On ausculte une société par son haut ou par son bas.
On meurt deux fois en ce bas monde La première en perdant les faveurs de Vénus. Peu m'importe la seconde. C'est un bien quand on n'aime plus.
L'enfer, cette inclémence, est la première institution chrétienne.
Imaginez une société dans laquelle il n'y aurait aucune loi à transgresser. Il est probable qu'on y mourrait rapidement d'ennui.
Entre Dieu et le Diable, autant choisir le haut du pavé, encore que, à ce qu'on dit, la compagnie soit plus distrayante en bas.
Il est odieux de défendre et risible d'attaquer une société dont on profite.
De temps en temps, il faut savoir se montrer courageux et sauter du haut de la falaise.
A mesure qu'on avance dans la vie, l'amour de la société croît en vous avec le mépris des hommes.
Nous sommes plaisants de nous reposer dans la société de nos semblables : misérables comme nous, impuissants comme nous, ils ne nous aideront pas ; on mourra seul.
Pour moi, il n'y a pas de talon haut assez haut !
L'argent et la télé sont deux fléaux de la société actuelle. Il n'y a plus de dialogue.
Celui qui tombe du haut d'un palmier, tombe aussi sur le taureau qui y est attaché.
Une société ne devrait pas être jugée sur la façon dont elle traite ses citoyens exceptionnels, mais sur la façon dont elle traite ses criminels.
Le travail bien fait n'est pas seulement une responsabilité pour nous-mêmes et pour la société ; c'est aussi un besoin émotionnel.
Les Français savent que, depuis deux ou trois générations, il y a une forme de laisser-aller vis-à-vis de l'autorité et que la société est plus violente du fait d'une intégration pas toujours réussie, d'une immigration mal contrôlée, d'une multiplication des atteintes aux personnes et de l'effacement de l'autorité parentale.
- Attention mon petit Numérobis, j'ai des relations, des gens très haut placés qui peuvent vous faire de très graves ennuis, des gens de haut rang ! - Ça serait mieux s'ils étaient d'alexandrie ! Ahahah...
La morale élève un tribunal plus haut et plus redoutable que celui des lois.
Ma plus grande frustration jusqu'à présent est le fait que cette société n'a pas été disposée à prendre certaines mesures de base pour garder les armes à feu hors des mains de personnes qui peuvent faire des dégâts incroyables. Nous [...] ► Lire la suite
Quand la société serre les fesses, les espaces de liberté individuelle rétrécissent.
L'alcool a décimé la classe ouvrière et tant de gens.
- Vous être classé dans la catégorie humain ? - Négatif, je suis une mitte en pull over.
Mais moi aussi je t'emmerde ! Comme j'emmerde tous ceux qui, tous petit déjà avaient toujours la bonne gomme, le bon cahier à l'école. Toujours le bon forfait, le bon bonnet en classe de neige. Parce que c'est dans vos gênes [...] ► Lire la suite
Dans notre société telle qu'elle est faite, les femmes subissent et souffrent ; elles ont raison de réclamer un sort meilleur.
Le niveau de vie de tout homme et de toute classe ne peut être jugé correctement que si on l'apprécie par rapport à la situation de l'époque donnée et des autres couches de la même société.
La paternité devint "une institution du dimanche", et la nouvelle virilité fut identifiée au succès symbolisé par l'argent.
Je suis une personne de la classe ouvrière travaillant avec de la classe.
Nous sommes dans une société de l'image : celle-ci introduit l'immédiateté de l'événement.
Il me semble que toute ma vie avant ce jour capital est infiniment lointaine, souvenir estompé d'une jeunesse au coeur léger, de quelque chose qui se cache de l'autre côté d'une ombre.
Ainsi est la règle en ce bas monde ; chacun a en partage ce dont il n'a que faire, et d'autres possèdent ce qui ferait le bonheur de leurs voisins.
Opéras. Ces mélodrames de grande classe pour tempéraments tragiques.
La nature a créé des différences, la société en a fait des inégalités.