude.
- Où est-ce que t'as dormi ? - Dans ma voiture. La nuit dernière j'ai fait un horrible cauchemar dans lequel ma meilleure amie m'avouait être amoureuse de mon p'tit copain. C'était pas un cauchemar ça ? - Brooke... - Pourquoi tu [...] â–º Lire la suite
Je n'avais pas à craindre de mourir mais de n'avoir plus le coeur à vivre, du moins de la seule vie qui m'importât. Je n'avais plus devant moi que le lit de douleur de mon frère : il gémissait, il [...] â–º Lire la suite
Dites bonjour à mon petit ami.
Je le regardai vivre : mon opinion sur lui se modifiait sans cesse, ce qui n'arrive guère que pour les êtres qui nous touchent de près ; nous nous contentons de juger les autres plus en gros, et une fois pour toutes.