Il faut que les obscurs coquins d'en bas aillent mourir pour que les grands coquins d'en haut soient bien assis.
La vieillesse n'est pas une question de mort, c'est une question de santé puisque la mort est certaine.
Pleure sur un mort car lui manque la lumière ; pleure sur un sot car lui manque le bon sens ; pleure doucement sur le mort car il a trouvé le repos ; mais la vie du sot est pire que la mort.
Une fois que vous avez compris qui vous êtes et ce que vous attendez de vous-même, je pense que tout se met bien en place.
Quand c'est non, c'est non, on est bien d'accord. Mais comment fait-on pour rouler un patin aujourd'hui ? On adresse un courrier recommandé AR et on attend la réponse ?
La vie sans plaisir est une mort hideuse.
La mort est éternelle, peu importe quand elle commence.
Le pauvre accepterait bien le rhumatisme du riche.
Comme il ne me reste pas énormément de temps mon discours sera bref... comme ma vie. Arrivés au terme de cette première période de notre vie (jeunes diplômés), nous avons tous tendances à vouloir nous remémorer les choses agréables et [...] ► Lire la suite
C'est ne pas mépriser assez certaines gens que de dire tout haut qu'on les méprise. Le silence seul est le souverain mépris.
La guerre fait joliment bien dans l'histoire et la paix fournit une pauvre lecture.
Une grenouille, au fond d'un puits, disait que le ciel n'est pas plus grand que la margelle. Il faut voir le tout aussi bien que la partie.
Si croire en la réalité d'une abondance planétaire et individuelle est un acte de foi, il n'en est sûrement pas moins un acte de foi de croire en la valeur des billets verts que nous utilisons tous les jours.
Avec le violon, il faut choisir : ou bien tu joues juste, ou bien tu joues tzigane.
La mort est le plus profond souvenir.
Un bien banal peut produire un désir supérieur à ce qui provient de la jouissance la plus grande et la plus estimable.
Il y a certes bien des absurdités dans ces innombrables prières jetées tous les soirs dans la boîte aux lettres de l'infini.
Qui ne désire pas la mort de son père ?
Nous devons utiliser le temps à bon escient et réaliser à jamais que le moment est toujours venu de bien faire.
Accepter l'inévitable sans révolte, ne pas s'apitoyer sur soi, penser encore à être utile, bien sûr, c'est cela le courage, beaucoup plus que des actes héroïques.
On ne fait bien que ce qu'on aime. Ni la science ni la conscience ne modèlent un grand cuisinier.
Je lis dans chaque épitaphe cette règle de conduite : voulez-vous qu'on dise du bien de vous ? Faites le mort.
Savoir si l'on aimerait mieux mourir de faim ou de soif est une question qui apparemment plaît toujours.
Folle et vaine ambition, celle de l'esprit ! Qu'est-ce donc que la vie ? Un songe sans sommeil. Qu'est-ce donc que la mort ? Le sommeil sans un songe.
L'esprit de la conversation consiste bien moins à en montrer beaucoup qu'à en faire trouver aux autres. Celui qui sort de votre entretien content de soi et de son esprit l'est de vous parfaitement.
Il est bien rare qu'avec un corps débile on conserve la plénitude de son intelligence.
Un mort qu'on abandonne est mort deux fois.
Où s'arrête la personne, ses contours, ses limites, où commence ce qui en elle est bien plus qu'elle, la douleur dans sa voix, l'innocence dans ses yeux ?
Tout est bien qui vient en son temps.
Le désir est une vertu déshabillée.