Le secret de gouverner est de fermer les yeux sur ce qu'il ne faut ni voir ni savoir.
Être loin de toi me fait souffrir mais te voir avec un autre me fait mourir.
Le regard du nouveau né est plus sage que celui du grand savant, il faut parfois désapprendre pour mieux appréhender l'essentiel.
Dans une musique, c'est l'ensemble mystérieux de l'intimité des mesures et du secret des notes qui attire et nous charme.
Faute de pouvoir vivre davantage, elle se disposait à aller voir si Dieu gagne à être connu.
La lumière dans les yeux de l'enfant suffit à faire de Noël un moment magique de l'année.
Je déteste le sentiment quand il est inapproprié. J'ai vu quelqu'un qui est allé voir une exposition et qui est sorti en larmes. Si une exposition vous fait pleurer, vous devez immédiatement consulter un psychiatre. C'est ce que je pense.
Il arrive toujours ce moment où l'on ne se reconnaît plus dans le miroir à force de vivre sans reflet.
Ombre glissant sous les cieux, invisible aux yeux éveillés, Alice me hante.
Patrick Bateman : Vous saviez ce que Ted Bundy disait des femmes ? David Van Patten : Bundy, le maitre d'hôtel du CanalBar ? Patrick Bateman : Non, un serial killer des années 50. David Van Patten : Qu'est-ce qu'il disait ? [...] ► Lire la suite
Si tu n'es pas capable de voir les autres, tu ne peux pas non plus te voir toi-même.
Les yeux : les seuls points d'eau dans le désert de la viande.
Tant que j'ai les yeux ouverts je vais éclairer les malheureux.
Quand est-ce que je me sens le mieux? Quand je n'ai pas regardé dans un miroir pendant des jours, et que je fais des choses qui me rendent heureuse.
Je montrerai à ces gens ce que vous ne voulez pas qu'ils voient. Je leur ferai voir un monde sans vous, un monde sans lois ni contrôle, sans limites ni frontières, un monde où tout est possible. Ce que nous en ferons ne dépendra que de vous.
Avec la pratique des réseaux, le professeur peut se transformer en passeur, plutôt que se cantonner dans son rôle traditionnel de pasteur.
Avant on allait plutôt au cinéma pour voir un film. Aujourd'hui il semble qu'on y aille plutôt pour manger.
Toute pratique rituelle, toute signification mythique, a son origine dans un meurtre réel.
Étranges souvenirs dans cette nuit tendue de Las Vegas. 5 ans ont passé déjà... 6 ans ? Ça parait plutôt une vie entière.. Le genre de zénith qui ne se reproduit jamais. Être à San Francisco dans les sixties, signifiait vivre [...] ► Lire la suite
Je n'ai pas encore vu un homme qui ait pu apercevoir ses défauts et qui s'en soit blâmé intérieurement.
Les morts ouvrent les yeux des vivants.
Je ne saurais voir dans l'athéisme un résultat, un événement : il est chez moi instinct naturel.
Telle était aussi Françoise Dorléac. A la fois timide et audacieuse. Les gestes abruptes mais d'une souplesse d'algue. L'extravagance mais aussi les tourments secrets. Légère, éblouissante et le regard quelquefois triste. On n'était jamais sûr de bien connaitre son visage. Tout en contrastes, en inquiétudes, de celles qui font le scintillement des étoiles.
Deux choses seules sont capables de remplir les yeux d'un avare, la sobriété ou la terre qu'on jette sur lui après sa mort.
La beauté est dans les yeux de celui qui regarde.
Non, je ne peux plus les voir dormir.Le sommeil écrasant qui les emporte ressemble trop à l'autre sommeil. Ces visages détendus ou crispés, ces faces couleur de terre, j'ai vu les pareils, autour des tranchés, et les corps ont la même pose, qui dorment éternellement dans les champs nus.
Un regard joyeux apporte de la joie au coeur.
Puis, sa double vie affective et intellectuelle avait réellement débuté dans ces amas d'épluchures, où des chiens - probablement crevés, aujourd'hui - s'étaient étonnés, naguères, de le voir picorer sa subsistance.
Écoutez, vous savez à quel point j'aime vous voir travailler, mais je dois préparer le 501ème anniversaire de mon pays, organiser mon mariage, tuer ma femme et Guildert à faire accuser. Je suis vraiment débordé.
C'est quand la distance s'impose que l'amour transparaît le plus. Le vide de l'absence nous fait aimer plus fort. Ce sont tous les souvenirs qui nous reviennent et les larmes qui nous montent aux yeux qui prouvent à quel point on déteste être séparés.
La diplomatie, c'est l'art de dire "Oh, le joli chien" tout en cherchant des yeux un bâton.