J'ai étudié la psychologie et la meilleure psychologie est la littérature. Il est tellement plus facile de comprendre un personnage qu'une théorie. Vous pouvez vous reconnaître vous-même ou d'autres personnes d'une manière différente.
Le théâtre est un art du conflit, du polémique.
A long terme la littérature exerce sur l'homme un effet libérateur et cela par la force même de son expression propre : la forme, le style.
Ceux qui veulent comprendre au théâtre sont ceux qui ne comprennent pas le théâtre.
La littérature mène à tout pourvu qu'on ne s'en serve pas.
La lingerie est le théâtre de notre intimité.
La preuve que le théâtre est un endroit singulier : on s'habille pour entrer dans une "baignoire".
Chacun ses manques, moi c'est le théâtre plus qu'autre chose !
Expérience sans mesure, inexpiable, la poésie ne comble pas mais au contraire approfondit toujours le manque et le tourment qui la suscitent.
La littérature n'a rien à voir avec les souffrances des écrivains ou l'idée qu'ils se font de la littérature.
Ma théorie est que les hommes ne sont pas plus libérés que les femmes.
Le théatre est un problème social comme toutes les questions artistiques.
Il n'y a plus d'auteurs au théâtre ; s'il y en avait, cela se saurait, ils seraient publiés.
La littérature ne peut vivre que si elle se fixe des objectifs démesurés.
La littérature est un fleuve.
Les films ne sont pas ma priorité, mais le théâtre l'est.
Il y a trois genres littéraires bien différents : la poésie qui est chantée, le théâtre qui est parlé et la prose qui est écrite.
Rimbaud a émasculé la poésie pour un siècle. Voilà la force des génies : ils rendent les autres impossibles.
Rien ne suscite autant l'amour de la littérature que d'apprendre que l'écrivain a été fourré au gnouf pour avoir réveillé la libido de millions d'individus...
La théorie du communisme peut se résumer en une phrase : abolissez toute propriété privée.
Rien n'influence plus un individu que son environnement psychologique et particulièrement, dans le cas des enfants, la vie que leurs parents auraient souhaitée avoir.
Il n'y a de théâtre vivant que si les auteurs y sont attachés. Ce sont les auteurs autant que les troupes qui font les théâtres.
Jean d'Ormesson réussit ce qui est le plus difficile et le plus exigeant en littérature : être à la fois simple et profond.
La vraie littérature a son propre calendrier, sa propre liberté qui n'a rien à voir avec la liberté extérieure.
Leur histoire, c'est la théorie des dominos, mais à l'envers. Au lieu de se faire tomber, ils s'aident à se relever.
Qu'en un jour, qu'en un lieu, un seul fait accompli,Tienne jusqu'à la fin le théâtre rempli.
Un professeur médiocre parle. Un bon enseignant explique. Un excellent enseignant démontre. Un très grand enseignant inspire.
Le théâtre doit représenter une histoire le plus clairement possible, avec un commencement, un milieu et une fin, telle qu'on la verrait se passer en action sous nos yeux.
Une confrontation permanente entre théorie et expérience est une condition nécessaire à l'expression de la créativité.
Il y a deux choses insupportables dans la littérature : ce sont les récits de rêves et les relations sexuelles prolongées.
La superstition est la poésie de la vie ; c'est pourquoi il n'est pas mal que le poète soit superstitieux.