Toute conquête engendre la haine, car le vaincu demeure dans la misère. Celui qui se tient paisible, ayant abandonné toute idée de victoire ou de défaite, se maintient heureux.
La victoire revient à celui qui tient le dernier quart d'heure.
Face à l'état du monde du travail aujourd'hui, ce n'est pas de la mélancolie que je ressens, mais un désespoir absolu, une sensation de débâcle.
Une fois que j'ai commencé à suivre mes propres instincts, les ventes ont décollé et je suis devenu millionnaire. Et cela, je pense, est un secret clé du succès de chaque personne, qu'elle soit homme ou femme, banquier ou pornographe: faites confiance à votre instinct.
On peut accepter la misère pour soi. La préférer à l'opulence si telle vous parait la voie qui vous conduira au but, car ce ne sont pas toujours les routes les plus faciles qui mènent où on veut aller.
Vivre, quelle souffrance, et quelle souffrance sans partage !
La joie annonce toujours que la vie a réussi, qu 'elle a gagné du terrain, qu'elle a remporté une victoire : toute grande joie a un accent triomphal.
C'est certainement un des principes les plus importants et les efficaces de la stratégie que de mettre séance tenante à profit un succès de quelque manière qu'on l'ait conquis, autant que les circonstances le permettent, car tous les efforts que [...] â–º Lire la suite
Le scandale et les échecs font des nouvelles, mais seulement le succès fait l'histoire.
Choisissez votre équipe avec soin. Une grande partie de votre succès est due aux personnes qui vous entourent. Vos amis, votre famille et les personnes avec lesquelles vous travaillez -- ils jouent tous un rôle important en vous inspirant, en [...] â–º Lire la suite
La pitié peut nous purger de l'hostilité et susciter des sentiments d'identification aux personnages, mais elle peut aussi être un réconfort réconfortant qui nous fait croire que nous avons compris, et qu'en faisant pitié, nous avons même fait quelque chose pour redresser un tort.
Inutile de se faire des illusions, notre vie est exactement ce que nous la faisons et personne, sauf nous-mêmes, n'est responsable des succès ou des échecs qui nous incombent.
L'infini du vide sera autour de toi, tous les morts de tous les temps ressuscités ne le combleraient pas, tu y seras comme un petit gravier au milieu de la steppe... Oui, un jour tu sauras ce que c'est, tu [...] â–º Lire la suite
Il est absolument impossible de construire sur une base de mort, de misère et de confusion.
Le succès dépend des buts et de l'assiduité à les poursuivre.
Certains hommes publics arrivent au succès en taisant ce qu'il fallait dire, et à leur ruine en disant ce qu'il fallait taire.
Il n'y a pas de réussite ou d'échec, de victoire ou de défaite, mais quelque chose qui s'appelle le devoir.
Etre seul produit la souffrance la plus glacée, la plus dégoûtante qui soit : on devient inconsistant.
Le mélange de l'admiration et de la pitié est une des plus sûres recettes de l'affection.
En poésie, c'est la souffrance qui est féconde.
Le succès doit être un travail intérieur. Le bonheur ne vient pas de choses matérielles. Même les gens ne nous rendent finalement pas heureux. C'est la façon dont nous choisissons de faire face à ces choses qui se produisent dans nos vies qui compte.
Le désespoir est le prix qu'il faut payer lorsqu'on s'est fixé un but impossible.
On n'a rien sans rien. Si on ne se met pas la misère à l'entraînement, si on ne se force pas à repousser les limites, on ne va nulle part.
Pour chaque dispute qu'un homme et sa femme ont en public, ils s'en produit une centaine en privé.
Nul médecin ne fera du choléra un état agréable et nul politicien ou sociologue ne bannira la lutte et la souffrance du monde.
La souffrance physique se supporte si elle accompagne le succès d'un long effort.
L'impuissance aime refléter son néant dans la souffrance d'autrui.
La légitimité du succès d' un restaurant, ça reste quand même quotidiennement ce que l' on sert dans l' assiette.
Les hommes qui, dans les temps d'abondance, ne se préoccupent pas de l'avenir, tombent dans une misère extrême, lorsque les temps viennent à changer.
La lutte et la révolte impliquent toujours une certaine quantité d'espérance, tandis que le désespoir est muet.
La gloire et l'honneur ne sont, je le sais, que fantômes ; le bonheur et la joie, un désir sans objet ; la vie, misère vaine, ne produit pas un fruit.