La vertu triomphe toujours de la misère.
Plus spécifiquement, la mondialisation est d'abord et avant tout une marchandisation du monde, ou le fétichisme de la marchandise et le primat de la valeur d'échange entraînent une réification généralisée des rapports sociaux.
Les femmes ne connaissent pas toujours le prix des choses et se trompent quelquefois sur la valeur des hommes.
Telle vertueuse que soit une femme, c'est sur sa vertu qu'un compliment lui fait le moins de plaisir.
J'espère que le véritable amour et la vérité sont finalement plus forts que n'importe quel mal ou malheur dans le monde.
Je vous en prie : laissez votre mouchoir dans votre poche ou dans votre sac. Il ne suffit pas d'essuyer vaguement une larme lorsqu'on vient nous parler de la misère des lépreux. Ni de sortir - avec un grand soupir [...] â–º Lire la suite
La vraie valeur d'un produit ne réside pas dans ce qu'il est, mais bien dans ce qu'il apporte. Ce qui compte, ce n'est pas le prix de l'ampoule, c'est celui de la lumière.
La pauvreté met le crime au rabais.
La pauvreté est un malheur insupportable.
Toute valeur n'entraîne pas la révolte, mais tout mouvement de révolte invoque tacitement une valeur.
Il n'est pas de vertu que la calomnie ne sache atteindre.
Quelqu'un doit mourir pour que le reste d'entre nous accorde plus de valeur à la vie.
Je ne suis pas vulgaire, je suis grossier, MERDE !
La patience vient mieux à bout des entreprises que la force.
On dit que l'argent ne fait pas le bonheur. Peut-être, mais il vous permet en tout cas de choisir le genre de misère que vous préférez.
L'important dans la vie, ce n'est point le triomphe mais le combat ; l'essentiel, ce n'est pas d'avoir vaincu mais de s'être bien battu. Répandre ces préceptes, c'est préparer une humanité plus vaillante, plus forte - partant plus scrupuleuse et plus généreuse.
La vraie pauvreté est celle de l'âme, une pauvreté dans laquelle le mental est toujours dans un tourbillon créé par les doutes, les soucis et les craintes.
Celui qui n'est pas capable de supporter la pauvreté n'est pas capable d'être libre.
Nous n'augmentons pas notre vertu en nous livrant à la jouissance. La postérité nous le comptera comme une faute.
La fatalité triomphe dès que l'on croit en elle.
Les haillons de la misère couvrent la vertu, le manteau de la fortune cache le vice.
La vertu n'a besoin que d'elle-même ; elle rend l'homme aimable durant sa vie, et mémorable après sa mort.
Tout le malheur des hommes vient d'une seule chose, qui est de ne savoir pas demeurer en repos, dans une chambre.
Les deux guerriers les plus puissants sont la patience et le temps.
Le bonheur vient de l'attention prêté aux petites choses, et le malheur de la négligence des petites choses.
Le malheur est à l'art ce que le fumier est à la culture maraîchère.
Le malheur est comme le mariage. Nous croyons que nous l'avons choisi, mais ensuite il nous choisit. C'est comme ça, on ne peut rien y faire.
La civilisation repose sur l'expression d'une valeur supérieure, la culture se résume à des coutumes et des comportements.
Celui qui perçoit l'inestimable valeur du temps profite de chaque instant de répit dans les activités quotidiennes et les stimulations extérieures pour goûter avec délices la sérénité de l'instant. Il ignore l'ennui, cette sécheresse de l'esprit.
Qui gouverne par la Vertu est comparable à l'étoile polaire, immuable sur son axe, mais centre d'attraction de toute planète.
Le combat de la laïcité est compliqué, réclame patience et pédagogie. Mais il n'est pas perdu d'avance.