Même dans une société éclairée, les tabous nuisent aux causes qu'ils prétendent servir. Car ils provoquent des peurs et les peurs induisent des comportements irrationnels, y compris en politique.
J'ai réaffirmé ma volonté politique de travailler à l'unité nationale.
La politique est plus difficile que la physique.
Les femmes constituent la moitié de la société. Notre société restera arriérée et enchaînée si ses femmes ne sont pas libérées, éclairées et éduquées.
"Dis-moi par qui tu fais juger et je te dirai qui tu es". Il n'est pas en politique d'axiome plus sûr.
Savez-vous que le prénom du petit-fils de Sarkozy est Solal, ce qui ne relève pas d'une franche assimilation de sa famille à la société française, et que Mohammed est le prénom le plus donné aux nouveau-nés à Marseille ?
L'écoute reste la grande oubliée de notre société moderne en pleine révolution des communications.
La culture n'est pas un supplément d'âme que s'offrirait une société de consommation repue. Elle est notre boussole.
On ne mène pas une politique étrangère avec des clins d'oeil et des ronds de jambe...
L'église et la politique ont toujours été de pair. L'une aide l'autre depuis des siècles. C'est une question d'argent et de prestige !
Le temps perdu n'est jamais trop perdu quand la société ne vous demande que de le perdre.
Je le répète: c'est à l'école que se joue l'avenir de notre pays. Il faudra beaucoup de pédagogie pour vaincre les réticences et les conservatismes. Cela étant, comme partout ailleurs dans la société française, il suffirait de peu de chose pour faire naître la confiance et repartir de l'avant.
Dans une société où l'individu n'est pas reconnu, ce qui compte avant toute chose, c'est la tribu et le clan.
Dans la société démocratique, telle qu'elle se développe secteur par secteur, il faut de plus en plus savoir argumenter, exposer ses idées à la discussion et discuter les idées des autres.
Fermer les yeux sur la précarité, la maladie, la déchéance, l'exclusion, c'est pratiquer une politique de l'autruche qui se retournera immanquablement contre ceux qui l'auront cautionnée.
Il n'y a que deux catégories dans la société moderne : les vendus et les invendables.
La prison n'est qu'un reflet démesurément grandi de la société qui produit ceux qu'elle incarcère.
Et si l'égalité politique détruisait l'amour ?
Nous en sortîmes... les uns les autres... les juifs de retour, les rescapés des fours d'Eichmann... les déportés du travail, du hasard... les victimes, et les bourreaux parfois travestis en victimes ! La société se remettait sur pattes vaille que pousse. Dans les décombres, ruines et mistouilles !
L'écriture de polars est pour moi un moyen de véhiculer une émotion brute, une éruption violente de sensations, de peurs d'enfants.
Dans une société permissive, ne pas savoir à qui désobéir est le plus affreux des maux.
Un adversaire politique n'est pas un ennemi ; c'est un partenaire du débat démocratique.
On peut se demander si la politique ne favorise pas essentiellement des travers masculins chez les femmes.
Privées de la société des hommes, les femmes perdent leur éclat, et, sans elles, les hommes s'abêtissent.
Qu'un écrivain déclare, comme la chose la plus naturelle du monde, qu'il préfère le commerce charnel des très jeunes personnes aux turpitudes classiques de ses contemporains, et il n'en faut pas plus - en pleine société permissive - pour le faire passer pour le Diable dans le Landerneau parisien.
Une loi doit avant tout être une loi juste. La politique moderne fait de la loi un fétiche simplement parce que c'est la loi.
Les hommes ne sauraient jouir de la liberté politique sans l'acheter par quelques sacrifices, et ils ne s'en emparent jamais qu'avec beaucoup d'efforts.
La société de l'information, dans sa globalité et son approche planétaire des phénomènes, porte en effet les mêmes dangers que les autres activités humaines, dont toutefois elle peut décupler les effets.
Le coup de poing dévastateur que nous avons pris le 11 septembre se répercute encore dans toute la société américaine.
La politique consiste à choisir entre le désastreux et le désagréable.
Nous devons être intraitables avec ce que le président de la République a qualifié de séparatisme et lutter de toutes nos forces contre l'islamisme politique qui attaque la République.