Les hommes ont inventé le langage pour leur satisfaire leur envie de se plaindre.
Les sites ne changent pas d'aspect comme les hommes changent de visage.
Si les hommes sont honnêtes, tout ce qu'ils font et partout où ils vont, c'est pour avoir une chance de voir des femmes.
Il y a des écrivains qui ne parlent que de leur difficulté, de leur douleur. Si j'écris c'est parce que j'ai envie d'écrire.
Tant qu'on n'exerce pas le pouvoir on n'a pas idée de ce que c'est. On pense que c'est s'asseoir à son bureau, donner des ordres, ne jamais être contrarié. On imagine que c'est une facilité. Au contraire, les humiliations sont [...] ► Lire la suite
Si les hommes veulent être heureux, qu'ils se chargent eux-mêmes de leur bonheur !
Attention aux hommes chauves et riches ; l'arrogance du "riche" annule souvent le charme de la calvitie.
Privées de la société des hommes, les femmes perdent leur éclat, et, sans elles, les hommes s'abêtissent.
Avec tout l'argent du monde, on ne fait pas des hommes, mais avec des hommes et qui aiment, on fait tout.
Un jour par an, le Mardi gras par exemple, les hommes devraient retirer leur masque des autres jours.
Serait-ce donc en vérité un miracle ? Les hommes idolâtrés comme des dieux perdent effectivement leurs traits humains au fil des jours.
La paix rend les peuples plus heureux, et les hommes plus faibles.
Si les écrivains étaient des hommes d'affaires efficaces, ils auraient trop de bon sens pour être écrivains.
Le monde change. La musique change. Les drogues changent. Même les hommes et les femmes changent. Dans 1000 ans, il n'y aura ni mec, ni nana. Que des branleurs.
La mort pour certains hommes n'est pas seulement la mort : elle est la fin du propriétaire.
L'homme est le seul animal qui rougisse ; c'est d'ailleurs le seul animal qui ait à rougir de quelque chose.
Il ne peut y avoir plus vive révélation de l'âme d'une société que la manière dont elle traite ses enfants.
L'ours en cage ne peut que satisfaire l'ambition aventureuse des faibles, tandis que le cerf sauvage évoque une liberté et une vigueur pénétrantes.
La guerre est un fruit de la dépravation des hommes ; c'est une maladie convulsive et violente du corps politique ; il n'est en santé, c'est-à-dire dans son état naturel, que lorsqu'il jouit de la paix.
Un ami qui n'est pas sincère et méchant est beaucoup plus à craindre qu'une bête sauvage. Une bête sauvage peut blesser votre corps, mais un mauvais ami blessera votre esprit.
Tout ce que les hommes ont fait de beau et de bien, ils l'ont construit avec leurs rêves...
La seule profondeur qui intéresse les hommes chez les femmes est celle de leur décolleté.
En réalité, le pouvoir arbitraire a tellement le goût dépravé du vulgaire qu'à peu près toutes les discussions relatives à la société ne concernent pas la manière dont le pouvoir doit être exercé, mais dans quelles mains il doit être placé.
Car une révolution n'est pas seulement une question d'appuyer sur une gâchette ; son but est de créer une société juste et équitable.
Voilà où je reconnais la prospérité d'un ami : il n'a plus de mémoire.
J'entrevoyais bien que chaque pas m'éloignait davantage des valeurs de mon groupe, d'une image de moi-même qu'avec l'âge, l'alourdissement normal de la nature, la lente reprise par le passé, la famille, j'aurais aspiré à retrouver, comme la plupart des hommes [...] ► Lire la suite
La société basée sur la production est seulement productive, pas créative.
L'homme est un animal qui fait des échanges, aucun autre animal ne fait ça, aucun chien n'échange des os avec un autre.
Les hommes qui ne savent pas jouer me font peur.
Les petites choses rendent les hommes vils fiers.
Le bonheur de toute société commence avec le bien-être des familles qui y vivent.