C'est dans l'épreuve, c'est dans la souffrance que se forme la sève robuste qui fait un peuple fort.
C'est la guerre qui est honteuse, pas le fait d'y prendre part.
Sans l'ennemi la guerre est ridicule.
Un jour, une personne te serrera si fort dans ses bras que tous tes morceaux brisés se recolleront.
Un peuple qui aime la liberté finira par être libre.
D'après mon intuition, je pense que cette histoire de consentement vient d'une grande souffrance d'une employée de justice qui a subi un viol, à un âge mineur, et qui au gré de mettre en place des condamnations voudrait se sentir apaisée et délivrée de son cauchemar : c'est évident !
Plus que jamais la guerre est une épopée héroïque.
La guerre est une manifestation des relations humaines.
Tout bonheur en ce monde vient de l'ouverture aux autres ; toute souffrance vient de l'enfermement en soi-même.
Il n'y aura pas de véritable amour dans ce monde aussi longtemps qu'on laissera souffrir des petits enfants.
Un leader ne peut jamais être heureux tant que son peuple n'est pas heureux.
L'art de la guerre est de gagner du temps quand vos forces sont inférieures.
Ni mariée, ni divorcée, ni veuve. Alors, qu'est-ce qu'elle est ? Je la crois orpheline. Mais, fort riche.
En amour, on gagne toujours de bonne guerre ce qu'on peut obtenir par adresse.
Tant que l'humanité entière, sans exception n'aura pas subit une grande métamorphose, la guerre fera rage.
On ne devient pas champion dans un gymnase. On devient champion grâce à ce qu'on ressent ; un désir, un rêve, une vision. On doit avoir du talent et de la technique. Mais le talent doit être plus fort que la technique.
- Balances moi maman sur la branche d'arbre, balances doucement le bébé rigole, balance plus fort le berceau s'envole... - Berceau... s'envole... - Je t'ai fait tomber qu'une fois, ou peut être deux fois...
On est les enfants oubliés de l'histoire mes amis. On n'a pas de but ni de vraie place. On n'a pas de grande guerre, pas de grande dépression. Notre grande guerre est spirituelle, notre grande dépression c'est nos vies.
J'ai appris à mieux aimer les Français. J'aime la France encore plus follement qu'avant. Nous sommes un peuple qui a fait confiance à un jeune homme de 39 ans.
L'émeute, c'est quand le populaire est battu : tous des vauriens !... La révolution c'est quand il est le plus fort : tous des héros.
A moins d'un changement de cap, la civilisation mondiale sera devenue d'ici à quelques années une dystopie de surveillance postmoderne, à laquelle seuls les plus habiles auront une chance de se soustraire.
C'est par la souffrance que l'on grandit le plus.
Seigneur, apprenez-nous à ne plus nous aimer nous-mêmes, à ne plus nous contenter d'aimer les nôtres. Apprenez-nous à ne penser qu'aux autres et d'abord à aimer ceux qui ne sont pas aimés. Faites-nous mal avec la souffrance des autres. Seigneur, [...] â–º Lire la suite
C'est alors que je m'aperçus de l'avantage qu'il y a à être un homme nouveau, et un homme seul, fort peu marié, sans enfants, presque sans ancêtres, Ulysse sans autre Ithaque qu'intérieure.
Il n'avait aucune force pour une autre guerre que sa propre lutte solitaire pour rester en vie.
La guerre révèle à un peuple ses faiblesses, mais aussi ses vertus.
Le peuple est comme l'eau et l'armée est comme le poisson.
Aimes comme tu aimes, d'un amour fort et solide, aimes-le, car cet amour ne sera jamais éternel, un jour, il s'en ira, il te manquera, et lui t'oubliera...
Je ne veux pas que ma souffrance disparaisse, aussi terrible qu'elle soit... je tiens à ma souffrance. Elle fait de moi ce que je suis, sans elle je ne suis pas grincheux.
Il vaut mieux l'enfer qu'une femme. Tous les deux nous font souffrir mais, au moins, l'enfer nous tient chaud !
- Blair, entre toi et moi c'est magnétique. On le sait, on le sent tous les deux, on n'y peut rien, ça a toujours été plus fort que nous. - Non, c'est différent cette fois-ci... - Tout peut recommencer. Je [...] â–º Lire la suite