On peut sur les vérités de fait, se passer de la démonstration si l'on sait se servir de l'expérience.
Le sauvage vit en lui-même ; l'homme sociable toujours hors de lui ne sait vivre que dans l'opinion des autres.
Ne serait-ce pas la vie : vivre ? Et c'est tout. Simplement.
Grandir sa vie c'est servir ses parents.
L'homme ne supportera-t-il donc jamais deux vérités à la fois ?
Sans le mystère et l'inconnu, l'âme humaine ne pourrait pas vivre heureuse.
Ecrire, c'est une liaison d'amour avec soi et les choses, et les moments et les gens. Ecrire, c'est comme vivre une vie parallèle à sa vie de chaque jour ; c'est le vase purificateur de l'âme et de ses mouvances.
Le danger pour l'homme est de vivre dans l'unique dessein de plaire à la société au point d'en perdre son entité.
L'homme qui veut vivre sans soupçon, il se doit bien garder de faire trahison.
Dans le passé, pour vivre dans des sociétés d'une complexité croissante, il nous fallait accroître notre humanité, maintenant, il nous suffit d'accroître la technologie.
Sache bien employer ta journée, la vie passe en un instant.
La distinction demande des dons. Si on en manque, chercher à l'obtenir en cultivant habituellement des soucis élevés, tels que sauver la France, avoir les oreilles propres, employer le subjonctif.
Appétit. Instinct délibérément implanté par la Providence afin de servir la muse du travail.
L'art de vivre consiste à sacrifier une passion basse à une passion plus haute.
Une expérience bien conçue et bien conduite procure un plaisir comparable à celui qu'éprouve l'artisan devant un travail bien fait.
Pour se servir de sa raison, on a besoin de sécurité et de quiétude.
L'homme ne peut vivre qu'avec ses semblables, et même avec eux il ne peut pas vivre, car, il lui devient intolérable qu'un autre soit son semblable.
Les moyens de télécommunication, non contents de restreindre l'étendue, abolissent aussi toute durée, tout délai de transmission des messages, des images. Comment vivre vraiment "ici" si tout est maintenant ?
Il est impossible de vivre avec des gens qui n'ont pas le moindre sens de l'humour.
Toutes les vérités entrent peut-être dans le monde à l'état de chimère.
On n'a pas le droit de garder pour soi un mot drôle. Il y a des mots mortels. Tant pis ! Les mots qui sont mortels font vivre du moins ceux qui les font.
Il vaut mieux vivre qu'avoir une existence sociale intense.
Pour ma part, quelles que soient ma place et les circonstances, je continuerai à vous servir » et « nul ne saura déraciner mon coeur.
Science : la seule façon de servir les hommes sans se rendre complice de leurs passions.
On est perdu dans sa vie, dans ce qu'on écrit, dans un film que l'on fait lorsque, précisément, on veut s'interroger sur la nature de l'identité de quelque chose. Alors là, c'est « loupé », car on entre dans les [...] â–º Lire la suite
Il y a des hommes qui sont nés pour servir leur pays et d'autres qui sont nés pour servir à table.
Voici la morale parfaite : vivre chaque jour comme si c'était le dernier ; Ne pas s'agiter, ne pas sommeiller, ne pas faire semblant.
Ce que je sais avec certitude, c'est que vous ressentez une réelle joie en relation directe avec la façon dont vous êtes connecté pour vivre votre vérité.
Ecrire un roman, c'est raconter une histoire. Ce sont les gens que vous faites vivre qui donnent le ton du roman, la couleur des mots qui sortent de la plume.
Il n'existe aucune autre manière de vivre pieusement et en juste qu'en s'en remettant à Dieu.
La vie d'une diva n'est pas une vie. Vivre avec une diva non plus !