Je n'ai pas la vertu des femmes de marins.
Les femmes préfèrent la brutalité à l'ironie. Le brutal se met nettement dans son tort à leur égard ; l'ironiste les met en méfiance vis-à-vis d'elles-mêmes et cela ne pardonne pas.
Je préfère les femmes d'amis aux autres : comme ça, on sait à qui on a affaire.
Il n'y a que les femmes qui sachent aimer ; les hommes n'y entendent rien...
Quand cesse la tentation, la vertu n'est pas un exploit.
La polygamie n'est pas l'expression d'un amour extrême, mais d'un mépris excessif des femmes.
Je t'aime pour toutes les femmes que je n'ai pas connues.Je t'aime pour tous les temps où je n'ai pas vécu.
Il n'y a rien de plus beau que le travail de l'homme marié à la générosité de la terre.
Cette quête de parité est comme celle de la morale, elle n'a pas de fin. Ne donnez pas aux femmes le social ou la famille, il leur faut les finances ou la défense ! Ce ne sera jamais assez.
Le sac à main des femmes est une vraie trousse à outils, comme ne trimballent les plombiers. Et toute la journée, dès qu'elles ont un moment elles réparent.
Toutes les femmes sont tantôt mères et tantôt cruelles, elles ont besoin de ça pour se sentir entières.
Les femmes doivent s'occuper les unes des autres, pas se déchirer.
Les hommes chassent, les femmes pèchent.
Si l'argent n'a pas d'odeur, les femmes ont beaucoup de flair.
Plus les femmes sont belles, plus elles ont tendance à se foutre de nous, et plus on en redemande.
J'ai toujours cru que la mode ne consistait pas seulement à rendre les femmes plus belles, mais aussi à les rassurer, à leur donner confiance.
La douceur est avec les femmes ce que le sucre est aux fruits : elle permet de conserver les bons et d'utiliser les mauvais.
Les femmes se sont battues pour avoir des droits. Mais pourquoi aller jusqu'à se comporter comme des hommes.
À mon avis, il devrait exister une loi obligeant les femmes à allaiter leur enfant pendant au moins six mois.
Il est des hommes et des femmes qui tirent gloire de leurs pensées élevées ; toutefois, si celles-ci ne se traduisent jamais en actes, elles sont inutiles, car le pouvoir de la pensée se mesure à ses effets pratiques.
L'homme n'est pas parfait et les femmes ne sont jamais aussi malheureuses qu'on croit.
Ce qui se passe dans l'âme tortueuse des femmes dépasse l'imagination.
Les bienfaits du despotisme sont courts, il empoisonne les sources mêmes qu'il ouvre. Il ne possède qu'un mérite d'exception, une vertu de circonstance, et dès que son heure est passée, tous les vices de sa nature éclatent et pèsent de toute part sur la société.
Si un homme commet une sottise, les hommes diront : "Qu'il est bête !" Mais si c'est une femme : "Que les femmes sont bêtes !"
Les femmes ont horreur d'attendre. C'est un supplice qu'elles nous réservent.
A la différence des femmes qui parlent entre elles de leurs amants, les chauffeurs de taxis, eux, ne vous chargent pas quand c'est trop court.
Vous vous plaignez du cul des femmes qui est monotone. Il y a un remède bien simple, c'est de ne pas vous en servir.
On ne respecte que les femmes que l'on ne désire pas.
Il est dangereux d'être trop empressé auprès des femmes et de les assouvir. Il faut de l'indifférence pour les enflammer ; et elles s'accoutument autant de caresses excessives qu'elles s'en dégoûtent à la fin.
Il y a des femmes qui entre l'église et la mairie ont déjà un naturel de veuve.
Le successeur d'un dictateur doit lui ressembler et être publiquement connu comme étant inférieur à lui dans la vertu et pire dans le vice.