Ne retenir, des parcelles de vérités entrevues, que celles qui vous aident à survivre, c'est peut-être, en fin de compte, la seule sagesse.
Un peu partout on croise le même "portrait type" du "bourreau" et de sa victime : l'homme qui a recours à la violence trouve dans l'emploi de celle-ci "un mode d'emprise sur la vie familiale et de contrôle sur sa [...] â–º Lire la suite
Il n'y a jamais eu de mort à crédit. La mort, on la paie en espèces.
Lorsqu'on mutile la liberté de l'homme, cette liberté que Dieu a créée et qui se rapporte à lui, on mutile précisément ce par quoi Dieu, indirectement, s'annonce.
Le sage regarde la vie et la mort comme le matin et le soir.
- Qu'est ce qui a pris à dieu de faire un type comme Rambo ! - Dieu n'a pas fait Rambo ! C'est moi qui l'ai fait !
Les horloges tuent le temps. Le temps est mort tant qu'il est mû par de petits rouages. Quand l'horloge s'arrête, alors seulement le temps revient à la vie.
Comme si la mort savait conclure Comme si la vie pouvait gagner.
Que Dieu protège l'homme qui refuse de se marier tant qu'il n'a pas trouvé la femme parfaite... et que Dieu l'aide bien davantage encore quand il l'aura trouvée.
Quand il sait son devoir, l'homme est un dieu pour l'homme.
Soyez heureux si vous pouvez, c'est la sagesse - rendre les autres heureux, c'est la vertu.
La mort n'est qu'un déplacement d'individualités. L'hérédité fait circuler les mêmes âmes à travers la suite des générations d'une même race.
N'est-ce pas là une parfaite image de la vie et de la mort ? Un poisson qui gigote sur le tapis, puis qui ne gigote plus sur le tapis.
Est-ce qu'on retient ses glaires, lorsqu'on a envie de cracher ? L'hygiène publique a inventé les crachoirs comme Dieu a inventé les femmes. La pureté n'exige pas la rétention, mais l'exutoire.
Ecrire, c'est rendre compte de quelque chose que l'on a vécu et qui mérite de sortir du cadre personnel. En ce sens, beaucoup d'écrivains d'aujourd'hui n'ont aucune légitimité. Ils devraient arrêter d'écrire.
Les Chrétiens ont raison lorsqu'ils veulent rendre leur dû à César et à Dieu, mais insistent pour que ces deux tributs soient nettement séparés. Il ne saurait être de gouvernement que séculier. Dès l'instant où il se mêle de politique, Dieu se transforme en son contraire.
Je ne crains pas la mort. J'étais mort depuis des milliards et des milliards d'années avant ma naissance et je n'en avais pas subi le moindre inconvénient.
Un sourire peut faire naître une amitié. Un mot peut mettre fin à une chicane. Un regard peut faire naître l'amour. Une personne peut changer une vie.
La mort des autres nous aide à vivre.
Je ne vois point d'autre mesure d'une connaissance que la puissance réelle qu'elle confère. Je ne sais que ce que je sais faire.
Jeune, on pense à la mort sans l'attendre ; vieux, on l'attend sans y penser.
Une vie inutile est une mort anticipée.
Notre monde parviendra un jour à un raffinement tel qu'il sera aussi ridicule de croire en Dieu qu'aujourd'hui de croire aux fantômes.
Je me demande si la mort vaut vraiment le coup d'être vécue.
La mort. Cela ne s'apprend pas. On ne peut apprendre que ce qu'on peut répéter. La mort est un fait unique et un fait brut. A partir du moment où on ne croit pas à un au-delà ou à une réincarnation, il ne reste plus qu'à accepter le néant.
400 000 francs, tu te rends compte de ce que ça représente ?
Qui flirte avec la mort épouse un cercueil.
Le monde est peuplé d'imbéciles que Dieu a créés à son image.
Comment n'êtes-vous pas révolté par la douleur humaine ? Cette sorte de placidité serait-elle la sagesse ?
J'ai 100 milliards de dollars... Vous vous rendez compte que je pouvais dépenser 3 millions de dollars par jour, chaque jour, pour les 100 prochaines années? Et c'est si je ne fais pas un sou...
Craindre un autre que Dieu ? Mais c'est de l'idolâtrie !