N'utilise pas le pouvoir parce que tu peux le faire, utilise-le lorsque cela s'avère nécessaire.
Ce qui définit la majorité c'est un modèle auquel il faut être conforme. Tandis qu'une minorité n'a pas de modèles, c'est un devenir, un processus. Lorsqu'une minorité crée des modèles, c'est qu'elle veut être majoritaire ou qu'elle est contrainte de se doter d'un « modèle » nécessaire à sa survie (« avoir un statut »).
La liberté n'est que la femelle de l'honneur.
On conquiert à force de persévérance.
Un coupable est beaucoup moins dangereux en liberté qu'en prison... Parce que, en prison, il contamine les innocents.
De temps en temps je me force à lire, ça m'entretient les yeux.
C'est cela, en définitive, le pouvoir : agir en dépassant les difficultés, en évitant les embuscades, en entraînant ceux qui lambinent.
Rimbaud a émasculé la poésie pour un siècle. Voilà la force des génies : ils rendent les autres impossibles.
Les aspirations de l'homme à la liberté doivent être maintenues en pouvoir de se recréer sans cesse ; c'est pourquoi elle doit être conçue non comme état mais comme force vivre entraînant une progression continuelle.
La science est indéfinissable. La vérité est inaccessible. Mais elles partagent, au moins, cette capacité à générer cet état d'être si essentiel et élégant que le poète Fernando Pessoa nomme l'« intranquilité ».
Mais si je ne suis pas satisfait, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour protéger mon pays. Et s'il le faut, je m'en prendrai à toi, à ta petite copine, et à toutes les personnes à qui tu tiens. Rien ne m'arrêtera. Rien.
On est ainsi que, amoureux fou, on croit invariablement pouvoir changer celui ou celle qu'on aime.
L'huisser : Dois-je vous signaler qu'un huissier est un agent assermenté par l'État, hein ? Didier : Ouais ben c'est pas incompatible avec un enculé c'est plutôt un pléonasme. Pascal : Non mais ça lui a échappé. L'huisser : Oui [...] â–º Lire la suite
Je ne suis pas féministe, mais je crois en la force des femmes.
Ma bouche sera la bouche des malheurs qui n'ont point de bouche, ma voix, la liberté de celles qui s'affaissent au cachot du désespoir.
Tu n'avais aucune place à toi dans le monde des adultes. Tu étais condamnée à être forte parce que tout ton univers était précaire. J'ai toujours senti ta force en même temps que ta fragilité sous-jacente. J'aimais ta fragilité surmontée, [...] â–º Lire la suite
Depuis que l'homme existe, l'idéal n'a pas plus de pouvoir que le pouvoir n'a d'idéal.
Je crois que notre société industrielle souffre d'un malaise fondamental, qui est d'ordre moral et politique et se résume à ceci que l'individu n'a de pouvoir que dans le rôle irresponsable du consommateur.
Il est réconfortant de voir comment peu à peu l'homme a réussi à donner libre cours à sa liberté d'interdire.
A force de se faire dire qu'on est des tout-nus, peut-on finir par avoir vraiment froid ?
On concède la liberté en gros pour la contraindre dans le détail.
La capacité de se remettre d'une blessure n'est pas fonction de sa profondeur, mais dépend de notre capacité à l'accepter.
A tout être humain ont été concédées deux qualités : le pouvoir et le don. Le pouvoir conduit l'homme à la rencontre de son destin ; le don l'oblige à partager avec les autres ce qu'il y a de meilleur en lui.
Le mauvais temps n'est pas le froid ou le gris, c'est ce qu'on s'était juré, qu'à force on oublie.
Les livres me donnaient confiance et force. Confiance en mon avenir, force pour résister au poids accablant d'être née femme. Un être humain de seconde zone.
Nul ne peut résister au charme inhérent à celui qui sait respecter la liberté des autres. Il s'agit là d'un des plus merveilleux paradoxes existant dans les relations humaines.
De nombreuses prophéties, par la seule force qu'elles ont été crues, sont transformées en faits.
À force de ne jamais réfléchir, on a un bonheur stupide.
Le silence n'arrange rien, ni les nerfs, ni les crampes. A force de durer, c'est une maladie aussi.
Ni la tour de pierre, ni les murailles de bronze travaillé, Ni le cachot privé d'air, ni les liens de fer massif, Ne peuvent enchaîner la force de l'âme.
Là où il n'y a pas de puissance commune, il n'y a pas de loi ; là où il n'y a pas de loi, il n'y a pas d'injustice. La force et la ruse sont, en guerre, les deux vertus cardinales.