Nous sommes responsables de ce que nous sommes et nous avons le pouvoir de faire nous-mêmes tout ce que nous désirons être.
Quiconque prétend s'ériger en juge de la vérité et du savoir s'expose à périr sous les éclats de rire des dieux puisque nous ignorons comment sont réellement les choses et que nous n'en connaissons que la représentation que nous en faisons.
Les enfants, ça bouffe, ça bouffe et après ça fout le camp ! Quand vous en avez, vous dites adieu à votre vie, à votre personne, à tout !
Il n'y a pas de mauvais employés, seulement de mauvais patrons.
Quand on ne sait pas où l'on va, tous les chemins mènent à nulle part.
Il n'y a qu'avec les gens avec qui nous créons la vie qu'on peut parler de la mort et anéantir les visions de destruction. Jusqu'à leurs souvenirs même.
Le symbolisme. C'est toujours le "nous ferons route ensemble" des voyageurs qui partent en même temps. A l'arrivée, on se sépare.
Il ne faut jamais s'attaquer à ceux qu'on n'est pas sûr d'achever.
Oui, j'ai été un petit voyou. Vous savez, la prison, je la voyais tous les jours quand j'étais môme. Ma famille d'accueil vivait à Fresnes près de la prison.
Ne jamais rien dire à moins d'y être obligé.
La mise en scène, c'est comme le tennis. Au début, on trouve ça déjà tellement difficile de renvoyer la balle dans le court qu'on ne cherche même pas à avoir de stratégie.
Sauf en cas d'extrême nécessité, laissez vos amis apprendre les mauvaises nouvelles de la bouche de leurs ennemis ; eux sont prêts à le leur dire.
Si je suis candidat au rassemblement d'une majorité de français, c'est d'abord parce qu'il m'est impossible, comme à des millions de français, de soutenir l'actuel président de la République.
Quand elle est morte, il n'y a plus eu de musique dans la maison.
Tout ce qui survit d'élémentaire dans l'homme moderne revient irrésistiblement à la surface : ces molécules pulvérisées se regroupent suivant des principes qui correspondent à ce qui subsiste d'essentiel dans les couches populaires les plus profondes.
Je suis furieuse contre une société qui m'a éduquée sans jamais m'apprendre à blesser un homme s'il m'écarte les cuisses de force, alors que cette même société m'a inculqué l'idée que c'était un crime dont je ne devais jamais me remettre.
Il n'y à réellement ni beau style, ni beau dessin, ni belle couleur : il n'y à qu'une seule beauté, celle de la vérité qui ce révèle.
Le silence est essentiel. Nous avons autant besoin de silence que d'air, autant que les plantes ont besoin de lumière. Si nos esprits sont encombrés de mots et de pensées, il n'y a pas de place pour nous.
Il faut savoir que le pouvoir change profondément celui qui l'exerce... la raison en est dans les nécessités du commandement, qui sont inflexibles.
L'art est un arrosoir, mais la nature a les nuages.
Il y a un moment dans la vie où l'on se retrouve à la croisée des chemins. Les choix qu'on fait à ce moment là peuvent déterminer tout le restant de notre vie. Bien sûr face à l'inconnu, la plupart d'entre nous préfèrent faire demi-tour.
Lire est une forme de paresse dans la mesure où on laisse le livre penser à la place du lecteur. Le lecteur lit et se figure qu'il pense ; de là ce plaisir qui flatte l'amour-propre d'une illusion délicate.
L'homme est un animal singulier. Il a reçu le don de la parole, mais l'abrite souvent sous des précautions oratoires plus ou moins subtiles. «En tout état de cause», «en revanche», «en même temps» précèdent alternativement ce qu'il va dire. [...] â–º Lire la suite
Le seul moyen de se délivrer d'une tentation, c'est d'y céder. Résistez et votre âme se rend malade à force de languir ce qu'elle s'interdit.
Et ruisselle à jamais Sur le chemin L'eau d'une heure de pluie Dans la lumière.
Nous ne pouvons construire notre propre avenir sans aider les autres à construire le leur.
Nous sommes tous des brebis à qui il est arrivé de s'égarer.
La liberté de la presse ne s'use que quand on ne s'en sert pas.
Le pouvoir de questionner est la base de tout progrès humain.
Il y a deux sortes de personnes dans ce monde. «Je» les gens et «nous» les gens. J'ai toujours essayé d'être une personne «nous».
Le réel est toujours à sa place.